Droit européen — EUR-Lex

46 726textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.

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Jurisprudence CJUE62024CJ0668_SUM

Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 29 janvier 2026.#Eliz Erkut Duygu contre Fondazione Teatro alla Scala di Milano.#Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Directive 1999/70/CE – Accord-cadre CES, UNICE et CEEP sur le travail à durée déterminée – Contrats de travail à durée déterminée dans le secteur des fondations lyriques et symphoniques – Travailleuse engagée sur le fondement de contrats à durée déterminée successifs – Clause 5 – Mesures visant à sanctionner le recours abusif aux contrats ou aux relations de travail à durée déterminée successifs – Réglementation nationale ne permettant pas une requalification du contrat de travail mais prévoyant notamment la réparation du préjudice subi.#Affaire C-668/24.

La Cour de justice de l'Union européenne interprète la clause 5 de l'accord-cadre sur le travail à durée déterminée (directive 1999/70/CE) dans le contexte du secteur des fondations lyriques et symphoniques italiennes. Elle juge qu'une réglementation nationale qui, pour sanctionner le recours abusif aux contrats à durée déterminée successifs, exclut la requalification en contrat à durée indéterminée mais prévoit une réparation du préjudice subi, peut être conforme au droit de l'UE, à condition que cette réparation soit effective, proportionnée et dissuasive. L'arrêt précise les critères d'appréciation de l'effectivité d'un tel système indemnitaire pour le professionnel du droit français.

29 janvier 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0654_SUM

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 29 janvier 2026.#M.M. contre Ministero dell’Istruzione e del Merito.#Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Directive 1999/70/CE – Accord-cadre CES, UNICE et CEEP sur le travail à durée déterminée – Clause 4 – Principe de non-discrimination – Indemnité octroyée sous forme de carte électronique en vue de soutenir la formation continue des enseignants et d’améliorer leurs compétences professionnelles – Octroi réservé aux enseignants employés à durée indéterminée – Discrimination à l’égard des enseignants employés à durée déterminée – Jurisprudence nationale excluant l’octroi a posteriori de l’avantage en cause aux enseignants concernés lorsque ceux-ci ne font plus partie du système scolaire – Substitution, sous certaines conditions, d’un droit à réparation du préjudice subi.#Affaire C-654/24.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le fait de réserver une indemnité de formation, versée sous forme de carte électronique, aux seuls enseignants titulaires (CDI) constitue une discrimination interdite par la clause 4 de l'accord-cadre sur le travail à durée déterminée. Elle précise que le droit de l'Union s'oppose à une jurisprudence nationale qui exclut l'octroi a posteriori de cet avantage aux enseignants en CDD ayant quitté le système scolaire, mais admet qu'un droit à réparation du préjudice subi puisse se substituer à cet avantage sous certaines conditions. Cette décision a une portée directe pour les contentieux français relatifs à l'égalité de traitement entre agents publics contractuels et titulaires.

29 janvier 2026

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Jurisprudence CJUE62026CN0041

Affaire C-41/26, BlackX e.a.: Demande de décision préjudicielle présentée par le Bundesgerichtshof (Allemagne) le 29 janvier 2026 – TH, SI, ZU, First Marketing GmbH et BlackX GmbH

La Cour de justice de l'Union européenne est saisie d'une question préjudicielle par la Cour fédérale de justice allemande (Bundesgerichtshof) concernant l'interprétation du règlement (UE) 2016/679 (RGPD) dans le cadre d'actions en réparation intentées par des consommateurs contre des sociétés de marketing. L'affaire porte sur les conditions de mise en œuvre de la responsabilité civile des responsables de traitement pour violation de données à caractère personnel, notamment en ce qui concerne la notion de préjudice moral et son évaluation. Cette décision pourrait clarifier les obligations des professionnels du marketing en matière de protection des données et les droits des personnes concernées à obtenir réparation devant les juridictions nationales.

29 janvier 2026

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Jurisprudence CJUE62026CN0040

Affaire C-40/26 P: Pourvoi formé le 29 janvier 2026 par Amazon EU Sàrl contre l’arrêt rendu le 19 novembre 2025 par le Tribunal (septième chambre, siégeant en formation de cinq juges) dans l’affaire T-367/23, Amazon EU/Commission

La Cour de justice est saisie d'un pourvoi introduit par Amazon EU Sàrl contre l'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 19 novembre 2025 (affaire T-367/23). Ce pourvoi vise à contester la décision du Tribunal qui a rejeté le recours d'Amazon contre une décision de la Commission européenne. L'enjeu pour le professionnel du droit français est de suivre l'interprétation que la Cour donnera des règles de concurrence et de la procédure administrative européenne dans le secteur numérique.

