433 389textes du droit de l'Union européenne.
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28 568Propositions · Communications · Initiatives
83 458Accord international · PESC · Traité
23 127Budget · Avis · Résolution · Divers
164 453Ce rectificatif corrige des erreurs dans la communication de la Commission européenne fournissant des orientations sur l'application des directives Habitats et Oiseaux aux activités de pêche maritime dans les sites Natura 2000. Il précise les modalités d'évaluation des incidences et de gestion des activités de pêche pour assurer leur compatibilité avec les objectifs de conservation, sans modifier le fond des obligations juridiques existantes pour les États membres.
11 mars 2026
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.117469, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens de l'article 107 du TFUE. Cette décision, prise dans le cadre de la procédure de contrôle des aides d'État, signifie que le dispositif d'aide en question peut être mis en œuvre par l'État membre concerné. Pour le professionnel du droit français, cet avis confirme la licéité de l'aide au regard du droit de l'Union et écarte tout risque de récupération.
11 mars 2026
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.120765, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision, qui prend la forme d'un avis institutionnel, signifie que le régime ou la mesure d'aide en cause peut être mis en œuvre par l'État membre concerné sans enfreindre les règles de concurrence de l'Union. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme que l'opération notifiée ne fera pas l'objet d'une procédure formelle d'examen de la part de la Commission.
11 mars 2026
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.121022, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens de l'article 107 du TFUE. Cette décision, prise dans le cadre de la procédure de contrôle des aides d'État, signifie que le dispositif en cause peut être mis en œuvre par l'État membre concerné sans enfreindre les règles de concurrence de l'Union. Pour un professionnel du droit français, cet avis confirme la validité du régime d'aide au regard du droit européen, sans qu'une procédure formelle d'examen approfondi ne soit nécessaire.
11 mars 2026
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.121271, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision signifie que la mesure d'aide, dont les détails sont présumés avoir été communiqués, ne fausse pas indûment la concurrence et peut être mise en œuvre par l'État membre concerné. Pour un professionnel du droit français, cette autorisation confirme la légalité de l'aide au regard du droit européen, sans qu'aucune procédure formelle d'examen approfondi ne soit nécessaire.
11 mars 2026
La Commission européenne a reçu notification d'un projet de concentration par lequel Phillips 66 acquerrait le contrôle exclusif de certains actifs de la raffinerie de Lindsey (Royaume-Uni). Cette opération est notifiée comme pouvant relever de la procédure simplifiée de contrôle des concentrations, ce qui suggère qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs. Les tiers intéressés sont invités à présenter leurs observations à la Commission.
11 mars 2026
Cette communication officialise l'approbation d'une modification standard du cahier des charges d'une indication géographique protégée, conformément à la procédure simplifiée prévue par le règlement délégué (UE) 2025/27. Elle vise à informer les tiers et les autorités compétentes de la mise à jour des spécifications du produit concerné, sans nécessiter une nouvelle procédure d'opposition. Pour un praticien français, ce texte confirme que la modification est entrée en vigueur et doit être prise en compte dans le cadre des contrôles et de la protection de l'indication géographique.
11 mars 2026
Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme irrecevable le recours en annulation introduit par un fonctionnaire contre son rapport de notation pour l'exercice 2023, en raison du non-respect du délai de recours. Sur le fond, la demande relative à l'exercice de promotion 2023 est rejetée, le Tribunal estimant que le Parlement européen n'a commis ni erreur manifeste d'appréciation ni défaut de motivation dans l'attribution des points de mérite. Enfin, la demande indemnitaire est également rejetée par voie de conséquence.
11 mars 2026
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Weight Doctors GmbH contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "Endo-Sleeve" pour des produits et services médicaux. La marque a été jugée descriptive (article 7, §1, c) du règlement 2017/1001) car elle décrit directement une technique de chirurgie bariatrique (manchon endoscopique), et dépourvue de caractère distinctif (article 7, §1, b). Cette décision confirme que les termes décrivant une méthode médicale spécifique ne peuvent être monopolisés à titre de marque.
