Droit européen — EUR-Lex

19 736textes du droit de l'Union européenne — 2024.

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Jurisprudence CJUE62024CN0140

Affaire C-140/24 P: Pourvoi formé le 22 février 2024 par la République tchèque contre l’arrêt du Tribunal (dixième chambre) rendu le 6 décembre 2023 dans l’affaire T-48/22, République tchèque/Commission

Ce pourvoi concerne un recours de la République tchèque contre un arrêt du Tribunal de l'Union européenne relatif à une affaire de marchés publics dans le secteur ferroviaire. La procédure porte sur l'interprétation des règles de passation des marchés et les obligations de transparence imposées aux États membres. L'issue du pourvoi pourra préciser le champ d'application des principes de non-discrimination et de concurrence loyale dans les procédures de sélection des opérateurs de transport.

22 février 2024

Détail →
Mesure nationale d'exécution72024L0232DEU_202401015

Mesure nationale d'exécution (UE) 2024/232

22 février 2024

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Jurisprudence CJUE62021CJ0283

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 22 février 2024.#VA contre Deutsche Rentenversicherung Bund.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Landessozialgericht Nordrhein-Westfalen.#Renvoi préjudiciel – Sécurité sociale des travailleurs migrants – Règlement (CE) no 987/2009 – Article 44, paragraphe 2 – Champ d’application – Pension pour incapacité totale de travail – Calcul – Prise en compte des périodes d’éducation d’enfants accomplies dans un autre État membre – Applicabilité – Article 21 TFUE – Libre circulation des citoyens – Lien suffisant entre ces périodes d’éducation et les périodes d’assurance accomplies dans l’État membre débiteur de la pension.#Affaire C-283/21.

Cet arrêt de la CJUE précise que, pour le calcul d’une pension d’incapacité de travail, l’article 44, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 987/2009 impose de prendre en compte les périodes d’éducation d’enfants accomplies dans un autre État membre, à condition qu’il existe un lien suffisant entre ces périodes et les périodes d’assurance accomplies dans l’État membre débiteur de la pension. Cette interprétation, fondée sur l’article 21 TFUE, vise à ne pas entraver la libre circulation des citoyens en évitant une perte de droits à pension.

22 février 2024

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Jurisprudence CJUE62022CA0054

Affaire C-54/22 P: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 22 février 2024 – Roumanie / Commission européenne, Hongrie (Pourvoi – Droit institutionnel – Initiative citoyenne européenne – Règlement (UE) no 211/2011 – Enregistrement de la proposition d’initiative citoyenne – Article 4, paragraphe 2, sous b) – Proposition ne se situant pas manifestement en dehors du cadre des attributions de la Commission européenne en vertu desquelles elle peut présenter une proposition d’acte juridique de l’Union aux fins de l’application des traités – Charge de la preuve – Pouvoir de la Commission de procéder à un enregistrement partiel)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de la Roumanie contre l'enregistrement partiel par la Commission d'une initiative citoyenne européenne, confirmant que la Commission dispose d'un pouvoir d'enregistrement partiel lorsque seule une partie de la proposition relève de ses attributions. L'arrêt précise que la charge de la preuve incombant à la Commission pour refuser l'enregistrement est limitée à démontrer que la proposition ne se situe pas manifestement en dehors de son cadre de compétences. Cette décision clarifie les conditions d'enregistrement des initiatives citoyennes et le contrôle juridictionnel exercé sur l'appréciation de la Commission.

22 février 2024

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Jurisprudence CJUE62022CA0059

Affaires jointes C-59/22, C-110/22 et C-159/22, Consejería de Presidencia, Justicia e Interior de la Comunidad de Madrid e.a.: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 22 février 2024 (demandes de décision préjudicielle du Tribunal Superior de Justicia de Madrid - Espagne) – MP (C-59/22), IP (C-110/22), IK (C-159/22) / Consejería de Presidencia, Justicia e Interior de la Comunidad de Madrid(C-59/22), Universidad Nacional de Educación a Distancia (UNED) (C-110/22), Agencia Madrileña de Atención Social de la Comunidad de Madrid (C-159/22) (Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Directive 1999/70/CE – Accord-cadre CES, UNICE et CEEP sur le travail à durée déterminée – Contrats de travail à durée déterminée dans le secteur public – Agents contractuels à durée indéterminée non permanents – Clauses 2 et 3 – Champ d’application – Notion de “travailleur à durée déterminée” – Clause 5 – Mesures visant à prévenir et à sanctionner le recours abusif aux contrats ou aux relations de travail à durée déterminée successifs – Mesures légales équivalentes)

La Cour de justice de l'Union européenne précise que les agents contractuels à durée indéterminée non permanents du secteur public espagnol relèvent du champ d'application de l'accord-cadre sur le travail à durée déterminée (directive 1999/70/CE). Elle juge que leur situation peut constituer un recours abusif aux contrats à durée déterminée successifs, et que le droit national doit prévoir des mesures effectives pour sanctionner de tels abus, comme la transformation du contrat en contrat à durée indéterminée.

