Droit européen — EUR-Lex

19 736textes du droit de l'Union européenne — 2024.

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Acte CEEAC/2024/00634

Taux de change de l'euro — 10 janvier 2024

11 janvier 2024

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Arrêt CJUE62022CC0662

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 11 janvier 2024.#Airbnb Ireland UC et Amazon Services Europe Sàrl contre Autorità per le Garanzie nelle Comunicazioni.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Tribunale Amministrativo Regionale per il Lazio.#Renvoi préjudiciel – Libre prestation des services – Prestataires de services de la société de l’information – Obligation d’inscription au registre des opérateurs de communication – Obligation de fournir des informations sur la structure et l’organisation – Obligation de verser une contribution financière – Directive 2000/31/CE – Domaine coordonné – Principe du contrôle dans l’État membre d’origine – Dérogations – Notion de “mesures prises à l’encontre d’un service donné de la société de l’information” – Règlement (UE) 2019/1150 – Objectif.#Affaires jointes C-662/22 et C-667/22.#Expedia Inc. contre Autorità per le Garanzie nelle Comunicazioni.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunale Amministrativo Regionale per il Lazio.#Renvoi préjudiciel – Règlement (UE) 2019/1150 – Articles 1er, 15, 16 et 18 – Objectif – Application – Contrôle – Réexamen – Mesures adoptées par un État membre – Obligation de fournir des informations relatives à la situation économique d’un fournisseur de services d’intermédiation en ligne.#Affaire C-663/22.#Google Ireland Ltd et Eg Vacation Rentals Ireland Ltd contre Autorità per le Garanzie nelle Comunicazioni.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Tribunale amministrativo regionale per il Lazio.#Renvoi préjudiciel – Libre prestation des services – Prestataires de services de la société de l’information – Obligation d’inscription au registre des opérateurs de communication – Obligation de fournir des informations sur la structure et l’organisation – Obligation de verser une contribution financière – Directive 2000/31/CE – Domaine coordonné – Principe du contrôle dans l’État membre d’origine – Dérogations – Notion de “mesures prises à l’encontre d’un service donné de la société de l’information” – Règlement (UE) 2019/1150 – Objectif.#Affaires jointes C-664/22 et C-666/22.#Amazon Services Europe Sàrl contre Autorità per le Garanzie nelle Comunicazioni.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunale amministrativo regionale per il Lazio.#Renvoi préjudiciel – Libre prestation des services – Prestataires de services de la société de l’information – Obligation de fournir des informations relatives à la situation économique d’un fournisseur de services d’intermédiation en ligne – Directive 2000/31/CE – Domaine coordonné – Principe du contrôle dans l’État membre d’origine – Dérogations – Notion de “mesures prises à l’encontre d’un service donné de la société de l’information” – Règlement (UE) 2019/1150 – Objectif.#Affaire C-665/22.

Ces conclusions de l'Avocat général portent sur la compatibilité de plusieurs obligations nationales italiennes (inscription à un registre, fourniture d'informations structurelles et financières, contribution pécuniaire) imposées à des plateformes en ligne avec le droit européen. Elles analysent si ces obligations constituent des restrictions illicites à la libre prestation de services, en examinant les dérogations au principe du contrôle par l'État membre d'origine prévu par la directive sur le commerce électronique (2000/31/CE) et l'interaction avec le règlement sur l'équité des plateformes (2019/1150). L'avis clarifie notamment la notion de "mesures prises à l'encontre d'un service donné" qui peut justifier une dérogation au principe de libre circulation.

11 janvier 2024

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Jurisprudence CJUE62022CJ0524

Jurisprudence CJUE — 62022CJ0524

11 janvier 2024

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Jurisprudence CJUE62022CJ0252_SUM

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 11 janvier 2024.#Societatea Civilă Profesională de Avocaţi AB & CD contre Consiliul Judeţean Suceava e.a.#Renvoi préjudiciel – Environnement – Convention d’Aarhus – Article 9, paragraphes 3 à 5 – Accès à la justice – Société civile professionnelle d’avocats – Recours visant à contester des actes administratifs – Recevabilité – Conditions prévues par le droit national – Absence d’atteinte aux droits et aux intérêts légitimes – Coût non prohibitif des procédures juridictionnelles – Répartition des dépens – Critères.#Affaire C-252/22.

