Droit européen — EUR-Lex
19 736textes du droit de l'Union européenne — 2024.
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165 148Par année
Affaire C-470/21, La Quadrature du Net e.a. (Données personnelles et lutte contre la contrefaçon): Arrêt de la Cour (Assemblée plénière) du 30 avril 2024 (demande de décision préjudicielle du Conseil d'État - France) – La Quadrature du Net, Fédération des fournisseurs d’accès à Internet associatifs, Franciliens.net, French Data Network / Premier ministre, Ministère de la Culture (Renvoi préjudiciel – Traitement des données à caractère personnel et protection de la vie privée dans le secteur des communications électroniques – Directive 2002/58/CE – Confidentialité des communications électroniques – Protection – Article 5 et article 15, paragraphe 1 – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Articles 7, 8 et 11 et article 52, paragraphe 1 – Législation nationale visant à combattre, par l’action d’une autorité publique, les contrefaçons commises sur Internet – Procédure dite de réponse graduée – Collecte en amont par des organismes d’ayants droit des adresses IP utilisées pour des activités portant atteinte aux droits d’auteur ou aux droits voisins – Accès en aval de l’autorité publique chargée de la protection des droits d’auteur et des droits voisins à des données relatives à l’identité civile correspondant à ces adresses IP conservées par les fournisseurs de services de communications électroniques – Traitement automatisé – Exigence d’un contrôle préalable par une juridiction ou une entité administrative indépendante – Conditions matérielles et procédurales – Garanties contre les risques d’abus ainsi que contre tout accès à ces données et toute utilisation illicites de celles-ci)
Cet arrêt de la CJUE précise les conditions de compatibilité avec le droit de l'UE de la procédure française de « réponse graduée » en matière de lutte contre la contrefaçon sur internet. La Cour juge que la collecte en amont des adresses IP par des ayants droit, suivie de l'accès de l'autorité publique (Hadopi/Arcom) aux données d'identité civile correspondantes, constitue une ingérence grave dans les droits fondamentaux. Cette ingérence n'est justifiée que si elle est soumise à un contrôle préalable par une juridiction ou une entité administrative indépendante, et si des garanties strictes sont prévues pour prévenir les abus et les accès illicites.
30 avril 2024
Affaires jointes C-395/22 et C-428/22, Trade Express-L e.a. : Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 30 avril 2024 (demandes de décision préjudicielle de l’Administrativen sad - Varna - Bulgarie) – Trade Express-L OOD (C-395/22), DEVNIA TSIMENT AD (C-428/22) / Zamestnik-predsedatel na Darzhavna agentsia Darzhaven rezerv i voennovremenni zapasi [Renvoi préjudiciel – Énergie – Directive 2009/119/CE – Approvisionnement de stocks de pétrole brut et/ou de produits pétroliers – Article 3 – Obligation, pour les États membres, de maintenir des stocks de sécurité – Article 8 – Opérateurs économiques – Règlement (CE) no 1099/2008 – Statistiques de l’énergie – Réglementation nationale permettant d’imposer à un opérateur économique l’obligation de constituer et de maintenir un stock de sécurité d’un produit pétrolier, y compris lorsque ce produit est étranger à l’activité économique de cet opérateur – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 16 – Liberté d’entreprise – Article 17 – Droit de propriété]
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la directive 2009/119 n'impose pas aux États membres de répartir l'obligation de constituer des stocks de sécurité de pétrole uniquement entre les opérateurs économiques dont l'activité porte sur le produit concerné. En conséquence, une réglementation nationale peut légalement obliger un opérateur à constituer et maintenir un stock de sécurité pour un produit pétrolier étranger à son activité économique, sous réserve du respect des droits fondamentaux, notamment la liberté d'entreprise (article 16 de la Charte) et le droit de propriété (article 17).
