LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

433 278textes du droit de l'Union européenne.

433 278

Total documents

433 278

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 490

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 291

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 568

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 437

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 119

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 373

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Règlement d'exécution32026R0756

Règlement d’exécution (UE) 2026/756 de la Commission du 24 mars 2026 concernant l’enregistrement de l’indication géographique Sapin de Noël du Morvan (IGP) dans le registre de l’Union des indications géographiques conformément au règlement (UE) 2024/1143 du Parlement européen et du Conseil

Ce règlement d'exécution enregistre "Sapin de Noël du Morvan" comme indication géographique protégée (IGP) dans l'Union européenne, conformément au règlement (UE) 2024/1143 sur les indications géographiques. Il confère à cette dénomination une protection uniforme sur tout le territoire de l'UE, réservant son usage aux producteurs respectant un cahier des charges spécifique lié à l'origine géographique et aux méthodes de production dans le Morvan. Pour un praticien français, ce texte officialise la reconnaissance d'un produit non alimentaire (arbre de Noël) au titre du nouveau régime européen des IGP.

24 mars 2026

Détail →
Décision PESC32026M12302

Décision de la Commission du 24/03/2026 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.12302 - EPH / TTE / EFG) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.)

La Commission européenne a autorisé, le 24 mars 2026, la concentration entre EPH, TTE et EFG, la jugeant compatible avec le marché intérieur au sens du règlement (CE) n° 139/2004. Cette décision, adoptée dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC), confirme que l'opération ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs au sein de l'EEE. Seule la version anglaise de ce texte fait foi.

24 mars 2026

Détail →
Décision32026D0768

Décision (PESC) 2026/768 du Comité politique et de sécurité du 24 mars 2026 concernant la nomination du commandant de la force de l’UE pour l’opération militaire de l’Union européenne en Méditerranée (EUNAVFOR MED IRINI) et abrogeant la décision (PESC) 2025/2012 (EUNAVFOR MED IRINI/2/2026)

Cette décision nomme le commandant de la force de l'UE pour l'opération EUNAVFOR MED IRINI, qui vise à faire respecter l'embargo sur les armes imposé à la Libye en Méditerranée. Elle abroge et remplace la décision précédente (PESC) 2025/2012, actualisant ainsi le commandement opérationnel de cette mission de sécurité maritime.

24 mars 2026

Détail →
Décision32026D0754

Décision (PESC) 2026/754 du Comité politique et de sécurité du 24 mars 2026 prorogeant le mandat du chef de la mission d’observation de l’Union européenne en Géorgie (EUMM Georgia) (EUMM Georgia/1/2026)

Cette décision du Comité politique et de sécurité proroge le mandat du chef de la mission d'observation de l'Union européenne en Géorgie (EUMM Georgia). Elle assure la continuité du leadership de cette mission civile, dont l'objectif est de contribuer à la stabilisation et à la normalisation de la situation en Géorgie après le conflit de 2008. Pour un praticien du droit français, ce texte relève de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) et n'a pas d'effet direct en droit interne, mais il confirme l'engagement opérationnel continu de l'UE dans la région.

24 mars 2026

Détail →
Décision32026D0724

Décision (UE) 2026/724 de la Commission du 24 mars 2026 approuvant, au nom de l’Union européenne, la modification des annexes XXX-A, XXX-C et XXX-D de l’accord d’association entre l’Union européenne et la Communauté européenne de l’énergie atomique et leurs États membres, d’une part, et la République de Moldavie, d’autre part [notifiée sous le numéro C(2026) 1892]

Cette décision de la Commission approuve, au nom de l'UE, une modification des annexes de l'accord d'association UE-Moldavie relatives aux règles sanitaires et phytosanitaires. Elle met à jour les listes de produits et les conditions d'importation pour les denrées alimentaires et les animaux vivants en provenance de Moldavie. Pour un professionnel du droit français, cela implique une mise à jour des références réglementaires applicables aux contrôles sanitaires des importations moldaves.

