433 278textes du droit de l'Union européenne.
433 278
Total documents
433 278
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 490Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 291Versions consolidées des textes
28 568Propositions · Communications · Initiatives
83 437Accord international · PESC · Traité
23 119Budget · Avis · Résolution · Divers
164 373Ce règlement d'exécution enregistre "Sapin de Noël du Morvan" comme indication géographique protégée (IGP) dans l'Union européenne, conformément au règlement (UE) 2024/1143 sur les indications géographiques. Il confère à cette dénomination une protection uniforme sur tout le territoire de l'UE, réservant son usage aux producteurs respectant un cahier des charges spécifique lié à l'origine géographique et aux méthodes de production dans le Morvan. Pour un praticien français, ce texte officialise la reconnaissance d'un produit non alimentaire (arbre de Noël) au titre du nouveau régime européen des IGP.
24 mars 2026
La Commission européenne a autorisé, le 24 mars 2026, la concentration entre EPH, TTE et EFG, la jugeant compatible avec le marché intérieur au sens du règlement (CE) n° 139/2004. Cette décision, adoptée dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC), confirme que l'opération ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs au sein de l'EEE. Seule la version anglaise de ce texte fait foi.
24 mars 2026
Cette décision nomme le commandant de la force de l'UE pour l'opération EUNAVFOR MED IRINI, qui vise à faire respecter l'embargo sur les armes imposé à la Libye en Méditerranée. Elle abroge et remplace la décision précédente (PESC) 2025/2012, actualisant ainsi le commandement opérationnel de cette mission de sécurité maritime.
24 mars 2026
Cette décision du Comité politique et de sécurité proroge le mandat du chef de la mission d'observation de l'Union européenne en Géorgie (EUMM Georgia). Elle assure la continuité du leadership de cette mission civile, dont l'objectif est de contribuer à la stabilisation et à la normalisation de la situation en Géorgie après le conflit de 2008. Pour un praticien du droit français, ce texte relève de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) et n'a pas d'effet direct en droit interne, mais il confirme l'engagement opérationnel continu de l'UE dans la région.
24 mars 2026
Cette décision de la Commission approuve, au nom de l'UE, une modification des annexes de l'accord d'association UE-Moldavie relatives aux règles sanitaires et phytosanitaires. Elle met à jour les listes de produits et les conditions d'importation pour les denrées alimentaires et les animaux vivants en provenance de Moldavie. Pour un professionnel du droit français, cela implique une mise à jour des références réglementaires applicables aux contrôles sanitaires des importations moldaves.
24 mars 2026
Ce rectificatif corrige des erreurs dans le règlement d’exécution (UE) 2025/636, qui modifie les modèles de certificats sanitaires et officiels pour l’importation ou le transit dans l’UE de certaines catégories d’animaux et de denrées destinées à la consommation humaine. Il ajuste les annexes III et V du règlement d’exécution (UE) 2020/2235 afin d’assurer la conformité des documents requis. Pour le praticien français, cela implique de vérifier que les certificats utilisés pour les échanges avec les pays tiers intègrent ces corrections formelles.
24 mars 2026
Ce rectificatif corrige des erreurs matérielles dans le règlement délégué (UE) 2024/2770, qui modifie le règlement (UE) 2019/1009 relatif aux fertilisants UE. Il précise les critères de biodégradabilité applicables aux agents d'enrobage et aux polymères de rétention d'eau, afin d'en assurer une interprétation et une application uniformes. Pour le praticien français, ce texte garantit la sécurité juridique des exigences techniques pour la mise sur le marché de ces fertilisants.
24 mars 2026
24 mars 2026
24 mars 2026
24 mars 2026
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne déclare irrecevable une demande de décision préjudicielle portant sur l'interprétation de la directive 2009/138/CE (Solvabilité II), au motif que la question posée ne relève pas du champ d'application du droit de l'Union. En l'espèce, la Cour a considéré que l'activité litigieuse, exercée par une société bulgare, ne constituait pas une activité d'assurance au sens de la directive, rendant la demande manifestement irrecevable en application de l'article 53, paragraphe 2, de son règlement de procédure.