30 avril 2024
Arrêt de la Cour (première chambre) du 30 avril 2024.#République de Lettonie contre Royaume de Suède.#Manquement d’État – Article 259 TFUE – Directive 2014/49/UE – Systèmes de garantie des dépôts (SGD) – Article 14, paragraphe 3 – Transfert des activités d’un établissement de crédit du SGD d’un État membre au SGD d’un autre État membre – Transfert au SGD de l’État membre d’accueil des contributions versées au SGD de l’État membre d’origine au cours des douze mois précédant le transfert des activités – Obligation – Non-transfert des contributions – Effet utile – Principe de coopération loyale.#Affaire C-822/21.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la Suède a manqué à ses obligations en vertu de la directive 2014/49/UE en refusant de transférer à la Lettonie les contributions versées par une succursale lettone au système de garantie des dépôts suédois, lors du transfert de ses activités. L'arrêt précise que l'obligation de transfert des contributions, prévue à l'article 14, paragraphe 3, s'applique même en l'absence de disposition nationale expresse, afin de garantir l'effet utile de la directive et le principe de coopération loyale. Cette décision clarifie les obligations des États membres en matière de transfert de contributions entre systèmes de garantie des dépôts lors de la migration d'établissements de crédit.
30 avril 2024
Arrêt de la Cour (première chambre) du 30 avril 2024.#République de Lettonie contre Royaume de Suède.#Manquement d’État – Article 259 TFUE – Directive 2014/49/UE – Systèmes de garantie des dépôts (SGD) – Article 14, paragraphe 3 – Transfert des activités d’un établissement de crédit du SGD d’un État membre au SGD d’un autre État membre – Transfert au SGD de l’État membre d’accueil des contributions versées au SGD de l’État membre d’origine au cours des douze mois précédant le transfert des activités – Obligation – Non-transfert des contributions – Effet utile – Principe de coopération loyale.#Affaire C-822/21.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la Suède a manqué à ses obligations en vertu de l'article 14, paragraphe 3, de la directive 2014/49/UE en ne transférant pas au système de garantie des dépôts (SGD) letton les contributions versées par une succursale d'une banque lettone au SGD suédois au cours des douze mois précédant le transfert de ses activités vers la Lettonie. Cet arrêt précise que l'obligation de transfert des contributions est impérative pour garantir l'effectivité du mécanisme de coopération entre SGD et ne saurait être subordonnée à des conditions nationales non prévues par la directive.
30 avril 2024
Arrêt de la Cour (assemblée plénière) du 30 avril 2024.#La Quadrature du Net e.a. contre Premier ministre et Ministère de la Culture.#Renvoi préjudiciel – Traitement des données à caractère personnel et protection de la vie privée dans le secteur des communications électroniques – Directive 2002/58/CE – Confidentialité des communications électroniques – Protection – Article 5 et article 15, paragraphe 1 – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Articles 7, 8 et 11 et article 52, paragraphe 1 – Législation nationale visant à combattre, par l’action d’une autorité publique, les contrefaçons commises sur Internet – Procédure dite de “réponse graduée” – Collecte en amont par des organismes d’ayants droit des adresses IP utilisées pour des activités portant atteinte aux droits d’auteur ou aux droits voisins – Accès en aval de l’autorité publique chargée de la protection des droits d’auteur et des droits voisins à des données relatives à l’identité civile correspondant à ces adresses IP conservées par les fournisseurs de services de communications électroniques – Traitement automatisé – Exigence d’un contrôle préalable par une juridiction ou une entité administrative indépendante – Conditions matérielles et procédurales – Garanties contre les risques d’abus ainsi que contre tout accès à ces données et toute utilisation illicites de celles-ci.#Affaire C-470/21.
La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 30 avril 2024 (affaire C-470/21), précise les conditions de compatibilité avec le droit de l'Union d'une procédure nationale de "réponse graduée" visant à lutter contre les contrefaçons sur Internet. Elle juge que la collecte en amont des adresses IP par des ayants droit et leur transmission à une autorité publique pour obtenir l'identité civile des abonnés constituent une ingérence dans les droits fondamentaux. Cette ingérence n'est admissible que si elle est encadrée par un contrôle préalable effectué par une juridiction ou une autorité administrative indépendante, et assortie de garanties strictes contre les abus et les accès illicites aux données.
