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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

44 027 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

44 027

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : ASSOEffacer tout
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302854

Le Tribunal administratif de Grenoble a donné acte du désistement pur et simple du Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d'autres infractions (FGTI) dans le litige l'opposant à la Fédération française de cyclisme (FFC). Le FGTI demandait initialement le remboursement de plus de 5,4 millions d'euros versés aux consorts A, mais s'est désisté de sa requête, désistement accepté par la FFC. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET LECLERE ASSOCIES

14 octobre 2024
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306948

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire du Cheylas lui délivrant un certificat d’urbanisme opérationnel négatif. Par un mémoire, M. B a déclaré se désister purement et simplement de son instance. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : SCP FESSLER JORQUERA & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
14 octobre 2024
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402861

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Saint-Gilles-Croix-de-Vie à la société TK Promotion pour la création de dix-huit logements. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête, désistement auquel la commune et la société ont acquiescé. Par ordonnance du 14 octobre 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : GARRIGUES BEAULAC ASSOCIES

14 octobre 2024
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00197

Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIES

14 octobre 2024• 6ème chambre - formation à 3
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA01202

Avocat : SCP D'AVOCATS CGCB & ASSOCIES MARSEILLE

14 octobre 2024• 6ème chambre - formation à 3
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2304624

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de Mme C, qui contestait la décision de la commission de médiation des Alpes-Maritimes du 17 janvier 2023. Cette commission avait rejeté son recours visant à être reconnue comme prioritaire et urgente pour un logement social, au motif que son logement de 36 m² pour trois personnes ne présentait pas de suroccupation manifeste au regard de l'article R. 822-25 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commission avait suffisamment examiné la situation de Mme C et que sa décision n'était pas entachée d'erreur d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet des conclusions aux fins d'annulation et des demandes d'injonction, sans application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

14 octobre 2024• Magistrat M. FAY
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313641

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la requête de M. E contestant le refus de visa de long séjour pour ses deux filles, présentées comme ses enfants, au titre de la réunification familiale. La commission de recours avait rejeté la demande en raison du caractère non probant des actes d'état civil produits, ne permettant pas d'établir l'identité et le lien de filiation. Le tribunal a jugé que ce motif était fondé, car les documents fournis ne présentaient pas une valeur probante suffisante au regard des articles L. 561-2 et L. 561-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son intégralité, incluant les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : SELARL ACTE - AVOCATS ASSOCIES

14 octobre 2024• 9ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402554

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté les requêtes de M. C D, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Dordogne lui faisant obligation de quitter sans délai le territoire français avec une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté de la préfète des Landes l'assignant à résidence. Le tribunal a considéré que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux stables en France. Il a également jugé légal le refus de délai de départ volontaire, l'intéressé ne pouvant justifier d'une entrée régulière, et a validé l'interdiction de retour ainsi que l'assignation à résidence. Les demandes d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : LASSORT

14 octobre 2024• URGENCES ETRANGERS
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2300619

Cette décision du Tribunal Administratif de Strasbourg concerne un litige opposant Mme B, médecin radiologue, au centre hospitalier de Sarrebourg, portant sur la résiliation de conventions de co-utilisation d’un scanner et d’une IRM. Le tribunal examine la responsabilité de l’hôpital pour la résiliation illégale des conventions de 2007 et 2010, déjà sanctionnée par le Conseil d’État, ainsi que les demandes indemnitaires liées à la perte de chance de percevoir un reversement du forfait technique et à un préjudice moral. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais les débats portent sur l’application des clauses contractuelles, la faute de l’administration, et la nature juridique de la convention de 2015 (droit privé ou public). Les textes appliqués incluent le code de justice administrative, notamment l’article L. 761-1, et les principes de responsabilité contractuelle et extracontractuelle.

Avocat : SELÀRL SOLER-COUTEAUX ET ASSOCIÉS

14 octobre 2024• 5e chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202560

Le Tribunal Administratif de Melun a été saisi par un détenu, M. A, demandant réparation pour 19 fouilles corporelles intégrales subies entre 2019 et 2021, qu'il estimait illégales. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant qu'aucune faute de l'État n'était établie. Il a jugé que les fouilles étaient justifiées par les nécessités de la sécurité et du bon ordre dans l'établissement pénitentiaire, conformément aux articles 22 et 57 de la loi pénitentiaire du 24 novembre 2009 (désormais codifiés dans le code pénitentiaire) et aux articles R. 57-7-79 et R. 57-7-80 du code de procédure pénale. La solution retenue est donc le rejet des conclusions indemnitaires.

Avocat : THEMIS ET ASSOCIES

14 octobre 2024• 5ème chambre, JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2205544

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la demande de M. D visant à obtenir la communication de plusieurs documents administratifs (courrier de démission, fiche de poste, bulletin de salaire, comptes-rendus de commissions) auprès de la commune de Savigny-sur-Orge. Le tribunal a fait droit à la demande en annulant le refus de la commune, considérant que les documents sollicités sont des documents administratifs communicables en vertu des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l'administration. Il a précisé que le bulletin de salaire d'un agent public est librement communicable sous réserve de l'occultation des mentions protégées par l'article L. 311-6 du même code. La solution retenue est donc l'annulation de la décision de refus et l'injonction à la commune de procéder à la communication des documents, après occultation des mentions relevant de la vie privée.

