433 489textes du droit de l'Union européenne.
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 498Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 371Versions consolidées des textes
28 571Propositions · Communications · Initiatives
83 466Accord international · PESC · Traité
23 128Budget · Avis · Résolution · Divers
164 455La Cour de justice de l'Union européenne interprète la clause 5 de l'accord-cadre sur le travail à durée déterminée (directive 1999/70/CE) dans le contexte du secteur des fondations lyriques et symphoniques italiennes. Elle juge qu'une réglementation nationale qui, pour sanctionner le recours abusif aux contrats à durée déterminée successifs, exclut la requalification en contrat à durée indéterminée mais prévoit une réparation du préjudice subi, peut être conforme au droit de l'UE, à condition que cette réparation soit effective, proportionnée et dissuasive. L'arrêt précise les critères d'appréciation de l'effectivité d'un tel système indemnitaire pour le professionnel du droit français.
29 janvier 2026
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le fait de réserver une indemnité de formation, versée sous forme de carte électronique, aux seuls enseignants titulaires (CDI) constitue une discrimination interdite par la clause 4 de l'accord-cadre sur le travail à durée déterminée. Elle précise que le droit de l'Union s'oppose à une jurisprudence nationale qui exclut l'octroi a posteriori de cet avantage aux enseignants en CDD ayant quitté le système scolaire, mais admet qu'un droit à réparation du préjudice subi puisse se substituer à cet avantage sous certaines conditions. Cette décision a une portée directe pour les contentieux français relatifs à l'égalité de traitement entre agents publics contractuels et titulaires.
29 janvier 2026
29 janvier 2026
29 janvier 2026
29 janvier 2026
La Cour de justice de l'Union européenne est saisie d'une question préjudicielle par la Cour fédérale de justice allemande (Bundesgerichtshof) concernant l'interprétation du règlement (UE) 2016/679 (RGPD) dans le cadre d'actions en réparation intentées par des consommateurs contre des sociétés de marketing. L'affaire porte sur les conditions de mise en œuvre de la responsabilité civile des responsables de traitement pour violation de données à caractère personnel, notamment en ce qui concerne la notion de préjudice moral et son évaluation. Cette décision pourrait clarifier les obligations des professionnels du marketing en matière de protection des données et les droits des personnes concernées à obtenir réparation devant les juridictions nationales.
29 janvier 2026
La Cour de justice est saisie d'un pourvoi introduit par Amazon EU Sàrl contre l'arrêt du Tribunal de l'Union européenne du 19 novembre 2025 (affaire T-367/23). Ce pourvoi vise à contester la décision du Tribunal qui a rejeté le recours d'Amazon contre une décision de la Commission européenne. L'enjeu pour le professionnel du droit français est de suivre l'interprétation que la Cour donnera des règles de concurrence et de la procédure administrative européenne dans le secteur numérique.
29 janvier 2026
Cet avis de publication confirme la transposition en droit luxembourgeois de la directive (UE) 2024/1275 relative à la performance énergétique des bâtiments. Pour un professionnel du droit français, ce texte indique que le Luxembourg a adopté ses mesures nationales d'exécution, ce qui peut servir de référence comparative pour anticiper les futures évolutions du droit français en la matière, notamment sur les normes de rénovation et les exigences de performance énergétique.
29 janvier 2026
Ce règlement (UE) n° 359/2011, consolidé au 29 janvier 2026, impose des mesures restrictives autonomes de l'Union européenne ciblant des personnes, entités et organismes responsables d'atteintes graves aux droits de l'homme en Iran. Il prévoit notamment le gel des avoirs et l'interdiction de mise à disposition de fonds ou de ressources économiques à l'égard des personnes listées en annexe, ainsi que des restrictions à l'admission sur le territoire des États membres. Pour le praticien français, ce texte constitue le fondement juridique des sanctions financières et des interdictions de visa applicables aux responsables iraniens impliqués dans la répression.