29 janvier 2026

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Jurisprudence CJUE62026CN0038

Affaire C-38/26 P: Pourvoi formé le 29 janvier 2026 par SD contre l’arrêt du Tribunal (quatrième chambre élargie à cinq juges) du 19 novembre 2025 dans l’affaire T-623/22, SD/Agence européenne des médicaments

29 janvier 2026

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Jurisprudence CJUE62025TO0261_INF

Ordonnance du Tribunal (huitième chambre) du 29 janvier 2026.#LM contre Commission européenne.#Recours en annulation – Aides d’État – Traitement fiscal réservé aux exploitants de casinos publics en Allemagne – Décision constatant l’absence d’aide d’État – Défaut d’affectation directe – Irrecevabilité.#Affaire T-261/25.

29 janvier 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0556_INF

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 29 janvier 2026.#Deutsche Bank AG et BHW Bausparkasse AG contre Banque centrale européenne (BCE).#Pourvoi – Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Mécanisme de surveillance unique – Règlement (UE) no 1024/2013 – Missions spécifiques de surveillance confiées à la Banque centrale européenne (BCE) – Article 4 – Fixation des exigences prudentielles – Article 16 – Risque lié aux engagements de paiement irrévocables (EPI) souscrits en faveur des systèmes de garantie des dépôts et des fonds de résolution – Déduction intégrale des sommes versées en tant que garantie des EPI des fonds propres de base de catégorie 1 – Pouvoir discrétionnaire de la BCE – Contrôle juridictionnel.#Affaire C-556/24 P.

29 janvier 2026

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Jurisprudence CJUE62023CJ0727_SUM

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 29 janvier 2026.#PB contre Conseil de résolution unique (CRU).#Pourvoi – Fonction publique – Régime applicable aux autres agents – Agents temporaires – Décision de non-reclassement – Possibilité pour l’administration de compléter la motivation de la décision de non‑reclassement devant le juge de l’Union européenne – Conditions – Cas exceptionnels – Principe de concordance entre la réclamation administrative et le recours subséquent – Recours en annulation.#Affaire C-727/23 P.

29 janvier 2026

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Jurisprudence CJUE62023CJ0811

Jurisprudence CJUE — 62023CJ0811

29 janvier 2026

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Jurisprudence CJUE62024CA0072

Affaires jointes C-72/24 et C-73/24, Keladis I e.a.: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 29 janvier 2026 (demandes de décision préjudicielle du Dioikitiko Protodikeio Thessalonikis – Grèce) – HF (C-72/24), WI (C-73/24) / Anexartiti Archi Dimosion Esodon [Renvoi préjudiciel – Union douanière – Règlement (CEE) no 2913/92 – Code des douanes communautaire – Règlement (UE) no 952/2013 – Code des douanes de l’Union – Importations de marchandises – Valeur en douane – Sous-évaluation – Méthodes secondaires de détermination de la valeur en douane – Méthode fondée sur le prix minimal acceptable calculé sur la base de valeurs statistiques agrégées établies à l’échelle de l’Union européenne – Admissibilité]

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les autorités douanières ne peuvent pas déterminer la valeur en douane de marchandises importées en se fondant exclusivement sur un prix minimal acceptable calculé à partir de valeurs statistiques agrégées à l'échelle de l'Union. Une telle méthode est incompatible avec le code des douanes communautaire et le code des douanes de l'Union, qui imposent le recours aux méthodes secondaires de détermination de la valeur en douane dans un ordre hiérarchique strict. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt rappelle que toute sous-évaluation présumée doit être démontrée par des éléments concrets et ne peut être systématiquement combattue par des références statistiques générales.

29 janvier 2026

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Jurisprudence CJUE62024CA0291

Affaire C-291/24, Steiermärkische Bank und Sparkasse e.a.: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 29 janvier 2026 (demande de décision préjudicielle du Bundesverwaltungsgericht – Autriche) – Steiermärkische Bank und Sparkassen AG, KL, TR / Österreichische Finanzmarktaufsichtsbehörde (FMA) [Renvoi préjudiciel – Prévention de l’utilisation du système financier aux fins du blanchiment de capitaux ou du financement du terrorisme – Directive (UE) 2015/849 – Sanctions – Article 58 – Responsabilité des personnes morales – Article 59 – Imputation, à une personne morale, d’une violation de ses obligations commise par des personnes physiques – Conditions – Article 60]

Dans l'affaire C-291/24, la Cour de justice de l'Union européenne interprète les articles 58, 59 et 60 de la directive (UE) 2015/849 relative à la prévention du blanchiment de capitaux. Elle précise les conditions d'imputation à une personne morale d'une violation de ses obligations en matière de lutte contre le blanchiment, commise par une personne physique agissant pour son compte. Cet arrêt clarifie le régime de responsabilité des entités assujetties et les sanctions applicables en droit autrichien, avec des implications directes pour le droit français.