22 février 2024

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Jurisprudence CJUE62022CA0311

Affaire C-311/22, Moesgaard Meat 2012: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 22 février 2024 (demande de décision préjudicielle de la Højesteret - Danemark) – Anklagemyndigheden / PO, Moesgaard Meat 2012 A/S (Renvoi préjudiciel – Environnement – Directive 2010/75/UE – Prévention et réduction intégrées de la pollution – Article 10 – Annexe I, point 6.4, sous a) – Exploitation d’abattoirs, avec une capacité de production supérieure à 50 tonnes de carcasses par jour – Notions de “carcasse” et de “capacité de production par jour” – Abattoir ne disposant pas d’une autorisation – Prise en compte de la production effective)

L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne du 22 février 2024 (affaire C-311/22) précise les notions de « carcasse » et de « capacité de production par jour » au sens de la directive 2010/75/UE relative aux émissions industrielles. Il juge que, pour déterminer si un abattoir est soumis à autorisation, il convient de prendre en compte la production effective de l'installation, et non sa capacité théorique, lorsque l'exploitant ne dispose pas d'une autorisation. Cette interprétation a une portée pratique directe pour le droit français, notamment pour l'application de la réglementation des installations classées pour la protection de l'environnement (ICPE) aux abattoirs.

22 février 2024

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Acte préparatoire52024M11411

Notification préalable d’une concentration (Affaire M. 11411 — BPIFRANCE / MERIDIAM / EXOES) — Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée

La Commission européenne a reçu une notification de projet de concentration par laquelle BPIFrance et Meridiam acquièrent le contrôle conjoint d'Exoes. Cette opération, susceptible d'être traitée selon la procédure simplifiée, est examinée au regard du règlement européen sur les concentrations.

22 février 2024

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Jurisprudence CJUE62022CA0661

Affaire C-661/22, ABC Projektai: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 22 février 2024 (demande de décision préjudicielle du Lietuvos vyriausiasis administracinis teismas - Lituanie) – „ABC Projektai“ UAB, anciennement „Bruc Bond“ UAB / Lietuvos bankas (Renvoi préjudiciel – Services de paiement dans le marché intérieur – Directive (UE) 2015/2366 – Article 4, points 3 et 5 – Service ou opération de paiement – Directive 2009/110/CE – Article 2, point 2 – Émission de monnaie électronique – Détention par un établissement de paiement des fonds des clients sans ordre de paiement spécifique – Qualification)

L'arrêt clarifie la distinction entre un service de paiement et l'émission de monnaie électronique dans le cadre de la détention de fonds. Il précise que la simple détention de fonds par un établissement de paiement, sans ordre de paiement spécifique, ne constitue pas nécessairement une émission de monnaie électronique. La Cour fournit ainsi des critères d'interprétation pour qualifier juridiquement ces activités au regard des directives européennes sur les services de paiement et la monnaie électronique.

22 février 2024

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Jurisprudence CJUE62021CA0701

Affaires jointes C-701/21 P et C-739/21 P: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 22 février 2024 – Mytilinaios AE – Omilos Epicheiriseon / Dimosia Epicheirisi Ilektrismou AE (DEI), Commission européenne (Pourvoi – Aides d’État – Article 107 TFUE – Notion d’“aide” – Avantage – Critère de l’investisseur privé – Sentence arbitrale fixant des tarifs d’électricité réduits – Imputabilité d’une sentence arbitrale à l’État – Règlement (UE) 2015/1589 – Article 4, paragraphe 2 – Décision déclarant que la mesure ne constitue pas une aide)

La Cour de justice précise les conditions d'imputabilité à l'État d'une sentence arbitrale au regard du critère de l'investisseur privé en matière d'aides d'État. Elle juge que des tarifs d'électricité réduits fixés par une sentence arbitrale peuvent constituer un avantage sélectif imputable à l'État lorsque ce dernier a défini le cadre juridique ayant conduit à la désignation de l'arbitre et à la fixation des tarifs. L'arrêt confirme que la Commission peut valablement conclure à l'absence d'aide d'État sans ouvrir la procédure formelle d'examen, dès lors qu'elle dispose d'éléments suffisants pour écarter l'existence d'un avantage au regard du test de l'investisseur privé.

