Droit européen — EUR-Lex
19 730textes du droit de l'Union européenne — 2024.
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165 048Par année
Affaire T-190/22: Arrêt du Tribunal du 5 juin 2024 – Banque postale/BCE (« Politique économique et monétaire – Surveillance des établissements de crédit – Missions spécifiques de surveillance confiées à la BCE – Fixation des exigences prudentielles – Engagements de paiements irrévocables – Autorité de la chose jugée – Excès de pouvoir – Erreur manifeste d’appréciation – Principe de bonne administration – Proportionnalité »)
L'arrêt concerne un recours en annulation formé par La Banque postale contre une décision de la BCE qui lui imposait des exigences de fonds propres pour ses engagements de paiements irrévocables. Le Tribunal a rejeté le recours, confirmant la compétence de la BCE pour fixer de telles exigences dans le cadre de sa mission de surveillance prudentielle et estimant que la décision n'était pas entachée d'un excès de pouvoir ou d'une erreur manifeste d'appréciation.
5 juin 2024
Affaire T-191/22: Arrêt du Tribunal du 5 juin 2024 – Société générale/BCE (« Politique économique et monétaire – Surveillance des établissements de crédit – Missions spécifiques de surveillance confiées à la BCE – Fixation des exigences prudentielles – Engagements de paiements irrévocables – Autorité de la chose jugée – Excès de pouvoir – Erreur manifeste d’appréciation – Principe de bonne administration – Proportionnalité »)
L'arrêt traite d'un recours en annulation formé par Société Générale contre une décision de la BCE relative à la fixation d'exigences prudentielles concernant les engagements de paiements irrévocables. Le Tribunal examine notamment des moyens fondés sur l'erreur manifeste d'appréciation, le principe de bonne administration et le principe de proportionnalité dans l'exercice des missions de surveillance prudentielle de la BCE.
5 juin 2024
Jurisprudence CJUE — 62022TJ0182
5 juin 2024
Arrêt du Tribunal (troisième chambre élargie) du 5 juin 2024.#Deutsche Bank AG e.a. contre Banque centrale européenne.#Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Missions spécifiques de surveillance confiées à la BCE – Fixation des exigences prudentielles – Engagements de paiements irrévocables – Recours en annulation – Absence d’intérêt à agir – Irrecevabilité partielle – Erreur manifeste d’appréciation – Proportionnalité.#Affaire T-182/22.
Cet arrêt concerne le contrôle juridictionnel des décisions de la BCE en matière de surveillance prudentielle des établissements de crédit. Le Tribunal rejette en partie le recours de Deutsche Bank pour irrecevabilité, tout en examinant le fond des exigences prudentielles imposées, notamment au regard du principe de proportionnalité et de l'appréciation des engagements de paiement. Il précise les conditions de recevabilité des recours des établissements directement concernés par ces décisions de surveillance.
5 juin 2024
Arrêt du Tribunal (troisième chambre élargie) du 5 juin 2024.#BNP Paribas contre Banque centrale européenne.#Politique économique et monétaire – Surveillance des établissements de crédit – Missions spécifiques de surveillance confiées à la BCE – Fixation des exigences prudentielles – Engagements de paiements irrévocables – Autorité de la chose jugée – Excès de pouvoir – Erreur manifeste d’appréciation – Principe de bonne administration – Proportionnalité.#Affaire T-186/22.
Cet arrêt concerne un recours de BNP Paribas contre une décision de la BCE fixant des exigences de fonds propres pour des engagements de paiement irrévocables. Le Tribunal a rejeté le recours en confirmant la compétence de la BCE en matière de surveillance prudentielle et la validité de son appréciation technique, sans violation des principes de bonne administration ou de proportionnalité.
5 juin 2024
Arrêt du Tribunal (troisième chambre élargie) du 5 juin 2024.#Crédit agricole SA e.a. contre Banque centrale européenne.#Politique économique et monétaire – Surveillance des établissements de crédit – Missions spécifiques de surveillance confiées à la BCE – Fixation des exigences prudentielles – Engagements de paiements irrévocables – Autorité de la chose jugée – Excès de pouvoir – Erreur manifeste d’appréciation – Principe de bonne administration – Proportionnalité.#Affaire T-188/22.