29 janvier 2026

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Jurisprudence CJUE62024CA0311

Affaire C-311/24, Bundeswettbewerbsbehörde: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 29 janvier 2026 (demande de décision préjudicielle du Oberlandesgericht Wien – Autriche) – Bundeswettbewerbsbehörde / M. GmbH [Renvoi préjudiciel – Agriculture – Concurrence déloyale – Pratiques commerciales déloyales – Directive (UE) 2019/633 – Interdiction – Article 3, paragraphe 1, sous d) – Demande de paiement sans lien avec la vente de produits agricoles et alimentaires du fournisseur – Article 6, paragraphe 1, premier alinéa, sous e) – Pouvoir d’infliger des amendes – Qualification d’infraction unique conférée à plusieurs pratiques commerciales déloyales interdites donnant lieu à l’infliction d’une seule amende – Principe ne bis in idem – Législation nationale prévoyant le plafonnement de l’amende]

La Cour de justice de l'Union européenne interprète la directive 2019/633 sur les pratiques commerciales déloyales dans la chaîne d'approvisionnement agricole et alimentaire. Elle précise que la demande de paiement d'un acheteur sans lien avec la vente des produits du fournisseur constitue une pratique interdite, et qu'une autorité nationale de concurrence peut infliger une amende unique pour un ensemble de pratiques interdites, sans violer le principe ne bis in idem. L'arrêt encadre également le plafonnement des amendes prévu par le droit national autrichien.

29 janvier 2026

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Jurisprudence CJUE62024CA0431

Affaire C-431/24, Multan: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 29 janvier 2026 (demande de décision préjudicielle du rechtbank Den Haag, zittingsplaats Roermond – Pays-Bas) – W / Staatssecretaris van Justitie en Veiligheid (Renvoi préjudiciel – Politique d’asile – Directive 2013/32/UE – Procédures communes pour l’octroi et le retrait de la protection internationale – Article 23, paragraphe 1 – Accès aux informations versées au dossier du demandeur d’une protection internationale – Article 46 – Droit à un recours effectif – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 4, article 18 et article 19, paragraphe 2 – Principe de non-refoulement – Article 47, deuxième alinéa – Droit à un procès équitable – Enquête dans le pays d’origine du demandeur – Rejet d’une demande de protection internationale et adoption d’une décision de retour – Accès de la juridiction de première instance et du demandeur aux informations relatives à la manière dont l’enquête a été menée dans le pays d’origine du demandeur – Portée des droits de la défense et du droit à un recours effectif – Relation avec le principe de non-refoulement)

La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans le cadre d'un renvoi préjudiciel néerlandais, l'étendue du droit d'accès du demandeur d'asile et du juge national aux informations relatives à l'enquête menée dans le pays d'origine par l'autorité compétente. Elle juge que le refus de communiquer ces éléments, sur lesquels se fonde le rejet de la demande de protection internationale et la décision de retour, peut porter atteinte aux droits de la défense et au droit à un recours effectif garanti par l'article 47 de la Charte, en particulier lorsqu'il empêche de vérifier le respect du principe de non-refoulement. Cette décision impose donc aux États membres de garantir un accès suffisant aux informations d'enquête pour assurer un contrôle juridictionnel effectif.