Cet arrêt précise les conditions de recevabilité des recours intentés par des associations en matière environnementale au titre de la convention d'Aarhus. La Cour juge que le droit national ne peut subordonner la recevabilité à une atteinte aux droits ou intérêts légitimes de l'association requérante, et que l'évaluation du caractère prohibitif des coûts doit inclure l'ensemble des frais de procédure, y compris les dépens potentiels.

11 janvier 2024

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Jurisprudence CJUE62022CA0252

Affaire C-252/22, Societatea Civilă Profesională de Avocaţi AB & CD): Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 11 janvier 2024 (demande de décision préjudicielle de la Curtea de Apel Târgu-Mureş — Roumanie) — Societatea Civilă Profesională de Avocaţi AB & CD / Consiliul Judeţean Suceava, Preşedintele Consiliului Judeţean Suceava, Agenţia pentru Protecţia Mediului Bacău, Consiliul Local al Comunei Pojorâta (Renvoi préjudiciel – Environnement – Convention d’Aarhus – Article 9, paragraphes 3 à 5 – Accès à la justice – Société civile professionnelle d’avocats – Recours visant à contester des actes administratifs – Recevabilité – Conditions prévues par le droit national – Absence d’atteinte aux droits et aux intérêts légitimes – Coût non prohibitif des procédures juridictionnelles – Répartition des dépens – Critères)

La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans le cadre d'un renvoi préjudiciel roumain, les exigences de la Convention d'Aarhus relatives à l'accès à la justice en matière environnementale. Elle juge que le droit national ne peut pas subordonner la recevabilité d'un recours formé par une société civile professionnelle d'avocats à la démonstration d'une atteinte à ses droits et intérêts légitimes, dès lors que cette organisation remplit les conditions de l'« effectivité » prévue à l'article 9, paragraphe 3. En outre, l'arrêt encadre la notion de « coût non prohibitif » en imposant que la répartition des dépens, y compris en cas de rejet du recours, ne constitue pas un obstacle financier dissuasif pour les requérants.

11 janvier 2024

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Jurisprudence CJUE62022CJ0111_INF

Arrêt de la Cour (première chambre) du 11 janvier 2024.#Helene Hamers contre Centre européen pour le développement de la formation professionnelle (Cedefop).#Pourvoi – Fonction publique – Fonctionnaire – Enquête de l’Office européen de lutte antifraude (OLAF) – Procédure pénale nationale – Décision nationale acquittant la requérante – Préjudices prétendument subis en raison du comportement illégal du Centre européen pour le développement de la formation professionnelle (Cedefop) au cours de la procédure pénale nationale – Rejet de la demande indemnitaire introduite par la requérante – Recours en annulation et en indemnité – Article 41, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Exigence d’impartialité – Conflit d’intérêts – Article 48, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux – Présomption d’innocence – Principe de coopération loyale – Annulation partielle de l’arrêt attaqué.#Affaire C-111/22 P.

Cet arrêt traite des obligations d'une agence de l'UE, le Cedefop, dans le cadre d'une enquête OLAF suivie d'une procédure pénale nationale. La Cour précise que le principe de coopération loyale et les droits fondamentaux (présomption d'innocence, impartialité) s'imposent aux institutions lors de leur collaboration avec les autorités nationales, même après un acquittement. Elle annule partiellement l'arrêt du Tribunal pour avoir insuffisamment examiné une éventuelle violation de l'obligation d'impartialité par le Cedefop.

11 janvier 2024

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Jurisprudence CJUE62022CJ0231_RES

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 11 janvier 2024.#État belge contre Autorité de protection des données.#Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel et libre circulation de ces données (règlement général sur la protection des données) – Règlement (UE) 2016/679 – Article 4, point 7 – Notion de “responsable du traitement” – Journal officiel d’un État membre – Obligation de publier tels quels des actes de sociétés préparés par ces dernières ou leurs représentants légaux – Article 5, paragraphe 2 – Traitement successif, par plusieurs personnes ou entités distinctes, des données à caractère personnel figurant dans de tels actes – Détermination des responsabilités.#Affaire C-231/22.