30 avril 2024
Affaire C-822/21: Arrêt de la Cour (première chambre) du 30 avril 2024 – République de Lettonie / Royaume de Suède [Manquement d’État – Article 259 TFUE – Directive 2014/49/UE – Systèmes de garantie des dépôts (SGD) – Article 14, paragraphe 3 – Transfert des activités d’un établissement de crédit du SGD d’un État membre au SGD d’un autre État membre – Transfert au SGD de l’État membre d’accueil des contributions versées au SGD de l’État membre d’origine au cours des douze mois précédant le transfert des activités – Obligation – Non-transfert des contributions – Effet utile – Principe de coopération loyale]
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la Suède a manqué à ses obligations en vertu de la directive 2014/49/UE en refusant de transférer à la Lettonie les contributions versées par une succursale bancaire lettone au système de garantie des dépôts suédois, lors du transfert de ses activités vers le système letton. L'arrêt précise que l'obligation de transfert des contributions, prévue à l'article 14, paragraphe 3, s'applique même en l'absence de disposition expresse dans la directive, afin de garantir l'effet utile du mécanisme de coopération entre États membres. Cette décision renforce le principe de coopération loyale entre autorités nationales dans le cadre des systèmes de garantie des dépôts.
30 avril 2024
Avis à l'attention des personnes concernées auxquelles s'appliquent les mesures restrictives prévues par la décision 2010/788/PESC du Conseil, mise en œuvre par la décision (PESC) 2024/1240 du Conseil, et par le règlement (CE) n° 1183/2005 du Conseil, mis en œuvre par le règlement d'exécution (UE) 2024/1271 du Conseil, concernant des mesures restrictives en raison de la situation en République démocratique du Congo
Cette communication informe les personnes et entités inscrites sur la liste des mesures restrictives relatives à la République démocratique du Congo des motifs de leur désignation, de leur droit de présenter des observations au Conseil, et de leur droit de former un recours devant le Tribunal de l'Union européenne. Elle précise également les modalités pratiques pour exercer ces droits, conformément aux obligations de transparence et de respect des droits de la défense.
30 avril 2024
Avis d’ouverture d’un réexamen au titre de l’expiration des mesures compensatoires applicables aux importations de certains produits en acier à revêtement organique originaires de la République populaire de Chine
Cet avis annonce l'ouverture d'un réexamen au titre de l'expiration des mesures compensatoires (droits compensateurs) applicables aux importations de certains produits en acier à revêtement organique originaires de Chine. Ce réexamen, initié suite à une demande de l'industrie européenne, vise à déterminer si l'expiration de ces mesures entraînerait une continuation ou une réapparition du préjudice pour les producteurs de l'Union. Pour un professionnel du droit français, cela signifie que les droits compensateurs actuellement en vigueur restent applicables pendant la durée de l'enquête de réexamen, et que les opérateurs doivent suivre l'évolution de la procédure pour anticiper le maintien ou la levée définitive de ces mesures.
30 avril 2024
Avis d’ouverture d’un réexamen au titre de l’expiration des mesures antidumping applicables aux importations de certains produits en acier à revêtement organique originaires de la République populaire de Chine
Cet avis annonce l'ouverture d'un réexamen au titre de l'expiration des mesures antidumping applicables aux importations de certains produits en acier à revêtement organique originaires de Chine. Ce réexamen vise à déterminer si l'expiration de ces mesures serait susceptible de conduire à une continuation ou à une réapparition du dumping et du préjudice pour l'industrie de l'Union. Pour un professionnel du droit français, cela signifie que les droits antidumping actuellement en vigueur pourraient être maintenus, modifiés ou abrogés à l'issue de cette procédure.
