433 860textes du droit de l'Union européenne.
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 533Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 434Versions consolidées des textes
28 611Propositions · Communications · Initiatives
83 566Accord international · PESC · Traité
23 150Budget · Avis · Résolution · Divers
164 566L'affaire T-774/25 concerne un recours introduit par M. Khudaverdyan contre le Conseil de l'Union européenne, visant à contester les mesures restrictives (sanctions) adoptées à son encontre. Le requérant, probablement une personne physique ou morale liée à des événements géopolitiques, demande l'annulation des actes du Conseil qui le visent, en invoquant des moyens tirés de la violation de ses droits fondamentaux et d'une erreur d'appréciation. Cette affaire s'inscrit dans le contentieux récurrent des sanctions européennes, où la Cour examine la légalité des inscriptions sur les listes de gel des avoirs.
10 novembre 2025
La Cour de justice de l'Union européenne, dans cette ordonnance rendue sur renvoi préjudiciel, précise les obligations du juge national confronté à une clause de conversion de devise abusive dans un contrat de prêt hypothécaire. Elle rappelle que le juge doit écarter l'élément abusif de la clause tout en maintenant le contrat, si cela est possible, et qu'il ne peut pas réviser le contenu de la clause pour la rendre équitable. Cette décision, fondée sur une jurisprudence constante, vise à garantir l'effet dissuasif de la directive 93/13/CEE en matière de protection des consommateurs.
10 novembre 2025
La Cour de justice de l'Union européenne, statuant par ordonnance motivée, précise les obligations d'un juge national confronté à une clause abusive dans un contrat de prêt hypothécaire indexé sur une devise étrangère, notamment lorsque la clause de conversion du taux de change est entachée d'illicéité. Elle rappelle que le principe de primauté du droit de l'Union impose au juge national, y compris de rang inférieur, d'écarter toute réglementation nationale qui l'obligerait à suivre les appréciations d'une juridiction supérieure contraires à la protection conférée par la directive 93/13/CEE. Cette décision réaffirme ainsi l'obligation pour le juge national de laisser inappliquée toute disposition de droit interne qui entraverait la pleine effectivité du droit de l'Union en matière de clauses abusives.
10 novembre 2025
Cette ordonnance de la Cour de justice de l’Union européenne, rendue sur renvoi préjudiciel du Sąd Okręgowy w Warszawie, précise les obligations du juge national confronté à une clause abusive dans un contrat de prêt hypothécaire indexé sur une devise étrangère. Elle rappelle que le principe de primauté du droit de l’Union impose au juge national, y compris de rang inférieur, d’écarter toute réglementation nationale qui l’obligerait à se conformer aux appréciations d’une juridiction supérieure contraires à la protection des consommateurs prévue par la directive 93/13/CEE. La Cour confirme ainsi que la constatation du caractère abusif d’une clause de conversion doit produire tous ses effets, sans que le juge puisse être entravé par des règles procédurales nationales.
10 novembre 2025
Cette affaire préjudicielle finlandaise, pendante devant la CJUE, interroge l'interprétation du droit social de l'Union, probablement en matière de conditions de travail ou de relations collectives dans le secteur agroalimentaire. La demande du työtuomioistuin (tribunal du travail finlandais) porte sur un litige entre un syndicat et une fédération patronale, ce qui pourrait clarifier l'application des directives européennes sur le temps de travail, le détachement ou les droits syndicaux dans un contexte national spécifique. La décision à venir aura une portée directe sur les pratiques des entreprises et des partenaires sociaux en France, notamment si elle touche à l'articulation entre le droit national et les principes de l'UE en matière de protection des travailleurs.
10 novembre 2025
La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'affaire C-137/25, précise que le principe de primauté du droit de l'Union impose au juge national de laisser inappliquée toute réglementation nationale contraignante qui l'obligerait à suivre les appréciations d'une juridiction supérieure, lorsque celles-ci sont incompatibles avec la protection des consommateurs issue de la directive 93/13/CEE. En matière de contrats de prêt hypothécaire indexés sur une devise étrangère, la constatation du caractère abusif d'une clause de conversion impose au juge de rétablir l'équilibre contractuel, sans être lié par une interprétation nationale contraire. Cette ordonnance, rendue sur le fondement de l'article 99 du règlement de procédure, confirme que la réponse à la question posée peut être clairement déduite de la jurisprudence antérieure de la Cour.