24 mars 2026
Le Tribunal de l'Union européenne, dans cette ordonnance, rejette la demande de décision préjudicielle formée par la Högsta förvaltningsdomstolen (Suède) comme étant manifestement irrecevable. L'affaire portait sur l'interprétation de la directive TVA (2006/112/CE) relative à l'exonération des prestations de services éducatifs fournies par un organisme suédois, mais la CJUE a estimé que les questions posées ne relevaient pas de sa compétence ou étaient dépourvues de pertinence pour la solution du litige au principal. Cette décision rappelle les strictes conditions de recevabilité des renvois préjudiciels, notamment l'obligation pour la juridiction nationale de démontrer un lien nécessaire entre la question posée et l'objet du litige.
24 mars 2026
24 mars 2026
24 mars 2026
L'arrêt de la Grande chambre du 24 mars 2026 (affaire C-521/21) précise que le droit de l'Union, notamment l'article 19, paragraphe 1, second alinéa, TUE et l'article 47 de la Charte, impose au juge national saisi d'une demande de récusation de vérifier si un autre juge constitue un tribunal indépendant et impartial établi préalablement par la loi, même en présence d'une réglementation nationale interdisant de telles vérifications. La Cour juge que cette obligation s'applique lorsque la nomination du juge concerné est entachée d'irrégularités systémiques, comme en Pologne en raison du défaut d'indépendance du Conseil national de la magistrature. En conséquence, un juge peut être écarté d'une formation de jugement s'il ne remplit pas ces exigences, nonobstant les dispositions nationales contraires.
24 mars 2026
La Cour de justice de l'Union européenne a déclaré irrecevable le pourvoi formé par Juan Costa Pujadas contre l'arrêt du Tribunal de l'Union européenne relatif à un dessin ou modèle communautaire (variateur de vitesse). La demande de pourvoi n'a pas démontré l'importance d'une question pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union, condition nécessaire à son admission en vertu de l'article 170 ter du règlement de procédure de la Cour. Cette ordonnance confirme le filtrage strict des pourvois devant la Cour, qui n'admet que les recours soulevant une question juridique d'intérêt général pour l'ordre juridique de l'Union.
24 mars 2026
L'arrêt de la Grande chambre dans l'affaire C-767/23 précise les limites de l'obligation de renvoi préjudiciel pour les juridictions nationales statuant en dernier ressort, en vertu de l'article 267 TFUE. Il impose à ces juridictions de motiver concrètement l'application des exceptions à cette obligation (acte clair, acte éclairé), et interdit qu'une réglementation nationale leur permette de rejeter des recours par une motivation sommaire sans justifier l'absence de renvoi. En pratique, une juridiction suprême française ne peut donc pas se contenter d'une motivation stéréotypée pour écarter un renvoi préjudiciel.
24 mars 2026
Cette ordonnance de la Cour de justice de l’Union européenne déclare irrecevable le pourvoi formé par Capella EOOD contre une décision du Tribunal de l’UE en matière de marque de l’Union européenne. La Cour constate que la demande d’admission du pourvoi ne démontre pas, comme l’exige l’article 170 ter de son règlement de procédure, que le litige soulève une question importante pour l’unité, la cohérence ou le développement du droit de l’Union. En pratique, cette décision confirme le filtrage strict des pourvois par la Cour, qui rejette les recours ne présentant pas un enjeu juridique systémique au-delà du cas d’espèce.
24 mars 2026
La Cour de justice de l'Union européenne est saisie d'une question préjudicielle par le Tribunale di Trieste (Italie) dans l'affaire Rilke (C-239/26), portant sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de protection des consommateurs ou de droit du travail. Cette demande vise à clarifier les obligations d'une société (Rilke Srl) à l'égard d'un particulier (FD) dans le cadre d'un litige national. La décision de la CJUE pourrait avoir un impact sur l'application uniforme des directives européennes pertinentes en France, notamment en ce qui concerne les droits des parties faibles dans les relations contractuelles.
23 mars 2026
La Cour de justice de l'Union européenne, statuant par ordonnance motivée, rappelle que les exigences nationales imposant une autorisation de police et une concession pour la collecte de paris constituent des restrictions à la liberté d'établissement et à la libre prestation des services (articles 49 et 56 TFUE). Ces restrictions peuvent néanmoins être justifiées par des raisons impérieuses d'intérêt général, telles que la lutte contre la criminalité organisée dans le secteur des jeux de hasard, à condition qu'elles soient proportionnées et non discriminatoires. Cette affaire confirme la jurisprudence constante de la Cour sur la compatibilité des régimes d'autorisation nationaux avec le droit de l'UE dans le domaine des jeux d'argent.
23 mars 2026