22 février 2024

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Jurisprudence CJUE62022CA0745

Affaire C-745/22, Micreos Food Safety: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 22 février 2024 (demande de décision préjudicielle du Symvoulio tis Epikrateias - Grèce) – Micreos Food Safety BV / Eniaios Foreas Elenchou Trofimon (EFET) (Renvoi préjudiciel – Sécurité des denrées alimentaires – Règles spécifiques d’hygiène applicables aux denrées alimentaires d’origine animale – Règlement (CE) no 853/2004 – Article 3, paragraphe 2 – Substance visant à éliminer la contamination de la surface des produits d’origine animale – Notion – Contamination par la bactérie pathogène Listeria monocytogenes – Substance visant à prévenir la contamination de la surface des produits d’origine animale et s’appliquant hors abattoirs lors des dernières étapes du processus de production – Mise sur le marché – Approbation préalable par la Commission européenne)

Cet arrêt précise que les substances utilisées pour éliminer la contamination de surface sur les produits d'origine animale, comme contre *Listeria monocytogenes* en fin de production, relèvent du champ d'application du règlement (CE) n° 853/2004. La Cour indique que leur mise sur le marché nécessite une autorisation préalable de la Commission européenne, conformément à la procédure d'approbation des additifs alimentaires.

22 février 2024

Détail →
Communication52024XG00678

Vingt-cinquième rapport annuel établi en application de l’article 8, paragraphe 2, de la position commune 2008/944/PESC du Conseil définissant des règles communes régissant le contrôle des exportations de technologie et d’équipements militaires

Ce rapport annuel présente les données déclarées par les États membres de l'UE pour 2023 concernant leurs exportations de technologie et d'équipements militaires, conformément à la position commune 2008/944/PESC. Il analyse les tendances des exportations, les autorisations accordées et les refus, offrant une transparence sur la mise en œuvre des huit critères communs de contrôle. Pour un professionnel du droit français, ce document constitue une référence essentielle pour apprécier la pratique européenne en matière de contrôle des exportations d'armement et les évolutions des politiques nationales.

22 février 2024

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Acte préparatoire52024M11355(01)

Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.11355 — VAN DRIE / F&F)

La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle exclusif de l'entreprise F&F par Van Drie. Cette décision, prise dans le cadre du règlement sur les concentrations, déclare l'opération compatible avec le marché intérieur. Pour un professionnel du droit français, cela signifie que l'opération est autorisée sans condition, après examen de ses effets sur la concurrence.

22 février 2024

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Arrêt CJUE62022CC0339

Conclusions de l'avocat général M. N. Emiliou, présentées le 5 septembre 2024.#BSH Hausgeräte GmbH contre Electrolux AB.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Svea hovrätt, Patent- och marknadsöverdomstolen.#Renvoi préjudiciel – Compétence judiciaire et exécution des décisions en matière civile et commerciale – Règlement (UE) no 1215/2012 – Article 4, paragraphe 1 – Compétence générale – Article 24, point 4 – Compétences exclusives – Compétence en matière d’inscription ou de validité des brevets – Action en contrefaçon – Brevet européen validé dans des États membres et dans un État tiers – Contestation de la validité du brevet par voie d’exception – Compétence internationale de la juridiction saisie de l’action en contrefaçon.#Affaire C-339/22.

Cet arrêt clarifie la compétence judiciaire dans le cadre d'une action en contrefaçon de brevet européen lorsque sa validité est contestée par voie d'exception. Il confirme qu'un tribunal d'un État membre saisi d'une telle action peut statuer sur la validité du brevet pour son territoire, même si ce brevet est également validé dans d'autres États membres ou dans un État tiers. La compétence exclusive prévue à l'article 24, point 4, du règlement Bruxelles I bis ne s'applique que lorsque la validité du brevet est l'objet principal du litige.

22 février 2024

Détail →
Arrêt CJUE62022CC0603

Conclusions de l'avocat général Mme T. Ćapeta, présentées le 22 février 2024.#Procédure pénale contre M.S. e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Sąd Rejonowy w Słupsku.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière pénale – Directive (UE) 2016/800 – Garanties procédurales en faveur des enfants qui sont des suspects ou des personnes poursuivies dans le cadre des procédures pénales – Champ d’application – Article 2, paragraphe 3 – Personnes ayant été des enfants à la date d’engagement d’une procédure pénale contre elles mais atteignant, en cours de procédure, l’âge de 18 ans – Article 4 – Droit à l’information – Article 6 – Droit d’accès à un avocat – Article 18 – Droit à l’aide juridictionnelle – Article 19 – Voies de recours – Admissibilité des preuves obtenues en violation des droits procéduraux.#Affaire C-603/22.