10 novembre 2025
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne (neuvième chambre) porte sur l'interprétation de la directive 93/13/CEE concernant les clauses abusives dans les contrats de consommation, dans le cadre d'un litige opposant un opérateur de réseau mobile à un consommateur. La Cour examine la validité d'un accord judiciaire conclu entre l'opérateur et un organisme compétent, qui prévoit la restitution des frais d'abonnement et des remises en cas de résiliation pour faute de l'abonné suite à une modification unilatérale du prix. L'affaire a été classée sans suite au fond, la Cour ayant constaté un défaut manifeste de compétence ou d'irrecevabilité de la demande de décision préjudicielle.
10 novembre 2025
La Cour de justice de l'Union européenne a rendu une ordonnance de non-lieu à statuer dans l'affaire C-821/24, A1 Bulgaria, car le litige au principal est devenu sans objet. Cette décision met fin à la procédure préjudicielle initiée par le Sofiyski rayonen sad (Bulgarie) sans que la Cour ne se prononce sur le fond du droit de l'Union européenne. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre la procédure de clôture d'un renvoi préjudiciel lorsque la question posée perd sa pertinence pour la solution du litige national.
10 novembre 2025
La présidente de la huitième chambre de la Cour de justice de l'Union européenne a radié du registre les affaires jointes C-448/24 et C-449/24, relatives à des demandes de décision préjudicielle du Raad van State (Belgique) concernant l'interprétation de la directive 2014/40/UE relative aux produits du tabac. Cette ordonnance met fin à la procédure sans qu'une décision sur le fond n'ait été rendue, probablement en raison d'un désistement ou d'un non-lieu à statuer. Pour le professionnel du droit français, cette affaire n'apporte donc pas de clarification jurisprudentielle sur les obligations des fabricants de cigarettes électroniques ou de tabac chauffé en matière de déclaration et de notification.
10 novembre 2025
Ce règlement d'exécution modifie les exigences applicables aux organismes faisant l'objet d'une déclaration dans le domaine de l'aviation civile, en actualisant le règlement d'exécution (UE) 2023/203. Il procède également à des rectifications techniques dans plusieurs règlements clés (notamment les règlements (UE) n° 1178/2011, 748/2012, 965/2012, 139/2014, 1321/2014, 2015/340 et 2017/373) pour en assurer la cohérence et corriger des erreurs. Pour le professionnel du droit français, ce texte harmonise les obligations déclaratives des organismes aéronautiques et clarifie le cadre réglementaire applicable aux personnels navigants, aux aéronefs et aux exploitants.
10 novembre 2025
Ce règlement d'exécution met à jour la liste des zones délimitées pour lutter contre le champignon *Ceratocystis platani*, responsable du chancre coloré du platane, en Grèce, en France et en Italie. Il modifie en conséquence le règlement d'exécution (UE) 2022/1629, imposant aux États membres concernés de réviser leurs mesures de confinement et d'éradication dans les zones infectées ou tampons. Pour le professionnel du droit français, ce texte a une portée pratique directe en matière de police sanitaire végétale et de contrôle des mouvements de végétaux.
10 novembre 2025
Ce règlement d’exécution définit les mesures relatives à l’exhaustivité des données pour le calcul du revenu national brut (RNB) aux prix du marché, conformément au règlement (UE) 2019/516. Il abroge la décision 94/168/CE, Euratom et actualise les critères et procédures permettant de vérifier que les États membres incluent l’ensemble des activités économiques, y compris non déclarées, dans leurs comptes nationaux. Pour le professionnel du droit français, ce texte précise les obligations méthodologiques et de contrôle auxquelles l’INSEE doit se conformer pour garantir la fiabilité du RNB, élément clé pour le calcul des ressources propres de l’Union européenne.