30 avril 2024
Résumé des décisions de l'Union européenne relatives aux autorisations de mise sur le marché des médicaments du 1 mars 2024 au 31 mars 2024 (décisions prises conformément à l'article 34 de la directive 2001/83/EC, de l'article 38 de la directive 2001/82/EC ou de L’article 5 du règlement (UE) 2019/6 du Parlement européen et du Conseil)
Cette communication de la Commission européenne récapitule les décisions d'autorisation de mise sur le marché de médicaments à usage humain et vétérinaire adoptées en mars 2024. Elle fait référence aux procédures prévues par la directive 2001/83/CE et le règlement (UE) 2019/6, notamment pour les cas de reconnaissance mutuelle et décentralisée. Pour le professionnel du droit français, ce texte constitue une source officielle pour vérifier la conformité réglementaire des spécialités pharmaceutiques commercialisées sur le territoire national.
30 avril 2024
Résumé des décisions de l’Union européenne relatives aux autorisations de mise sur le marché des médicaments du 1er mars 2024 au 31 mars 2024 [Publié en vertu de l’article 13 ou de l’article 38 du règlement (CE) no 726/2004 du Parlement européen et du Conseil ou de l’article 5 du règlement (UE) 2019/6 du Parlement européen et du Conseil]
Cette communication de la Commission européenne publie le résumé mensuel des décisions d'autorisation de mise sur le marché (AMM) de médicaments à usage humain et vétérinaire, adoptées par la Commission entre le 1er et le 31 mars 2024. Elle liste les nouvelles autorisations, les extensions d'indications, les renouvellements et les retraits, conformément aux procédures centralisées prévues par les règlements (CE) n° 726/2004 et (UE) 2019/6. Pour un professionnel du droit français, ce document constitue une source officielle et actualisée pour vérifier le statut réglementaire des médicaments au niveau européen.
30 avril 2024
Publication d’une communication relative à l’approbation d’une modification standard concernant le cahier des charges d’une dénomination dans le secteur vitivinicole visée à l’article 17, paragraphes 2 et 3, du règlement délégué (UE) 2019/33 de la Commission
La Commission européenne approuve une modification standard du cahier des charges de l'appellation d'origine protégée (AOP) ou de l'indication géographique protégée (IGP) viticole concernée. Cette communication officialise la modification, qui devient opposable aux opérateurs et autorités nationales, conformément aux procédures simplifiées prévues par le règlement délégué (UE) 2019/33. Elle n'introduit pas de nouvelle règle de droit, mais constate la mise en conformité du cahier des charges modifié avec la réglementation européenne.
30 avril 2024
Publication d’une communication relative à l’approbation d’une modification standard concernant le cahier des charges d’une dénomination dans le secteur vitivinicole visée à l’article 17, paragraphes 2 et 3, du règlement délégué (UE) 2019/33 de la Commission
Cette communication officialise l'approbation par la Commission européenne d'une modification standard du cahier des charges d'une appellation viticole, conformément au règlement délégué (UE) 2019/33. Elle constitue une formalité de publication obligatoire qui rend opposable aux tiers la modification approuvée, sans nécessiter de nouvelle procédure nationale. Pour le professionnel du droit français, ce texte confirme la validité de l'évolution du cahier des charges au niveau européen, garantissant ainsi la protection et la reconnaissance de l'appellation dans l'ensemble de l'Union.
30 avril 2024
Proposition de RÈGLEMENT DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL modifiant le règlement (UE) 2023/2124 du Parlement européen et du Conseil du 4 octobre 2023 concernant certaines dispositions relatives à la pêche dans la zone couverte par l’accord de la CGPM (Commission générale des pêches pour la Méditerranée)
Cette proposition législative vise à modifier le règlement (UE) 2023/2124 afin d'intégrer les nouvelles recommandations adoptées par la Commission générale des pêches pour la Méditerranée (CGPM) pour la période 2024-2029. Elle actualise les mesures de conservation et de gestion des ressources halieutiques en Méditerranée et en mer Noire, notamment en ce qui concerne les plans de gestion pluriannuels, les limitations de captures et les obligations de déclaration pour les navires de pêche de l'Union. Pour le professionnel du droit français, ce texte impose une mise en conformité des réglementations nationales avec ces nouvelles normes européennes, affectant directement les pêcheurs et les autorités de contrôle dans les eaux méditerranéennes.
