1 150 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 150
Décisions totales
383 581
Ordonnances
305 256
Avec résumé IA
Avocat : MOUTOUSSAMY
Avocat : LAMY-RABU
Avocat : LAMY
Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN
Avocat : CHAMY
Avocat : Samy DJEMAOUN
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 19 août 2024 l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, d'erreur manifeste d'appréciation et d'erreur de fait. Il a jugé que la mesure était justifiée car l'éloignement de l'intéressé, sous le coup d'une obligation de quitter le territoire, demeurait une perspective raisonnable. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 11 juillet 2024 par lequel le préfet de police avait suspendu pour deux mois l'habilitation de M. B à accéder aux zones de sûreté aéroportuaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'établissait pas la réalité du préjudice financier grave et immédiat allégué, et que l'intérêt public lié à la sécurité aéroportuaire, dans le contexte des jeux olympiques, primait. À titre subsidiaire, il a également jugé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, méconnaissance de l'article R. 6342-20 du code des transports, défaut de motivation, erreurs de fait ou d'appréciation, disproportion) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.