Cet arrêt clarifie la notion de responsable du traitement au sens du RGPD dans le contexte spécifique de la publication obligatoire d'actes de sociétés dans un journal officiel. La Cour juge que l'État membre qui publie de tels actes, sans pouvoir en modifier le contenu, n'agit pas en tant que responsable du traitement pour les données personnelles qu'ils contiennent. La responsabilité du traitement initial incombe à la société ou à son représentant légal qui a préparé l'acte.

11 janvier 2024

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Jurisprudence CJUE62022CJ0363

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 11 janvier 2024.#Planistat Europe et Hervé-Patrick Charlot contre Commission européenne.#Pourvoi – Article 340, deuxième alinéa, TFUE – Responsabilité non contractuelle de l’Union européenne – Règlement (CE) no 1073/1999 – Enquêtes effectuées par l’Office européen de lutte antifraude (OLAF) – Enquête externe de l’OLAF – Affaire “Eurostat” – Transmission par l’OLAF à des autorités judiciaires nationales d’informations relatives à des faits susceptibles de poursuites pénales avant l’issue de l’enquête – Dépôt d’une plainte par la Commission européenne avant l’issue de l’enquête de l’OLAF – Procédure pénale nationale – Non-lieu définitif – Notion de “violation suffisamment caractérisée” d’une règle de droit de l’Union ayant pour objet de conférer des droits aux particuliers – Préjudices moral et matériel prétendument subis par les requérants – Recours en indemnité.#Affaire C-363/22 P.

Cet arrêt précise les conditions de la responsabilité non contractuelle de l'Union pour les enquêtes menées par l'OLAF, en particulier lorsqu'il transmet des informations aux autorités judiciaires nationales avant la clôture de son enquête interne. La Cour juge qu'une telle transmission, même suivie d'une plainte de la Commission et d'une procédure pénale nationale ayant abouti à un non-lieu, ne constitue pas nécessairement en elle-même une violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers.

11 janvier 2024

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Jurisprudence CJUE62022CJ0517

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 11 janvier 2024.#Eurobolt BV e.a. contre Commission européenne et Stafa Group BV.#Pourvoi – Dumping – Extension du droit antidumping institué sur les importations de certains éléments de fixation en fer ou en acier originaires de Chine aux importations expédiées de Malaisie – Exécution de l’arrêt du 3 juillet 2019, Eurobolt (C‑644/17, EU:C:2019:555) – Réinstitution d’un droit antidumping définitif – Règlement d’exécution (UE) 2020/611 – Validité.#Affaire C-517/22 P.

Cet arrêt concerne la validité d'un règlement de l'UE réinstituant un droit antidumping définitif sur certains éléments de fixation en provenance de Chine, étendu aux importations expédiées de Malaisie. La Cour confirme que la Commission a correctement exécuté un arrêt antérieur en rétablissant ce droit, après avoir corrigé les erreurs constatées dans l'enquête initiale. Le texte précise les conditions dans lesquelles les institutions de l'Union peuvent légalement réinstituer des mesures commerciales de défense après l'annulation d'un acte précédent.

11 janvier 2024

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Acte préparatoire52024M11294

Notification préalable d’une concentration [Affaire M.11294 — GHARAGE / DUFRY INTERNATIONAL / JET CENTRAL CORE / DUFFLE (entreprise commune)] — Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée

Cette notification préalable concerne un projet de concentration entre GHARAGE, DUFRY INTERNATIONAL, JET CENTRAL CORE et DUFFLE, visant à créer une entreprise commune. La Commission européenne examine si cette opération, susceptible de relever de la procédure simplifiée, est compatible avec le marché intérieur. Pour un professionnel du droit français, ce texte annonce une opération de contrôle des concentrations qui pourrait avoir des implications concurrentielles dans les secteurs concernés.

