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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400998

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant les délibérations du SICTOM de Châteauneuf-sur-Loire fixant rétroactivement les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères pour 2017-2018. Les conclusions dirigées contre la saisie administrative à tiers détenteur ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, le service étant qualifié de service public industriel et commercial relevant du juge judiciaire (articles L. 2333-76 et suivants du CGCT). Les conclusions en annulation des délibérations ont été jugées manifestement irrecevables en raison de leur tardiveté, le délai de recours de deux mois (article R. 421-1 du CJA) ayant expiré le 29 août 2022. M. B a été condamné à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais de l'instance.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

5 décembre 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203825

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. A, agent hospitalier, contestant la sanction d'exclusion temporaire de 18 mois prononcée par le centre hospitalier de Beauvais pour des faits de maltraitance. Le tribunal a jugé que les faits reprochés n'étaient pas matériellement établis, en raison de témoignages contradictoires et d'éléments insuffisants. En conséquence, la sanction a été annulée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. La décision s'appuie sur les lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 86-33 du 9 janvier 1986 relatives à la fonction publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP HOUDART ET ASSOCIES

5 décembre 2024• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301499

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. F, détenu, qui contestait la sanction de privation d'un appareil pendant cinq jours infligée par la commission de discipline du centre pénitentiaire de Liancourt. Le tribunal a jugé que la procédure disciplinaire était régulière, notamment concernant la délégation de compétence pour engager les poursuites, la qualification de l'auteur du rapport d'enquête, et le respect des droits de la défense. Il a également estimé que la sanction n'était pas disproportionnée. La décision s'appuie sur les articles R. 234-13, R. 234-14 et R. 234-2 du code pénitentiaire.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

5 décembre 2024• 2ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301915

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a rejeté la requête de M. F, détenu au centre pénitentiaire de Liancourt, qui contestait la sanction de 19 jours de cellule disciplinaire infligée le 27 février 2023, confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille le 23 mars 2023. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'autorité de poursuite, de l'irrégularité du rapport d'enquête et de la violation des droits de la défense, en se fondant sur les articles R. 234-13, R. 234-14 et R. 234-2 du code pénitentiaire. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation et des demandes accessoires.

Avocat : SCP THEMIS AVOCATS & ASSOCIES

5 décembre 2024• 2ème Chambre
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406936

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire du Touquet-Paris-Plage du 2 janvier 2024 ne s’opposant pas à une déclaration préalable pour la coupe d’arbres. Les requérants se sont désistés de leur requête, désistement accepté par la commune et par le bénéficiaire de l’autorisation. Par ordonnance du 5 décembre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement ainsi que de celui des conclusions accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DELAHOUSSE ET ASSOCIÉS

5 décembre 2024
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2404412

Le Tribunal Administratif de Nîmes, saisi en référé précontractuel par la SARL Jean Nicot, a rejeté sa demande d’annulation de l’attribution des lots n° 1A et 1B d’un accord-cadre à la société RBC. La requête a été jugée irrecevable car elle a été enregistrée après la signature des contrats et l’émission des ordres de service, intervenue les 4 et 6 novembre 2024, en méconnaissance de l’article L. 551-1 du code de justice administrative qui exige une saisine avant la conclusion du contrat. Le juge a également rappelé qu’il ne peut se prononcer sur la validité de la signature d’un contrat.

Avocat : SELARL MAILLOT AVOCATS ASSOCIÉS

5 décembre 2024
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2104937

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, agent territorial, qui demandait la condamnation de la commune de Moissac à lui verser 15 000 euros pour le préjudice moral résultant de son licenciement pour inaptitude physique. Le tribunal a estimé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité, ni en matière de communication du dossier (article 65 de la loi du 22 avril 1905), ni dans la procédure de reclassement. Par conséquent, la demande indemnitaire a été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ASSOCIATION D'AVOCATS MASCARAS CERESIANI-LES AVOCATS ASSOCIES

5 décembre 2024• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2203099

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de MM. A, D, E et G demandant l'annulation de la délibération du 10 décembre 2021 par laquelle la commune de Merville a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Les requérants contestaient notamment la compétence de la commune, la régularité de la procédure de convocation et d'information des conseillers municipaux, le déroulement de l'enquête publique, l'insuffisance du rapport de présentation, et le classement de leurs parcelles en zone N. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'illégalité de la délibération prescrivant la révision était irrecevable en application de l'article L. 600-1 du code de l'urbanisme, et a écarté l'ensemble des autres moyens comme infondés.

Avocat : SCP BOUYSSOU ET ASSOCIES

5 décembre 2024• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2301954

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par la société Free Mobile d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire de Saurat du 2 décembre 2022 refusant le raccordement au réseau électrique de sa station relais de téléphonie mobile, autorisée par un arrêté d'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la commune, jugeant que cette décision, fondée sur les articles L. 111-11 et L. 111-12 du code de l'urbanisme, relève de la police spéciale de l'urbanisme et constitue un acte administratif susceptible de recours. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée de l'absence de décision faisant grief, considérant que l'opposition du maire, notifiée au gestionnaire du réseau, est une décision faisant grief.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

5 décembre 2024• 6ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305091

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Lagrave délivrant un permis d'aménager pour un lotissement de 37 lots. Les requérants contestaient la légalité du permis pour divers motifs, notamment l'incomplétude du dossier, la méconnaissance du plan local d'urbanisme (PLU) et des risques pour la sécurité publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, et a appliqué les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 441-2, R. 442-5, R. 111-2, ainsi que les règles du PLU de Lagrave. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation du permis d'aménager.

Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES

5 décembre 2024• 6ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406628

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Établissements Vézie. Celle-ci contestait la procédure de passation d'un marché de travaux sur les réseaux électriques organisée par le syndicat départemental d'énergie (SDE) des Côtes-d'Armor, notamment le rejet de sa candidature. Le juge a estimé que le SDE avait suffisamment motivé le rejet et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, la société ne justifiant pas de toutes les habilitations professionnelles requises, en particulier pour les travaux sous tension. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la procédure et des décisions d'attribution du marché.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CHEYSSON MARCHADIER & ASSOCIES

5 décembre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2102089

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B A contestant l'arrêté du maire de Chuzelles du 2 février 2021, qui autorisait sous prescriptions sa déclaration préalable pour une clôture. Le tribunal a jugé que la commune avait valablement soumis les clôtures à déclaration préalable via son PLU, conformément aux articles R. 421-2 et R. 421-12 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que les prescriptions imposées, visant à ne pas porter atteinte à une zone humide protégée par le règlement du PLU (article Ux 2), étaient légales et nécessaires pour assurer la conformité du projet. La demande d'annulation des prescriptions a donc été rejetée.

Avocat : SCP DUCROT ASSOCIES

5 décembre 2024• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2106313

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. D contestant l'arrêté du maire de Seyssins du 19 juillet 2021 s'opposant à une déclaration préalable pour des travaux de talutage. Le tribunal a relevé que ces travaux, bien que présentés comme une mise en sécurité, avaient pour effet de régulariser des affouillements antérieurs réalisés sans autorisation, plaçant le maire en situation de compétence liée pour s'y opposer. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment l'article R. 421-23, et le plan de prévention des risques naturels de la commune.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

5 décembre 2024• 1ère Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2400219

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de la société Aurjac contestant le refus de permis de construire deux immeubles de 61 logements à Auribeau-sur-Siagne. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le maire était en situation de compétence liée par l'avis conforme défavorable du préfet, fondé sur l'article L. 111-3 du code de l'urbanisme, le projet étant situé en dehors des parties urbanisées de la commune. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens ou les substitutions de motifs demandées par la commune.

Avocat : WW & ASSOCIES

5 décembre 2024• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402443

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné le recours de Mme B contre l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes refusant un titre de séjour pour soins médicaux. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article L. 425-9 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure d'avis du collège de médecins de l'OFII était régulière et que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté préfectoral.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

5 décembre 2024• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2404327

**Sujet principal :** Demande d'expertise médicale concernant la prise en charge de M. C au centre hospitalier Nord de Marseille (AP-HM) à compter de décembre 2022, ayant entraîné son décès. **Juridiction :** Tribunal administratif de Marseille, juge des référés. **Solution retenue :** Le juge fait droit à la demande d'expertise, la jugeant utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en l'absence d'opposition des parties (AP-HM, société Relyens Insurance, ONIAM). **Textes appliqués :** Article R. 532-1 du code de justice administrative (mesure d'expertise utile).

Avocat : SELARL CARLINI & ASSOCIES

5 décembre 2024
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2206887

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. et Mme D, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire d'Alba-la-Romaine pour un bâtiment avicole et un hangar à fientes. Les requérants ont été jugés irrecevables à invoquer les moyens tirés de la méconnaissance du règlement sanitaire départemental et de l'article L. 111-11 du code de l'urbanisme, car ces moyens ont été présentés après le délai de deux mois suivant la communication du premier mémoire en défense, en application de l'article R. 600-5 du code de l'urbanisme. Les autres moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la violation des articles A 2 et A 3 du règlement du PLU, ont été écartés comme non fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions des requérants et les a condamnés à verser 1 500 euros à la commune et 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.

Avocat : LSCM & ASSOCIES

5 décembre 2024• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401152

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme C épouse B contestant le refus du président du conseil départemental de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a rappelé que ce litige relève du contentieux de pleine juridiction, l'obligeant à se prononcer sur le droit au bénéfice de la carte à la date de sa décision, et non sur les vices propres de l'acte attaqué. Il a estimé que les moyens tirés du défaut de motivation, de l'absence d'examen médical préalable et de l'irrégularité de la composition de la commission étaient inopérants. Sur le fond, après avoir examiné les pièces du dossier, le tribunal a considéré que la requérante ne justifiait pas d'une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, au sens de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, et a donc rejeté sa demande.

Avocat : MENDEL - VOGUE ET ASSOCIES

5 décembre 2024• CH 1 JU
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402408

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante marocaine, qui contestait l'arrêté du préfet de Saône-et-Loire du 21 mars 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que conjointe de Français, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que, si l’article L. 423-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile permet de prendre en compte des violences conjugales pour le renouvellement du titre, Mme A n’apportait pas la preuve de violences imputables à son époux justifiant la rupture de la vie commune. Par conséquent, les moyens tirés de l’illégalité de l’obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de renvoi ont été écartés, et la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : SCP AUDARD & ASSOCIES

5 décembre 2024• 3ème chambre
TA25Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300961

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté les requêtes de l'association Solidarité Paysans Jura contestant les refus de subvention du département du Jura des 9 décembre 2022 et 24 octobre 2023. Le tribunal a jugé que ces refus ne constituaient pas des décisions de rejet d'offres dans le cadre d'un marché public, mais des décisions d'attribution de subventions, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a également rejeté les demandes indemnitaires de l'association, estimant qu'aucune illégalité fautive n'était établie. Les décisions s'appuient notamment sur le code de la commande publique et le code général des collectivités territoriales.

Avocat : PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

5 décembre 2024• 2ème chambre