880 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
880
Décisions totales
383 581
Ordonnances
281 415
Avec résumé IA
Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS
Avocat : CARON
Avocat : BARON COSSE ANDRE
Avocat : BARON
Avocat : SCP CARON - DAQUO - AMOUEL - PEREIRA
Avocat : BOEZEC CARON BOUCHE AVOCATS ASSOCIES
Avocat : SCP BARON WEEGER
Avocat : SCP BARON COSSE ANDRE
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A, ressortissant camerounais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, confirmant le refus de délivrance d’un visa de long séjour en qualité d’enfant de ressortissant français. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que le requérant n’avait pas sollicité la communication des motifs de la décision implicite, conformément à l’article L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article D. 312-8-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, la préfète a délivré le titre sollicité, conduisant M. B à se désister de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Avocat : SCP CARON-AMOUEL
Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension par des enseignants de l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris-Val de Seine (ENSAPVS) contestant la procédure de réforme de l’offre de formation Master pour 2025-2030. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas établie, les conséquences alléguées sur l’organisation de la rentrée 2024 ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat. Il a également considéré que les moyens soulevés, notamment les vices de procédure et l’incompétence des instances consultatives, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des délibérations du conseil d’administration. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les textes régissant les écoles d’architecture (code de l’éducation, décret n°2018-109).
Avocat : CABINET BARON, AIDENBAUM & ASSOCIES (AARPI)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé-liberté sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A, détenu au centre pénitentiaire de Caen-Ifs. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit à la vie, interdiction des traitements inhumains et dégradants) en raison de son maintien à l'isolement et de l'insuffisance de sa prise en charge médicale psychiatrique et somatique. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant ayant déjà saisi le juge du référé-suspension sur le même fondement et ne justifiant pas d'une évolution de sa situation depuis le rejet de cette précédente demande.