11 janvier 2024

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Accord international22024D0060

Décision du Comité mixte de l’EEE no 51/2021

11 janvier 2024

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Accord international22024D0021

Décision du Comité mixte de l’EEE n° 5/2021

11 janvier 2024

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Avis institutionnel52024AS107201

Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.107201Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE.

La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.107201, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Ce texte confirme que la mesure en cause, présentant un intérêt pour l'Espace économique européen (EEE), ne fausse pas indûment la concurrence et peut donc être mise en œuvre par l'État membre concerné. Pour un professionnel du droit français, cette décision signifie que l'aide est légalement permise et ne pourra pas être contestée sur le fondement des règles de concurrence de l'UE.

11 janvier 2024

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Jurisprudence CJUE62022CJ0122_SUM

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 11 janvier 2024.#Dyson Ltd e.a. contre Commission européenne.#Pourvoi – Énergie – Directive 2010/30/UE – Indication, par voie d’étiquetage et d’informations uniformes relatives aux produits, de la consommation en énergie et en autres ressources des produits liés à l’énergie – Règlement délégué de la Commission européenne complétant cette directive – Étiquetage énergétique des aspirateurs – Annulation – Recours en indemnité – Responsabilité non contractuelle de l’Union européenne – Exigence d’une violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit ayant pour objet de conférer des droits aux particuliers – Méconnaissance manifeste et grave des limites du pouvoir d’appréciation – Éléments pertinents en cas d’absence de marge d’appréciation.#Affaire C-122/22 P.

Cet arrêt rejette le pourvoi de Dyson et confirme que la Commission européenne n'a pas commis de faute suffisamment caractérisée engageant sa responsabilité non contractuelle lors de l'adoption du règlement délégué sur l'étiquetage énergétique des aspirateurs. La Cour estime que la Commission, bien que son règlement ait été ultérieurement annulé, n'a pas méconnu de manière manifeste et grave les limites de son pouvoir d'appréciation, notamment en l'absence de marge d'appréciation discrétionnaire dans l'élaboration des méthodes d'essai.

11 janvier 2024

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Jurisprudence CJUE62022CJ0361_SUM

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 11 janvier 2024.#Industria de Diseño Textil SA (Inditex) contre Buongiorno Myalert SA.#Renvoi préjudiciel – Marques – Directive 2008/95/CE – Article 6, paragraphe 1, sous c) – Limitation des effets de la marque – Usage de la marque pour indiquer la destination d’un produit ou d’un service – Directive (UE) 2015/2436 – Article 14, paragraphe 1, sous c).#Affaire C-361/22.

Cet arrêt précise les conditions d'application de l'exception d'usage loyal en droit des marques, permettant l'utilisation d'une marque pour indiquer la destination d'un produit. La Cour interprète l'article 6, paragraphe 1, sous c), de la directive 2008/95/CE (repris par la directive 2015/2436), en exigeant que cet usage soit nécessaire pour indiquer la compatibilité et respecte les pratiques honnêtes en matière commerciale. Elle établit ainsi un cadre pour l'utilisation descriptive des marques par des tiers, notamment dans le contexte des services complémentaires.

11 janvier 2024

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Jurisprudence CJUE62022CJ0440_SUM

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 11 janvier 2024.#Wizz Air Hungary Légiközlekedési Zrt. (Wizz Air Hungary Zrt.) contre Commission européenne.#Pourvoi – Aides d’État – Transport aérien – Roumanie – Aide au sauvetage de TAROM – Lignes directrices concernant les aides d’État au sauvetage et à la restructuration d’entreprises en difficulté autres que les établissements financiers – Décision de la Commission européenne de ne pas soulever d’objections au motif que les mesures constituent des aides compatibles avec le marché intérieur.#Affaire C-440/22 P.

Cet arrêt confirme la décision de la Commission européenne de ne pas soulever d'objections concernant une aide au sauvetage accordée par la Roumanie à la compagnie aérienne TAROM. La Cour de justice rejette le pourvoi de Wizz Air, validant ainsi l'appréciation de la Commission selon laquelle cette aide d'État était compatible avec le marché intérieur au regard des lignes directrices applicables.