Cet arrêt concerne le contrôle juridictionnel des décisions de la BCE en matière de surveillance prudentielle. Il précise les conditions dans lesquelles le Tribunal peut examiner les exigences prudentielles imposées par la BCE, notamment au regard du principe de proportionnalité et de bonne administration. Le jugement délimite également l'autorité de la chose jugée attachée aux décisions juridictionnelles antérieures dans ce domaine.
5 juin 2024
Arrêt du Tribunal (troisième chambre élargie) du 5 juin 2024.#Crédit agricole SA e.a. contre Banque centrale européenne.#Politique économique et monétaire – Surveillance des établissements de crédit – Missions spécifiques de surveillance confiées à la BCE – Fixation des exigences prudentielles – Engagements de paiements irrévocables – Autorité de la chose jugée – Excès de pouvoir – Erreur manifeste d’appréciation – Principe de bonne administration – Proportionnalité.#Affaire T-188/22.
Cet arrêt concerne le contrôle juridictionnel des décisions de la BCE en matière de surveillance prudentielle. Il précise les conditions dans lesquelles le Tribunal peut examiner les exigences prudentielles imposées par la BCE, notamment au regard des principes de bonne administration et de proportionnalité. La décision délimite également l'autorité de la chose jugée dans ce contentieux spécialisé.
5 juin 2024
Arrêt du Tribunal (troisième chambre élargie) du 5 juin 2024.#Confédération nationale du Crédit mutuel e.a. contre Banque centrale européenne.#Politique économique et monétaire – Surveillance des établissements de crédit – Missions spécifiques de surveillance confiées à la BCE – Fixation des exigences prudentielles – Engagements de paiements irrévocables – Autorité de la chose jugée – Excès de pouvoir – Erreur manifeste d’appréciation – Principe de bonne administration – Proportionnalité.#Affaire T-189/22.
Cet arrêt concerne un recours en annulation formé par des établissements de crédit contre une décision de la BCE qui leur imposait des exigences de fonds propres pour couvrir des engagements de paiement irrévocables. Le Tribunal a rejeté le recours, confirmant la compétence de la BCE pour fixer de telles exigences dans le cadre de sa mission de surveillance prudentielle et estimant que la décision ne constituait ni un excès de pouvoir ni une erreur manifeste d'appréciation.
5 juin 2024
Arrêt du Tribunal (troisième chambre élargie) du 5 juin 2024.#La Banque postale contre Banque centrale européenne.#Politique économique et monétaire – Surveillance des établissements de crédit – Missions spécifiques de surveillance confiées à la BCE – Fixation des exigences prudentielles – Engagements de paiements irrévocables – Autorité de la chose jugée – Excès de pouvoir – Erreur manifeste d’appréciation – Principe de bonne administration – Proportionnalité.#Affaire T-190/22.
L'arrêt concerne le contrôle juridictionnel des décisions de la BCE en matière de surveillance prudentielle des établissements de crédit. Il précise les conditions dans lesquelles le Tribunal peut examiner des décisions fixant des exigences de fonds propres, notamment au regard du principe de proportionnalité et de bonne administration. Le jugement délimite également l'autorité de la chose jugée et les motifs pouvant être soulevés contre ce type d'actes de la BCE.
5 juin 2024
Arrêt du Tribunal (troisième chambre élargie) du 5 juin 2024.#Société générale contre Banque centrale européenne.#Politique économique et monétaire – Surveillance des établissements de crédit – Missions spécifiques de surveillance confiées à la BCE – Fixation des exigences prudentielles – Engagements de paiements irrévocables – Autorité de la chose jugée – Excès de pouvoir – Erreur manifeste d’appréciation – Principe de bonne administration – Proportionnalité.#Affaire T-191/22.
Cet arrêt concerne un recours en annulation formé par Société générale contre une décision de la BCE fixant des exigences de fonds propres pour des engagements de paiement irrévocables. Le Tribunal examine notamment les limites du contrôle juridictionnel sur les décisions de surveillance prudentielle de la BCE, en se prononçant sur des moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et du respect des principes de bonne administration et de proportionnalité.