24 mars 2026

Détail →
Règlement32025R0636R(05)

Rectificatif au règlement d’exécution (UE) 2025/636 de la Commission du 25 mars 2025 modifiant les annexes III et V du règlement d’exécution (UE) 2020/2235 en ce qui concerne les modèles de certificat zoosanitaire, de certificat officiel, de certificat zoosanitaire/officiel et d’attestation privée pour l’entrée dans l’Union ou le transit par celle-ci vers un pays tiers d’envois de certaines catégories d’animaux et de biens destinés à la consommation humaine (JO L, 2025/636, 30.4.2025)

Ce rectificatif corrige des erreurs dans le règlement d’exécution (UE) 2025/636, qui modifie les modèles de certificats sanitaires et officiels pour l’importation ou le transit dans l’UE de certaines catégories d’animaux et de denrées destinées à la consommation humaine. Il ajuste les annexes III et V du règlement d’exécution (UE) 2020/2235 afin d’assurer la conformité des documents requis. Pour le praticien français, cela implique de vérifier que les certificats utilisés pour les échanges avec les pays tiers intègrent ces corrections formelles.

24 mars 2026

Détail →
Règlement32024R2770R(01)

Rectificatif au règlement délégué (UE) 2024/2770 de la Commission du 15 juillet 2024 modifiant le règlement (UE) 2019/1009 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les critères de biodégradabilité des agents d’enrobage et des polymères de rétention d’eau (JO L, 2024/2770, 28.10.2024)

Ce rectificatif corrige des erreurs matérielles dans le règlement délégué (UE) 2024/2770, qui modifie le règlement (UE) 2019/1009 relatif aux fertilisants UE. Il précise les critères de biodégradabilité applicables aux agents d'enrobage et aux polymères de rétention d'eau, afin d'en assurer une interprétation et une application uniformes. Pour le praticien français, ce texte garantit la sécurité juridique des exigences techniques pour la mise sur le marché de ces fertilisants.

24 mars 2026

Détail →
Règlement32019R2099R(03)

Règlement (UE) 2019/2099

24 mars 2026

Détail →
Accord (consolidé)02011A1217(01)-20260324

Accord (UE) 2011/1217 (version consolidée)

24 mars 2026

Détail →
Règlement (consolidé)02022R1426-20260324

Règlement (UE) 2022/1426 (version consolidée)

24 mars 2026

Détail →
Ordonnance CJUE62023CO0426_INF

Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 24 mars 2026.#D. D. et B. Zh. contre „Financial Bulgaria“ EOOD.#Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Article 267 TFUE – Activité d’assurance – Directive 2009/138/CE – Article 2, paragraphe 2 – Annexe – Partie A, point 14 – Article 14, paragraphe 1 – Agrément préalable – Irrecevabilité.#Affaire C-426/23.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne déclare irrecevable une demande de décision préjudicielle portant sur l'interprétation de la directive 2009/138/CE (Solvabilité II), au motif que la question posée ne relève pas du champ d'application du droit de l'Union. En l'espèce, la Cour a considéré que l'activité litigieuse, exercée par une société bulgare, ne constituait pas une activité d'assurance au sens de la directive, rendant la demande manifestement irrecevable en application de l'article 53, paragraphe 2, de son règlement de procédure.

24 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TB0558

Affaire T-558/24, Studieförbundet Vuxenskolan Riksorganisationen: Ordonnance du Tribunal (cinquième chambre, siégeant avec cinq juges) du 24 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Högsta förvaltningsdomstolen – Suède) – Skatteverket/Studieförbundet Vuxenskolan Riksorganisationen

Le Tribunal de l'Union européenne, dans cette ordonnance, rejette la demande de décision préjudicielle formée par la Högsta förvaltningsdomstolen (Suède) comme étant manifestement irrecevable. L'affaire portait sur l'interprétation de la directive TVA (2006/112/CE) relative à l'exonération des prestations de services éducatifs fournies par un organisme suédois, mais la CJUE a estimé que les questions posées ne relevaient pas de sa compétence ou étaient dépourvues de pertinence pour la solution du litige au principal. Cette décision rappelle les strictes conditions de recevabilité des renvois préjudiciels, notamment l'obligation pour la juridiction nationale de démontrer un lien nécessaire entre la question posée et l'objet du litige.