Cet arrêt clarifie l'application de la directive 2016/800 sur les garanties procédurales des enfants dans les procédures pénales. Il précise que ces protections continuent de s'appliquer aux personnes qui étaient mineures au début de la procédure mais ont atteint la majorité par la suite, notamment concernant le droit à l'information, à l'assistance d'un avocat et à l'aide juridictionnelle. La Cour examine également les conséquences sur l'admissibilité des preuves obtenues en violation de ces droits procéduraux fondamentaux.

22 février 2024

Détail →
Arrêt CJUE62022CC0693

Conclusions de l'avocat général M. P. Pikamäe, présentées le 22 février 2024.###

L'avocat général Pikamäe propose une interprétation des règles de compétence judiciaire en matière de responsabilité extracontractuelle, précisant que le lieu du fait dommageable peut être celui où le préjudice initial est survenu, même si ses conséquences se manifestent dans un autre État membre. Ces conclusions visent à clarifier l'application de l'article 7, point 2), du règlement Bruxelles I bis pour les litiges transfrontaliers impliquant des dommages par ricochet.

22 février 2024

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Communication52024XC01645

Communication de la Commission — Communication de la Commission sur la définition du marché en cause aux fins du droit de la concurrence de l’Union

Cette communication de la Commission européenne actualise les principes directeurs pour la délimitation du marché pertinent dans le cadre du droit de la concurrence de l'Union. Elle précise les critères d'analyse des marchés de produits et géographiques, en intégrant les évolutions numériques et les nouveaux enjeux économiques. Pour un professionnel du droit français, ce texte sert de référence méthodologique pour évaluer le pouvoir de marché et les pratiques anticoncurrentielles.

22 février 2024

Détail →
Communication52024XC01623

Communication de la Commission concernant l'application de la convention régionale sur les règles d'origine préférentielles paneuro-méditerranéennes ou des protocoles relatifs aux règles d'origine prévoyant un cumul diagonal entre les parties contractantes de cette convention

Cette Communication de la Commission clarifie les modalités d'application du cumul diagonal des règles d'origine préférentielles entre les parties contractantes de la convention régionale paneuro-méditerranéenne. Elle actualise les conditions permettant aux opérateurs de bénéficier de ce cumul, notamment en listant les accords bilatéraux et multilatéraux en vigueur. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour déterminer l'éligibilité des marchandises aux préférences tarifaires dans les échanges avec les pays de la zone Paneuromed.

22 février 2024

Détail →
Arrêt CJUE62023CC0135

Arrêt CJUE — 62023CC0135

22 février 2024

Détail →
Mesure nationale d'exécution72025L1237AUT_202607181

Mesure nationale d'exécution (UE) 2025/1237

22 février 2024

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Jurisprudence CJUE62021CA0491

Affaire C-491/21, Direcţia pentru Evidenţa Persoanelor şi Administrarea Bazelor de Date: Arrêt de la Cour (première chambre) du 22 février 2024 (demande de décision préjudicielle de l’Înalta Curte de Casaţie şi Justiţie - Roumanie) – WA / Direcţia pentru Evidenţa Persoanelor şi Administrarea Bazelor de Date din Ministerul Afacerilor Interne (Renvoi préjudiciel – Citoyenneté de l’Union – Article 21, paragraphe 1, TFUE – Droit de circuler et de séjourner librement sur le territoire des États membres – Article 45 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne –Directive 2004/38/CE – Article 4 – Délivrance d’une carte d’identité – Condition de domicile dans l’État membre d’émission du document – Refus des autorités de cet État membre de délivrer une carte d’identité à l’un de ses ressortissants domicilié dans un autre État membre – Égalité de traitement – Restrictions – Justification)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le refus d'un État membre de délivrer une carte d'identité à l'un de ses ressortissants au seul motif que celui-ci est domicilié dans un autre État membre constitue une restriction injustifiée à la libre circulation des citoyens de l'Union (article 21 TFUE). Cette décision précise que l'obligation de délivrer une carte d'identité, prévue par le droit national, s'applique à tous les ressortissants, quel que soit leur lieu de résidence dans l'Union, et ne peut être subordonnée à une condition de domicile sur le territoire national.

22 février 2024

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