5 juin 2024
Arrêt du Tribunal (troisième chambre élargie) du 5 juin 2024.#Société générale contre Banque centrale européenne.#Politique économique et monétaire – Surveillance des établissements de crédit – Missions spécifiques de surveillance confiées à la BCE – Fixation des exigences prudentielles – Engagements de paiements irrévocables – Autorité de la chose jugée – Excès de pouvoir – Erreur manifeste d’appréciation – Principe de bonne administration – Proportionnalité.#Affaire T-191/22.
Cet arrêt concerne le contrôle juridictionnel des décisions de la BCE en matière de surveillance prudentielle. Il précise les conditions dans lesquelles le Tribunal peut contrôler l'appréciation de la BCE lors de la fixation d'exigences de fonds propres pour des engagements de paiement irrévocables, en examinant notamment les principes de bonne administration et de proportionnalité. Le jugement délimite également l'autorité de la chose jugée attachée aux décisions juridictionnelles antérieures dans ce contentieux spécialisé.
5 juin 2024
Affaire T-58/23: Arrêt du Tribunal du 5 juin 2024 – Supermac’s/EUIPO – McDonald’s International Property (BIG MAC) [« Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne verbale BIG MAC – Article 51, paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001] – Absence de preuve de l’usage sérieux de la marque pour certains produits et services – Absence d’éléments concrets et objectifs – Absence de sous-catégorie autonome – Interprétation de la liste des services »]
Le Tribunal confirme la décision de l'EUIPO prononçant la déchéance partielle de la marque BIG MAC pour certains produits et services, au motif que McDonald's n'a pas apporté la preuve d'un usage sérieux de la marque pour ces éléments. L'arrêt rappelle que la preuve d'usage doit être concrète, objective et porter sur des produits ou services constituant une sous-catégorie autonome au sein de la liste d'enregistrement.
5 juin 2024
Affaire T-123/23: Arrêt du Tribunal du 5 juin 2024 – VA/Commission (« Fonction publique – Fonctionnaires – Rémunération – Allocations familiales – Allocation pour enfant à charge – Allocation scolaire – Décisions de mettre fin à certaines allocations – Conditions d’octroi – Notion de fin d’études – Égalité de traitement – Principe de bonne administration – Répétition de l’indu – Article 85, premier alinéa, du statut – Responsabilité »)
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'un litige relatif aux conditions d'octroi et de cessation de certaines allocations familiales (allocation pour enfant à charge et allocation scolaire) pour les fonctionnaires européens. Il interprète notamment la notion de "fin d'études" au sens du statut des fonctionnaires et examine les principes d'égalité de traitement et de bonne administration dans ce contexte, ainsi que les règles applicables à la répétition des indus.
5 juin 2024
Affaire T-429/23: Arrêt du Tribunal du 5 juin 2024 – Hofstede Insights/EUIPO – Geert Hofstede (HOFSTEDE INSIGHTS) [« Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale hofstede insights – Marque nationale verbale antérieure et dénomination commerciale nationale antérieure HOFSTEDE INSIGHTS – Dénomination commerciale nationale antérieure et dénomination sociale nationale antérieure Hofstede Insights – Dénomination commerciale nationale antérieure et dénomination sociale nationale antérieure Hofstede Insights Group – Nom de domaine hofstede-insights.com – Nom de domaine hofstede-insights.net – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 4, du règlement (UE) 2017/1001 – Motifs surabondants – Moyen inopérant »]
Cet arrêt du Tribunal de l'UE traite d'une procédure d'opposition à l'enregistrement d'une marque de l'Union européenne. Il examine si des droits antérieurs, tels qu'une dénomination commerciale, une dénomination sociale ou des noms de domaine, peuvent constituer un motif valable de refus en vertu de l'article 8, paragraphe 4, du règlement sur la marque de l'UE. La décision précise les conditions d'application de ce motif relatif et écarte les moyens jugés surabondants ou inopérants.