29 janvier 2026
Cette décision de la Banque centrale européenne (BCE/2019/3) établit et organise le comité des infrastructures de marché, en remplacement du précédent comité pour TARGET2-Titres. Elle définit la composition, les missions et les règles de fonctionnement de ce comité consultatif, qui assiste le directoire de la BCE sur les questions relatives aux infrastructures de marché financier, notamment les systèmes de paiement et de règlement-livraison de titres. Pour un professionnel du droit français, ce texte précise le cadre institutionnel et procédural de la gouvernance des infrastructures de marché au sein de l'Eurosystème.
29 janvier 2026
Ce règlement d'exécution fixe les méthodes de calcul harmonisées pour les indicateurs communs de réalisation et de résultat des plans stratégiques relevant de la PAC (2023-2027). Il précise les formules et les données à utiliser par les États membres pour mesurer l'efficacité des interventions financées par le FEAGA et le Feader, notamment en matière environnementale, économique et sociale. Pour le praticien français, ce texte est essentiel pour garantir la conformité des rapports de performance nationaux et justifier les paiements auprès de la Commission européenne.
29 janvier 2026
Cette décision du Conseil établit un cadre de mesures restrictives ciblant les personnes et entités soutenant militairement la guerre d'agression russe en Ukraine, ainsi que les groupes armés au Moyen-Orient et en mer Rouge. Elle prévoit le gel des avoirs et l'interdiction de mise à disposition de fonds à l'encontre des acteurs impliqués dans la fourniture de drones, de technologies connexes ou d'autres équipements militaires à la Russie ou à des groupes déstabilisateurs. Le texte consolide au 29 janvier 2026 les modifications successives apportées à ce régime de sanctions, notamment l'extension des critères d'inscription aux entités iraniennes et russes facilitant ces transferts.
29 janvier 2026
Cette décision du Conseil de l'Union européenne établit un cadre de mesures restrictives (sanctions) ciblant les personnes et entités responsables d'activités compromettant la paix, la stabilité ou la transition politique au Soudan. Elle prévoit notamment le gel des avoirs et l'interdiction de mise à disposition de fonds à l'encontre des personnes listées, ainsi que des restrictions de voyage. Pour un professionnel du droit français, ce texte impose des obligations de vigilance renforcées et de déclaration aux autorités nationales compétentes (notamment la Direction générale du Trésor) pour toute opération impliquant des personnes ou entités soudanaises désignées.
29 janvier 2026
Cette décision du Conseil, adoptée le 8 octobre 2024, établit un cadre de mesures restrictives ciblant les personnes et entités responsables d'activités déstabilisatrices de la part de la Russie. Elle vise à répondre aux actions hybrides et aux ingérences russes, notamment par le gel des avoirs et l'interdiction de mise à disposition de fonds. Pour un professionnel du droit français, ce texte élargit le régime de sanctions européennes lié au conflit ukrainien en ciblant spécifiquement les menaces hybrides et les atteintes à l'intégrité territoriale.
29 janvier 2026
Ce règlement délégué établit et met à jour la liste des pays tiers présentant des carences stratégiques dans leur dispositif de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT). Il impose aux entités assujetties, notamment les professionnels du droit français, l'application de mesures de vigilance renforcées à l'égard des relations d'affaires et transactions impliquant ces juridictions à haut risque.
29 janvier 2026
29 janvier 2026
29 janvier 2026
29 janvier 2026
29 janvier 2026
Ce rectificatif corrige des erreurs linguistiques et techniques dans la directive (UE) 2020/2184 relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine. Il modifie certains passages des versions linguistiques officielles pour assurer une interprétation uniforme du texte, notamment en ce qui concerne les paramètres de contrôle et les obligations des États membres. Pour un professionnel du droit français, ce rectificatif garantit la sécurité juridique du texte applicable en France depuis la transposition de la directive.
29 janvier 2026