30 avril 2024
Notification préalable d’une concentration (Affaire M.11432 — HAIER / CCR) — Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée
La Commission européenne a reçu notification d'un projet de concentration par lequel Haier Group Corporation (Chine) acquiert le contrôle exclusif de CCR, S.A. (Espagne), spécialisée dans les solutions de réfrigération médicale et scientifique. L'opération est examinée au titre du règlement européen sur les concentrations et est susceptible de bénéficier de la procédure simplifiée, ce qui indique qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs. Les tiers intéressés sont invités à présenter leurs observations à la Commission.
30 avril 2024
RAPPORT DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN, AU CONSEIL ET AU COMITÉ ÉCONOMIQUE ET SOCIAL EUROPÉEN sur l’application et la mise en œuvre de la directive (UE) 2018/957 du Parlement européen et du Conseil du 28 juin 2018 modifiant la directive 96/71/CE concernant le détachement de travailleurs effectué dans le cadre d’une prestation de services
Ce rapport de la Commission évalue l'application de la directive (UE) 2018/957, qui a révisé les règles sur le détachement des travailleurs. Il confirme que la transposition par les États membres a globalement renforcé les droits des travailleurs détachés, notamment en matière de rémunération et de durée du détachement, mais identifie des difficultés persistantes concernant le contrôle des situations de détachement de longue durée et la lutte contre les fraudes et abus.
30 avril 2024
Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.113421
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous le numéro SA.113421, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision, qui prend la forme d'un avis institutionnel, signifie que le régime ou la mesure d'aide concerné peut être mis en œuvre par l'État membre sans enfreindre les règles de concurrence de l'Union. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme que la mesure en question ne fera pas l'objet d'une procédure formelle d'examen de la part de la Commission.
30 avril 2024
Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.108418
La Commission européenne n'a pas soulevé d'objections concernant une aide d'État notifiée sous le numéro SA.108418, estimant que la mesure est compatible avec le marché intérieur au sens de l'article 107 du TFUE. Cette décision, prise dans le cadre de la procédure de contrôle prévue à l'article 108 TFUE, autorise la mise en œuvre de l'aide par l'État membre concerné sans nécessiter d'enquête approfondie. Pour un professionnel du droit français, cet avis signifie que la mesure en question est présumée légale et ne fera pas l'objet de poursuites de la part de la Commission.
30 avril 2024
Avis de la Banque Centrale Européenne du 30 avril 2024 sur une proposition de règlement et une proposition de directive concernant les services de paiement et les services de monnaie électronique (CON/2024/13)
Cet avis de la Banque Centrale Européenne (BCE) évalue les propositions législatives de la Commission européenne visant à réviser le cadre des services de paiement et de la monnaie électronique (PSD3/PSR). La BCE y formule des observations techniques et juridiques, notamment sur la portée des exemptions, la surveillance des grands prestataires de services techniques et les conditions d'accès au système de paiement. Pour le professionnel du droit français, cet avis anticipe les futures modifications du Code monétaire et financier, en particulier sur le régime des établissements de paiement et de monnaie électronique.
30 avril 2024
Décision (UE) 2025/429 de la Commission du 30 avril 2024 concernant la mesure d’aide d’État SA.58207 (2021/N) que la Tchéquie envisage de mettre à exécution en vue de soutenir la construction et l’exploitation d’une nouvelle centrale nucléaire sur le site de Dukovany [notifiée sous le numéro C(2024) 2858]
La Commission européenne a autorisé, au titre des règles sur les aides d'État, le soutien financier de la République tchèque pour la construction et l'exploitation d'une nouvelle centrale nucléaire à Dukovany. Cette décision valide le mécanisme de soutien tchèque, incluant un contrat pour différence et des garanties publiques, en le jugeant compatible avec le marché intérieur car nécessaire pour atteindre les objectifs de décarbonation et de sécurité d'approvisionnement énergétique. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre la marge de manœuvre des États membres pour soutenir le nucléaire sous conditions strictes de proportionnalité et de minimisation des distorsions de concurrence.
30 avril 2024