11 janvier 2024

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Jurisprudence CJUE62024CN0019

Affaire C-19/24 P: Pourvoi formé le 11 janvier 2024 par Feed SA contre l’arrêt du Tribunal (septième chambre) rendu le 20 décembre 2023 dans l’affaire T-27/23, Feed / EUIPO - The Feed.com (THE FEED)

Cette affaire concerne un pourvoi devant la Cour de justice contre un arrêt du Tribunal de l'Union européenne portant sur un litige en droit des marques. Elle traite d'un recours formé par Feed SA contre une décision de l'EUIPO relative à la marque "THE FEED", illustrant les voies de recours juridictionnelles disponibles dans le système des marques de l'Union européenne.

11 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CN0018

Affaire C-18/24, NOVIS: Demande de décision préjudicielle présentée par le Nejvyšší správní soud (République tchèque) le 11 janvier 2024 – NOVIS Insurance Company, NOVIS Versicherungsgesellschaft, NOVIS Compagnia di Assicurazioni, NOVIS Poisťovňa/Česká národní banka

Cette demande préjudicielle du tribunal administratif suprême tchèque concerne l'interprétation des règles de libre prestation de services et de libre établissement dans le secteur de l'assurance. Elle vise à déterminer si une autorité de contrôle nationale peut exiger la cessation d'activités d'une compagnie d'assurance étrangère opérant sous la liberté de prestation de services, en l'absence d'une procédure de coopération préalable avec l'autorité de l'État membre d'origine.

11 janvier 2024

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Ordonnance CJUE62023CO0634

Ordonnance du vice-président de la Cour du 11 janvier 2024.#BonSens.org contre Commission européenne.#Pourvoi – Intervention – Accès aux documents – Règlement (CE) no 1049/2001 – Correspondance entre la présidente de la Commission européenne et le dirigeant d’une entreprise – Refus d’accès – Recours en annulation – Intérêt à la solution du litige – Association partie à des procédures menées devant des juridictions nationales.#Affaire C-634/23 P(I).

Cette ordonnance du vice-président de la Cour de justice rejette la demande d'intervention de l'association BonSens.org dans un pourvoi. Elle considère que l'association ne démontre pas un intérêt direct et actuel à la solution du litige principal, qui porte sur le refus d'accès à une correspondance entre la présidente de la Commission et un dirigeant d'entreprise. Le simple fait que l'association soit partie à des procédures nationales sur des sujets connexes ne suffit pas à établir cet intérêt requis pour intervenir.

11 janvier 2024

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Jurisprudence CJUE62022CJ0473_SUM

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 11 janvier 2024.#Mylan AB contre Gilead Sciences Finland Oy e.a.#Renvoi préjudiciel – Propriété intellectuelle et industrielle – Médicament à usage humain – Certificat complémentaire de protection (CCP) – Directive 2004/48/CE – Article 9, paragraphe 7 – Mise sur le marché de produits en violation des droits conférés par un CCP – Mesures provisoires ordonnées sur la base d’un CCP – Annulation ultérieure du CCP et révocation des mesures – Conséquences – Droit à un dédommagement approprié en réparation du préjudice causé par les mesures provisoires – Responsabilité du demandeur desdites mesures pour le préjudice causé par celles-ci – Réglementation nationale prévoyant une responsabilité sans faute.#Affaire C-473/22.

Cet arrêt précise les conditions de responsabilité pour préjudice causé par des mesures provisoires en matière de propriété intellectuelle, lorsque le certificat complémentaire de protection (CCP) sur lequel elles étaient fondées est ultérieurement annulé. La Cour juge que l'article 9, paragraphe 7, de la directive 2004/48/CE s'oppose à une réglementation nationale qui prévoit une responsabilité sans faute du demandeur des mesures, en exigeant au contraire que la responsabilité soit subordonnée à la preuve d'une faute ou d'un comportement abusif.

11 janvier 2024

Détail →