LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2405416

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 30 mai 2024 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier, écartant les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en application des dispositions précitées du CESEDA.

Avocat : SELARL SALIGARI - EL AMINE AVOCATS ET ASSOCIÉS

24 octobre 2024• 7éme chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-22MA00434

Avocat : SCP BERENGER - BLANC - BURTEZ - DOUCEDE & ASSOCIES

24 octobre 2024• 1ère chambre - formation à 3
« Précédent848849850851852853854Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00353

Avocat : SCP LEBON & ASSOCIES

24 octobre 2024• 3ème chambre - formation à 3
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC00365

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIES

24 octobre 2024• 3ème chambre - formation à 3
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00126

Avocat : AARPI MASQUELIER-CUERVO AVOCATS & ASSOCIÉS

24 octobre 2024• 1ère chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01940

Avocat : SCP CHARREL & ASSOCIES

24 octobre 2024• 1ère chambre - formation à 3
CAA78Ordonnance• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02764

Avocat : CABINET COUDERC DINH & ASSOCIES;SCP VALADOU JOSSELIN

24 octobre 2024• Juge des référés
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02677

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

24 octobre 2024• Juge des référés
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310512

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme B dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Rosny-sous-Bois à la société Nexity pour la réalisation de deux immeubles de 103 logements. La requérante invoquait notamment des vices de procédure, des insuffisances du dossier de demande, et une méconnaissance des dispositions du plan local d'urbanisme (PLU) et des articles R. 111-2, R. 111-27 du code de l'urbanisme, ainsi que de l'article L. 411-1 du code de l'environnement. Le tribunal a estimé que le projet, dont la surface de plancher était inférieure à 10 000 m², n'était pas soumis à évaluation environnementale systématique et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : FRECHE & ASSOCIES AARPI

24 octobre 2024• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404333

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé-provision, a rejeté la demande de la SAS Colas France qui sollicitait le paiement provisionnel du solde d’un marché de travaux. La société invoquait le caractère définitif du décompte général, acquis faute de notification par le département de l’Hérault dans les délais prévus par le CCAG Travaux (arrêté du 3 mars 2014). Le juge a estimé que l’existence de l’obligation était sérieusement contestable, le département n’ayant pas reconnu le caractère définitif du décompte, et a donc refusé d’accorder la provision.

Avocat : SCP CHARREL ET ASSOCIES

24 octobre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2111422

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la commune de Santeny d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 31 mai 2021 attribuant les dotations globales de fonctionnement pour 2021, en tant qu’il la concerne. La commune contestait notamment la forme de l’arrêté, le calcul des parts « population » et « superficie », son éligibilité à certaines dotations, ainsi que la violation des principes d’égalité et de lisibilité des normes. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision attaquée était conforme aux dispositions du code général des collectivités territoriales et du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DRAI ASSOCIES

24 octobre 2024• 2ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2202769

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) limitant à 600 euros l'aide pour l'achat d'un insert à granulés. Le tribunal a jugé que, conformément au décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020 et à l'arrêté du même jour, le montant de la prime pour les ménages aux ressources intermédiaires était fixé à 600 euros pour ce type d'équipement. La décision de l'ANAH n'était donc entachée d'aucune erreur d'appréciation.

Avocat : SCP SEBAN & ASSOCIES

24 octobre 2024• 1ère Chambre
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2202939

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. B D contestant l'arrêté du 4 mars 2022 par lequel la préfète de l'Oise lui avait ordonné de se dessaisir de ses armes, interdit d'en acquérir ou détenir, et retiré la validation de son permis de chasser. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire avait été respectée et que l'arrêté était fondé sur les dispositions de l'article L. 312-3 du code de la sécurité intérieure, applicable en raison de l'usage d'une arme à feu lors d'une chasse à courre le 22 décembre 2021. Il a estimé que les faits de violence étaient matériellement établis et que la mesure n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

24 octobre 2024• 1ère Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2403377

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'opposition du maire de Bormes les Mimosas à la déclaration préalable de la SAS Free Mobile pour l'implantation d'un relais de téléphonie mobile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la société requérante, notamment ceux tirés de l'incompétence et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, les conclusions aux fins d'injonction ont également été rejetées, et les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie.