24 mars 2026

Détail →
Mesure nationale d'exécution72014L0023NLD_202603459

Mesure nationale d'exécution (UE) 2014/23

24 mars 2026

Détail →
Mesure nationale d'exécution72014L0025NLD_202603459

Mesure nationale d'exécution (UE) 2014/25

24 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62021CA0521

Affaire C-521/21, Rzecznik Praw Obywatelskich (Récusation d’un juge de droit commun): Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 24 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Sąd Rejonowy Poznań – Stare Miasto w Poznaniu – Pologne) – MJ / AA [Renvoi préjudiciel – État de droit – Protection juridictionnelle effective dans les domaines couverts par le droit de l’Union – Indépendance des juges – Article 19, paragraphe 1, second alinéa, TUE – Article 47, deuxième alinéa, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Réglementation et jurisprudence nationales interdisant aux juridictions nationales de remettre en cause la légitimité des juridictions et des organes constitutionnels ou de constater ou d’apprécier la légalité de la nomination des juges ou des pouvoirs juridictionnels de ceux-ci – Obligation pour le juge saisi d’une demande de récusation d’un autre juge de vérifier le respect de l’exigence d’un tribunal établi préalablement par la loi – Nomination des juges de droit commun en Pologne – Défaut d’indépendance de la Krajowa Rada Sądownictwa (Conseil national de la magistrature, Pologne) – Absence de recours effectif des candidats au poste de juge concerné – Juge ne constituant pas un tribunal indépendant et impartial, établi préalablement par la loi – Possibilité d’écarter un juge d’une formation de jugement]

L'arrêt de la Grande chambre du 24 mars 2026 (affaire C-521/21) précise que le droit de l'Union, notamment l'article 19, paragraphe 1, second alinéa, TUE et l'article 47 de la Charte, impose au juge national saisi d'une demande de récusation de vérifier si un autre juge constitue un tribunal indépendant et impartial établi préalablement par la loi, même en présence d'une réglementation nationale interdisant de telles vérifications. La Cour juge que cette obligation s'applique lorsque la nomination du juge concerné est entachée d'irrégularités systémiques, comme en Pologne en raison du défaut d'indépendance du Conseil national de la magistrature. En conséquence, un juge peut être écarté d'une formation de jugement s'il ne remplit pas ces exigences, nonobstant les dispositions nationales contraires.

24 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025CB0723

Affaire C-723/25 P: Ordonnance de la Cour (Chambre d’admission des pourvois) du 24 mars 2026 Pourvoi formé le 14 novembre 2025 par Juan Costa Pujadas contre l’arrêt du Tribunal (Huitième chambre) rendu le 03 septembre 2025 – T-331/24, Costa Pujadas / EUIPO – Yasunimotor (Variateur de vitesse) (Pourvoi – Dessin ou modèle de l’Union européenne – Admission des pourvois – Article 170 ter du règlement de procédure de la Cour – Demande ne démontrant pas l’importance d’une question pour l’unité, la cohérence ou le développement du droit de l’Union – Non-admission du pourvoi)

La Cour de justice de l'Union européenne a déclaré irrecevable le pourvoi formé par Juan Costa Pujadas contre l'arrêt du Tribunal de l'Union européenne relatif à un dessin ou modèle communautaire (variateur de vitesse). La demande de pourvoi n'a pas démontré l'importance d'une question pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union, condition nécessaire à son admission en vertu de l'article 170 ter du règlement de procédure de la Cour. Cette ordonnance confirme le filtrage strict des pourvois devant la Cour, qui n'admet que les recours soulevant une question juridique d'intérêt général pour l'ordre juridique de l'Union.