10 novembre 2025
Cette décision de la Commission européenne, adoptée le 10 novembre 2025, autorise la création d'une entreprise commune (joint-venture) dans le secteur du captage, du stockage et de l'utilisation du carbone (CCUS) entre GIM et ENI. La Commission a conclu que cette opération de concentration est compatible avec le marché intérieur, car elle n'entrave pas une concurrence effective, conformément au règlement (CE) n° 139/2004 sur le contrôle des concentrations. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme l'approche favorable de la Commission envers les coentreprises dans le domaine des technologies environnementales, sous réserve de l'absence d'effets anticoncurrentiels.
10 novembre 2025
Cette décision d'exécution de la Commission met à jour les mesures d'urgence applicables en France face à l'infection par le virus de la dermatose nodulaire contagieuse, en modifiant les annexes de la décision d'exécution (UE) 2025/1708. Elle précise les zones réglementées et les obligations sanitaires renforcées pour les mouvements d'animaux sensibles, afin de contenir et d'éradiquer ce foyer épidémique. Pour le professionnel du droit français, ce texte impose des restrictions territoriales et des contrôles vétérinaires stricts, avec des conséquences directes sur la libre circulation des bovins et la responsabilité des exploitants.
10 novembre 2025
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant la création d'une entreprise commune (joint-venture) entre GIM et ENI, dédiée aux activités de captage, transport et stockage du carbone (CCUS). Cette opération est examinée au regard du règlement européen sur les concentrations, et la décision de non-opposition signifie que la transaction est autorisée car elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme que l'opération est compatible avec le marché intérieur et ne fera pas l'objet d'une procédure approfondie de la part de la Commission.
10 novembre 2025
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant la création d'une entreprise commune (JV) entre Eneco, Mainport Holding Rotterdam et Rotterdam Shore Power. Cette opération, examinée dans le cadre du règlement européen sur les concentrations, vise à développer et exploiter des infrastructures d'alimentation électrique à quai (shore power) dans le port de Rotterdam. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme que l'opération est compatible avec le marché intérieur et ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs.
10 novembre 2025
Ce rapport de la Commission analyse la nécessité et la faisabilité d'un système d'information et d'alerte sur les noms de domaine pour les indications géographiques (IG), comme le prévoit le règlement (UE) 2024/1143. Il examine les options techniques et juridiques pour protéger les IG contre les enregistrements abusifs de noms de domaine, sans conclure à l'obligation immédiate de créer un tel système. Pour un professionnel du droit français, ce document préfigure les futures mesures de protection des IG dans l'environnement numérique, en complément des droits de propriété intellectuelle existants.
10 novembre 2025
Ce règlement d'exécution enregistre l'indication géographique protégée (AOP) « İpsala Pirinci » pour un riz produit dans la province d'Edirne, en Turquie, au registre européen des indications géographiques. Il confère ainsi à cette dénomination une protection uniforme sur l'ensemble du territoire de l'Union européenne, conformément au règlement (UE) 2024/1143. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue une décision administrative de la Commission qui intègre un nouveau produit agricole dans le système de qualité européen, opposable aux opérateurs et aux autorités de contrôle.
10 novembre 2025
Ce règlement d'exécution approuve une modification du cahier des charges de l'IGP "Scottish Farmed Salmon" à l'échelle de l'Union européenne. Cette modification, validée conformément au règlement (UE) 2024/1143, permet d'adapter les spécifications de production de ce saumon d'Écosse tout en maintenant la protection de l'indication géographique. Pour un professionnel du droit français, ce texte illustre la procédure de modification des cahiers des charges des AOP/IGP au niveau européen.
10 novembre 2025
Ce règlement d'exécution autorise temporairement l'introduction sur le territoire de l'Union européenne de fruits de manguiers (Mangifera L.) originaires du Mali, en dérogation aux exigences phytosanitaires normalement applicables. Il modifie en conséquence le règlement d'exécution (UE) 2019/2072 pour intégrer cette dérogation spécifique. Pour le professionnel du droit français, ce texte instaure une mesure exceptionnelle et limitée dans le temps, visant à faciliter les échanges commerciaux avec le Mali tout en maintenant des garanties sanitaires adaptées.
10 novembre 2025