Avocat : GRIMALDI & ASSOCIES

24 octobre 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308896

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire d’Aubervilliers pour deux bâtiments de 44 logements. La requérante invoquait l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’incomplétude du dossier de demande et la méconnaissance des règles d’implantation du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière, que le dossier était complet et que les griefs relatifs au PLUi étaient insuffisamment précisés. Mme A a été condamnée à verser 1 500 euros à la société pétitionnaire au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL D'AVOCAT MARTIN & ASSOCIES

24 octobre 2024• 2ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409986

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a donné acte du désistement de M. A, qui contestait la décision du préfet des Hauts-de-Seine de classer sans suite sa demande de renouvellement de titre de séjour. Ce désistement est intervenu après le rejet de son référé suspension, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête au fond dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un désistement d'office, sans examen au fond des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des articles L. 423-7 et L. 423-23 du CESEDA, etc.).

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

24 octobre 2024
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201536

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la demande de Mme B, agent de la commune de Vers-Pont-du-Gard, qui sollicitait la condamnation de son employeur à lui verser 13 048,06 euros en réparation d’un préjudice financier. Elle soutenait avoir été privée de certaines indemnités (IEMP et IAT) entre 2014 et 2018 en raison d’un harcèlement moral reconnu comme maladie professionnelle. Le tribunal a jugé que la requérante n’établissait pas l’existence d’une faute de nature à engager la responsabilité de la commune, les dispositions applicables (notamment le code général de la fonction publique et le code des pensions) fixant un régime forfaitaire de réparation sans préjudice d’une action pour faute. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : GMC AVOCATS ASSOCIÉS

24 octobre 2024• 2ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2100837

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme B contestant son ajournement à l'examen pratique d'aptitude à l'exercice de l'ostéopathie animale, notifié par le Conseil national de l'ordre des vétérinaires (CNOV). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la notification du 30 septembre 2020, celle-ci n'étant pas un acte décisoire. Il a requalifié les conclusions contre la décision de rejet du recours gracieux du 14 janvier 2021 comme étant dirigées contre la décision initiale du jury du 23 septembre 2020. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal s'est fondé sur le code rural et de la pêche maritime et l'arrêté du 19 avril 2017.

Avocat : SELAS LLC & ASSOCIES

24 octobre 2024• 4ème chambre
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300290

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté les requêtes de Mme A D, Mme C D et Mme B D, qui contestaient la délibération du 8 avril 2022 par laquelle la communauté d’agglomération Bourges Plus a approuvé son plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi). Les requérantes demandaient l’annulation de cette délibération, notamment en tant qu’elle classait leurs parcelles en zone agricole protégée (Ap), et sollicitaient des dommages et intérêts pour le préjudice subi. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure d’enquête publique était régulière, que le PLUi couvrait bien l’intégralité du territoire, et que le classement en zone Ap n’était entaché d’aucune erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, la responsabilité pour faute ou sans faute de la collectivité n’a pas été retenue, et les demandes indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SCPA SEBAN & ASSOCIES

24 octobre 2024• 2ème chambre
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401235

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B contestant les délibérations du SICTOM de Châteauneuf-sur-Loire fixant rétroactivement les tarifs de la redevance d'enlèvement des ordures ménagères pour 2017-2018. Les conclusions dirigées contre les saisies administratives à tiers détenteur ont été rejetées pour incompétence de la juridiction administrative, le service étant qualifié de service public industriel et commercial (articles L. 2333-76 et suivants du CGCT). Les conclusions en annulation des délibérations ont été jugées tardives, le délai de recours de deux mois (article R. 421-1 du CJA) ayant expiré le 29 août 2022. M. B a été condamné à verser 100 euros au SICTOM au titre des frais d'instance.

Avocat : SELARL LANDOT & ASSOCIES

24 octobre 2024