29 janvier 2026

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Jurisprudence CJUE62024CA0562

Affaire C-562/24, Munik: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 29 janvier 2026 (demande de décision préjudicielle du Okrožno sodišče v Kopru – Slovénie) – S. H. d.o.o., M. A. d.o.o. (Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière pénale – Reconnaissance mutuelle des décisions de confiscation – Décision-cadre 2006/783/JAI – Article 8, paragraphe 2, sous d) – Motif de non-reconnaissance et de non-exécution – Droits des parties intéressées – Tiers de bonne foi – Créancier hypothécaire – Bien immobilier constituant le produit de l’infraction – Procédure de reconnaissance et d’exécution d’une décision de confiscation – Hypothèque judiciaire enregistrée avant l’adoption de cette décision)

La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 8, paragraphe 2, sous d), de la décision-cadre 2006/783/JAI concernant la reconnaissance mutuelle des décisions de confiscation. Elle précise qu'un État membre peut refuser de reconnaître et d'exécuter une décision de confiscation d'un bien immobilier si celle-ci porte atteinte aux droits d'un tiers de bonne foi, tel qu'un créancier hypothécaire ayant enregistré son droit avant l'adoption de la décision de confiscation. Cette décision clarifie la protection des droits des tiers dans le cadre de la coopération judiciaire pénale au sein de l'UE.

29 janvier 2026

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Jurisprudence CJUE62024CA0668

Affaire C-668/24, Fondazione Teatro alla Scala di Milano: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 29 janvier 2026 (demande de décision préjudicielle du Tribunale di Milano – Italie) – Duygu Eliz Erkut / Fondazione Teatro alla Scala di Milano (Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Directive 1999/70/CE – Accord-cadre CES, UNICE et CEEP sur le travail à durée déterminée – Contrats de travail à durée déterminée dans le secteur des fondations lyriques et symphoniques – Travailleuse engagée sur le fondement de contrats à durée déterminée successifs – Clause 5 – Mesures visant à sanctionner le recours abusif aux contrats ou aux relations de travail à durée déterminée successifs – Réglementation nationale ne permettant pas une requalification du contrat de travail mais prévoyant notamment la réparation du préjudice subi)

Dans l'affaire C-668/24, la Cour de justice de l'Union européenne interprète la clause 5 de l'accord-cadre sur le travail à durée déterminée (directive 1999/70/CE) concernant le recours abusif aux contrats successifs dans le secteur des fondations lyriques et symphoniques italiennes. La Cour examine si une réglementation nationale qui exclut la requalification du contrat en contrat à durée indéterminée mais prévoit une réparation du préjudice constitue une mesure adéquate et effective pour sanctionner ces abus. Cet arrêt précise les obligations des États membres en matière de prévention et de sanction des utilisations abusives des contrats à durée déterminée successifs.

29 janvier 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0072

Jurisprudence CJUE — 62024CJ0072

29 janvier 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0286

Jurisprudence CJUE — 62024CJ0286

29 janvier 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0286_RES

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 29 janvier 2026.#Meliá Hotels International, S.A. contre Associação Ius Omnibus.#Renvoi préjudiciel – Actions en dommages et intérêts en droit national pour les infractions aux dispositions du droit de la concurrence des États membres et de l’Union européenne – Directive 2014/104/UE – Article 5, paragraphe 1 – Champ d’application – Action déclarative spéciale pour la production de documents préalable à l’introduction éventuelle d’une action en dommages et intérêts – Appréciation de la plausibilité de la demande de dommages et intérêts.#Affaire C-286/24.

La Cour de justice de l'Union européenne précise le champ d'application de la directive 2014/104 relative aux actions en dommages et intérêts pour infractions au droit de la concurrence. Elle juge que l'article 5, paragraphe 1, de cette directive s'applique à une action déclarative spéciale visant à obtenir la production de documents avant même l'introduction d'une éventuelle action en dommages et intérêts. Pour que cette mesure soit accordée, le juge national doit apprécier la plausibilité de la future demande de dommages et intérêts, sans exiger un niveau de preuve équivalent à celui requis pour l'action au fond.

29 janvier 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0291_RES

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 29 janvier 2026.#Steiermärkische Bank und Sparkassen AG e.a. contre Österreichische Finanzmarktaufsichtsbehörde (FMA).#Renvoi préjudiciel – Prévention de l’utilisation du système financier aux fins du blanchiment de capitaux ou du financement du terrorisme – Sanctions – Imputation, à une entreprise, d’une violation des obligations de diligence commise par ses employés.#Affaire C-291/24.

La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions d'imputation à une entreprise des manquements aux obligations de diligence en matière de lutte contre le blanchiment de capitaux commis par ses employés. Elle juge que la responsabilité de l'entreprise peut être engagée sans qu'il soit nécessaire de démontrer une faute individuelle d'un employé spécifique, dès lors que la violation résulte d'un dysfonctionnement organisationnel. Cet arrêt clarifie le régime de responsabilité des établissements financiers en droit de l'Union pour les infractions commises en leur sein.

29 janvier 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0431

Jurisprudence CJUE — 62024CJ0431

29 janvier 2026

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