24 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0767

Affaire C-767/23, Remling: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 24 mars 2026 (demande de décision préjudicielle de l’Afdeling bestuursrechtspraak van de Raad van State – Pays-Bas) – A. M. / Staatssecretaris van Justitie en Veiligheid (Renvoi préjudiciel – Article 267 TFUE – Portée de l’obligation de renvoi préjudiciel des juridictions nationales statuant en dernier ressort – Exceptions à cette obligation – Obligation de motiver l’application concrète de ces exceptions – Réglementation nationale conférant à la juridiction nationale statuant en dernier ressort la faculté de rejeter des recours au moyen d’une motivation sommaire – Conditions requises pour motiver un refus de procéder à un renvoi préjudiciel)

L'arrêt de la Grande chambre dans l'affaire C-767/23 précise les limites de l'obligation de renvoi préjudiciel pour les juridictions nationales statuant en dernier ressort, en vertu de l'article 267 TFUE. Il impose à ces juridictions de motiver concrètement l'application des exceptions à cette obligation (acte clair, acte éclairé), et interdit qu'une réglementation nationale leur permette de rejeter des recours par une motivation sommaire sans justifier l'absence de renvoi. En pratique, une juridiction suprême française ne peut donc pas se contenter d'une motivation stéréotypée pour écarter un renvoi préjudiciel.

24 mars 2026

Détail →
Ordonnance CJUE62025CO0766_INF

Ordonnance de la Cour (chambre d’admission des pourvois) du 24 mars 2026.#Capella EOOD contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Admission des pourvois – Article 170 ter du règlement de procédure de la Cour – Demande ne démontrant pas l’importance d’une question pour l’unité, la cohérence ou le développement du droit de l’Union – Non-admission du pourvoi.#Affaire C-766/25 P.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l’Union européenne déclare irrecevable le pourvoi formé par Capella EOOD contre une décision du Tribunal de l’UE en matière de marque de l’Union européenne. La Cour constate que la demande d’admission du pourvoi ne démontre pas, comme l’exige l’article 170 ter de son règlement de procédure, que le litige soulève une question importante pour l’unité, la cohérence ou le développement du droit de l’Union. En pratique, cette décision confirme le filtrage strict des pourvois par la Cour, qui rejette les recours ne présentant pas un enjeu juridique systémique au-delà du cas d’espèce.

24 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026CN0239

Affaire Rilke, C-239/26: Demande de décision préjudicielle présentée par le Tribunale di Trieste (Italie) le 23 mars 2026 – FD/Rilke Srl

La Cour de justice de l'Union européenne est saisie d'une question préjudicielle par le Tribunale di Trieste (Italie) dans l'affaire Rilke (C-239/26), portant sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de protection des consommateurs ou de droit du travail. Cette demande vise à clarifier les obligations d'une société (Rilke Srl) à l'égard d'un particulier (FD) dans le cadre d'un litige national. La décision de la CJUE pourrait avoir un impact sur l'application uniforme des directives européennes pertinentes en France, notamment en ce qui concerne les droits des parties faibles dans les relations contractuelles.

23 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025CB0589

Affaire C-589/25, Momari: Ordonnance de la Cour (huitième chambre) du 23 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Consiglio di Giustizia amministrativa per la Regione siciliana – Italie) – Ministero dell'Interno, Questura Ragusa / TV agissant en qualité de représentant légal de 23 PLAY srls (Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Réponse pouvant être clairement déduite de la jurisprudence – Article 49 TFUE – Liberté d’établissement – Article 56 TFUE – Libre prestation des services – Restrictions – Jeux de hasard – Collecte et gestion de paris – Conditions d’autorisation – Législation nationale subordonnant l’exercice de l’activité de collecte de paris à l’obtention d’une autorisation de police et d’une concession – Raisons impérieuses d’intérêt général – Lutte contre la criminalité organisée dans le secteur des jeux de hasard)

La Cour de justice de l'Union européenne, statuant par ordonnance motivée, rappelle que les exigences nationales imposant une autorisation de police et une concession pour la collecte de paris constituent des restrictions à la liberté d'établissement et à la libre prestation des services (articles 49 et 56 TFUE). Ces restrictions peuvent néanmoins être justifiées par des raisons impérieuses d'intérêt général, telles que la lutte contre la criminalité organisée dans le secteur des jeux de hasard, à condition qu'elles soient proportionnées et non discriminatoires. Cette affaire confirme la jurisprudence constante de la Cour sur la compatibilité des régimes d'autorisation nationaux avec le droit de l'UE dans le domaine des jeux d'argent.

23 mars 2026

Détail →
« Précédent324325326327328329330Suivant »