5 juin 2024
Affaire T-500/23: Arrêt du Tribunal du 5 juin 2024 – Enterprise Holdings/EUIPO – Qommute (COMMUTE WITH ENTERPRISE) [« Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale COMMUTE WITH ENTERPRISE – Marque de l’Union européenne verbale antérieure Qommute – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 »]
Le Tribunal confirme le risque de confusion entre les marques « COMMUTE WITH ENTERPRISE » et « Qommute » pour des services identiques ou similaires dans le secteur des transports, en relevant la similitude visuelle et phonétique malgré les différences conceptuelles. L'arrêt rappelle l'importance de l'impression d'ensemble et du degré d'attention du public pertinent dans l'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union. Il s'agit d'une application classique des principes d'opposition, utile pour la stratégie de dépôt et de défense des marques.
5 juin 2024
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 5 juin 2024.#Supermac's (Holdings) Ltd contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne verbale BIG MAC – Article 51, paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001] – Absence de preuve de l’usage sérieux de la marque pour certains produits et services – Absence d’éléments concrets et objectifs – Absence de sous-catégorie autonome – Interprétation de la liste des services.#Affaire T-58/23.
Cet arrêt confirme la déchéance partielle de la marque BIG MAC pour certains produits et services, en raison d'un défaut de preuve d'usage sérieux. Le Tribunal précise que le titulaire de la marque doit fournir des éléments concrets et objectifs pour chaque catégorie de produits ou services visée, et qu'une liste de services ne peut être interprétée comme créant des sous-catégories autonomes non expressément revendiquées.
5 juin 2024
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre élargie) du 5 juin 2024.#VA contre Commission européenne.#Fonction publique – Fonctionnaires – Rémunération – Allocations familiales – Allocation pour enfant à charge – Allocation scolaire – Décisions de mettre fin à certaines allocations – Conditions d’octroi – Notion de “fin d’études” – Égalité de traitement – Principe de bonne administration – Répétition de l’indu – Article 85, premier alinéa, du statut – Responsabilité.#Affaire T-123/23.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de cessation des allocations familiales pour les enfants de fonctionnaires européens, en interprétant la notion de "fin d'études". Il examine également les principes d'égalité de traitement et de bonne administration dans le cadre du recouvrement des indus, en application de l'article 85 du Statut des fonctionnaires.
5 juin 2024
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre élargie) du 5 juin 2024.#VA contre Commission européenne.#Fonction publique – Fonctionnaires – Rémunération – Allocations familiales – Allocation pour enfant à charge – Allocation scolaire – Décisions de mettre fin à certaines allocations – Conditions d’octroi – Notion de “fin d’études” – Égalité de traitement – Principe de bonne administration – Répétition de l’indu – Article 85, premier alinéa, du statut – Responsabilité.#Affaire T-123/23.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE clarifie les conditions de cessation des allocations familiales pour les enfants de fonctionnaires européens, en interprétant la notion de "fin d'études". Il examine également les principes d'égalité de traitement et de bonne administration dans le cadre du recouvrement des allocations indûment versées, en application de l'article 85 du Statut des fonctionnaires.
5 juin 2024
Jurisprudence CJUE — 62023TJ0365
5 juin 2024
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 5 juin 2024.#Habitat Barcelona Unión Constructora SL contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale ACOMODEO – Marque nationale verbale antérieure ACOMODIS – Cause de nullité relative – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), et article 53, paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) no 207/2009 [devenus article 8, paragraphe 1, sous b), et article 60, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001] – Usage sérieux de la marque antérieure – Article 57, paragraphe 2, du règlement no 207/2009 (devenu article 64, paragraphe 2, du règlement 2017/1001).#Affaire T-365/23.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur un recours en annulation d'une marque de l'Union européenne (Acomodeo) fondé sur une marque antérieure nationale (Acomodis). Le Tribunal confirme l'absence de risque de confusion entre les signes, rejetant ainsi le motif de nullité relative, et précise les conditions de la preuve d'usage sérieux de la marque antérieure invoquée.
5 juin 2024