11 mars 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de MAX magazín s. r. o. contre la décision de l'EUIPO ayant prononcé la déchéance de la marque verbale « MAX » pour défaut d'usage sérieux. L'arrêt précise les conditions de preuve de l'usage sérieux exigé par l'article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement 2017/1001, en confirmant que des éléments de preuve insuffisants ou non représentatifs du marché pertinent ne permettent pas de maintenir la marque. Cette décision rappelle aux praticiens français la rigueur probatoire requise pour démontrer l'exploitation effective d'une marque de l'UE.
11 mars 2026
Le Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne rejetant la candidature de M. Erlbacher à un poste de directeur, pour incompétence de l'auteur de l'acte et erreur de droit dans l'interprétation de la notion de "fonction d'encadrement intermédiaire". Cet arrêt précise les critères d'éligibilité pour les postes de direction dans la fonction publique européenne et rappelle l'importance de la régularité de la procédure de sélection.
11 mars 2026
Cet arrêt du Tribunal de l’Union européenne confirme le refus d’enregistrement de la marque verbale « IMPRESS » pour défaut de caractère distinctif au sens de l’article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001. La décision précise que le terme est perçu par le public pertinent comme une simple indication laudative ou descriptive, et non comme une indication de l’origine commerciale des produits. L’arrêt rappelle également l’application des principes de sécurité juridique, d’égalité de traitement et de bonne administration dans l’examen des demandes de marque.
11 mars 2026
11 mars 2026
Ce rectificatif corrige des erreurs matérielles dans le règlement (UE) 2026/687, qui établit les mécanismes de sauvegarde bilatérale applicables aux échanges de produits agricoles avec les États du Mercosur. Il précise les conditions de déclenchement et de suspension des mesures de protection, notamment en cas de hausse soudaine des importations. Pour le praticien français, ce texte est essentiel pour anticiper les contentieux douaniers et agricoles liés à la mise en œuvre de l'accord.
11 mars 2026
11 mars 2026
Cette communication de la Commission européenne publie la liste actualisée des très grandes plateformes en ligne (VLOP) et des très grands moteurs de recherche en ligne (VLOSE) désignés comme tels en application du règlement sur les services numériques (DSA). Elle a pour portée d'informer les opérateurs concernés et le public de l'identité des entités soumises aux obligations renforcées du DSA, notamment en matière de gestion des risques systémiques et d'audit indépendant.
11 mars 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Kowalski contre la décision de l'EUIPO, confirmant l'existence d'un risque de confusion entre la marque figurative demandée "FLAMBIT" et la marque verbale antérieure "flambriks" pour des produits identiques ou similaires. L'arrêt précise les critères d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001, en soulignant l'importance de la similitude visuelle et phonétique entre les signes. Pour le praticien français, cette décision illustre l'application stricte du droit des marques de l'UE en matière d'opposition, notamment lorsque les marques en conflit partagent un radical commun et un même champ de produits.
11 mars 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de SBG contre la décision de l'EUIPO, confirmant la nullité de la marque figurative "GEOGRAPHICAL NORWAY EXPEDITION" pour mauvaise foi au sens de l'article 52, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009. L'arrêt précise les critères d'appréciation de la mauvaise foi lors du dépôt d'une marque de l'Union, notamment en présence d'un signe descriptif ou géographique. Pour le praticien français, cette décision rappelle l'importance de démontrer l'intention frauduleuse du déposant pour obtenir l'annulation d'une marque pour ce motif.
11 mars 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Weight Doctors contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "Endo-Sleeve" par l'EUIPO. La marque a été jugée descriptive et dépourvue de caractère distinctif pour des produits et services médicaux, car elle décrit une procédure endoscopique de réduction de l'estomac (sleeve gastrectomie). Cette décision confirme l'application stricte des motifs absolus de refus de l'article 7, paragraphe 1, b) et c) du règlement 2017/1001 pour les signes décrivant la nature ou la destination des produits.
11 mars 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de MAX magazín contre la décision de l'EUIPO ayant prononcé la déchéance de la marque verbale de l'Union européenne "MAX" pour défaut d'usage sérieux. L'arrêt confirme que le titulaire n'a pas rapporté la preuve d'une exploitation effective et commercialement justifiée de la marque sur le marché pertinent pendant la période de référence. Cette décision rappelle l'importance pour les praticiens français de constituer des preuves solides et continues d'usage pour éviter la déchéance de leurs marques de l'Union européenne.
11 mars 2026