Avocat : SCP SEBAN ET ASSOCIES

14 octobre 2024• 1ère chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306038

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 2 mars 2022 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant serbe, et les décisions subséquentes (OQTF, interdiction de retour). La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour pour avis, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B justifiait résider habituellement en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS

14 octobre 2024• 7ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2113354

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS TSE Express Médical, qui contestait sa mise en demeure de payer 295 104,23 euros en tant que débiteur solidaire de sa sous-traitante, la SARL Happy Courses, pour des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés (2014-2015). La société requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification et l'absence de travail dissimulé, mais le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué l'article 1724 quater du code général des impôts, en lien avec les articles L. 8222-1 et L. 8222-2 du code du travail. La solution retenue confirme la solidarité du donneur d'ordre en cas de non-respect des vérifications obligatoires, sans remettre en cause la méthode de reconstitution des recettes de la sous-traitante.

Avocat : CABINET GAFTARNIK, LE DOUARIN & ASSOCIES

14 octobre 2024• 8ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316735

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus d’attribution d’un logement social par l’office Immobilière 3F. La décision de refus, motivée par l’incapacité de la requérante à assumer les dépenses de logement, a été jugée suffisamment motivée au regard de l’article L. 441-2-2 du code de la construction et de l’habitation. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation, sans se prononcer sur le fond de la situation financière de Mme A. En conséquence, l’ensemble des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : LHUMEAU GIORGETTI HENNEQUIN & ASSOCIES

14 octobre 2024• Pole Social (JU)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2203984

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Toyota Material Handling France, qui demandait l'annulation du refus de l'inspectrice du travail d'autoriser le licenciement de M. A, un salarié protégé. La société contestait également la décision de la ministre du travail confirmant ce refus. Le tribunal a jugé que la décision ministérielle était suffisamment motivée et a confirmé le motif de refus tiré du non-respect du délai minimal de cinq jours ouvrables entre la convocation et l'entretien préalable, prévu par l'article L. 1232-2 du code du travail. Cette irrégularité de procédure a été considérée comme une formalité substantielle viciant la procédure de licenciement.

Avocat : ASSOUS

11 octobre 2024• 1ère chambre
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-1902527

Le Tribunal administratif de Rouen, par une ordonnance du 11 octobre 2024, a donné acte du désistement pur et simple de la société Valor'Caux dans le litige l'opposant à la communauté d'agglomération Fécamp Caux Littoral et au SEVEDE. Ce désistement faisait suite à la conclusion d'un protocole d'accord transactionnel le 28 juin 2024, privant d'objet le recours en excès de pouvoir initial, qui portait sur une demande d'indemnisation pour défaut d'apport de déchets en 2018. L'ordonnance a également rejeté les conclusions de la communauté d'agglomération au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

11 octobre 2024
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-1902525

Le Tribunal administratif de Rouen a donné acte du désistement de la société Valor'Caux dans le litige l'opposant au SEVEDE, à la suite de la conclusion d'un protocole d'accord transactionnel le 28 juin 2024. La société demandait initialement la condamnation du SEVEDE à lui verser une indemnité pour le préjudice subi en 2018 en raison d'un défaut d'apport de déchets. Le désistement étant pur et simple, le tribunal en a pris acte par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions du SEVEDE au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : FRECHE ET ASSOCIES

11 octobre 2024
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413530

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 22 septembre 2023 par lequel le maire de Montrouge avait accordé un permis d'aménager pour le réaménagement du square Schuman et des espaces publics adjacents. Les requérants (association et voisins) invoquaient plusieurs moyens tirés de l'incomplétude du dossier de demande et de la méconnaissance du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était, en l'état de l'instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner la recevabilité de la requête ou la condition d'urgence.

Avocat : SCP SARTORIO LONQUEUE SAGALOVITSCH & ASSOCIES

11 octobre 2024
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2114799

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F B et autres demandant l’annulation des permis de construire délivrés par le maire de La Frette-sur-Seine à Mme C pour une maison individuelle. Les requérants invoquaient notamment un défaut de motivation, une fraude, et la méconnaissance des articles UH9 à UH13 du plan local d’urbanisme. Le tribunal a écarté le moyen de défaut de motivation, l’arrêté étant suffisamment motivé, et a jugé que la fraude alléguée n’était pas établie, les plans indiquant clairement le terrain naturel. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, sur le fondement des articles R. 424-5 du code de l’urbanisme et des dispositions du PLU.

Avocat : SELARL GOUTAL ALIBERT & ASSOCIES

11 octobre 2024• 1ère Chambre
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2216596

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme B qui demandaient la condamnation de la commune d'Eaubonne et de la communauté d'agglomération Val Parisis à réparer un préjudice résultant d'une erreur dans un certificat de conformité de raccordement au réseau d'assainissement. Le tribunal a estimé que ce litige, opposant des usagers à un service public industriel et commercial (SPIC) de l'assainissement, ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative, mais de celle de l'ordre judiciaire. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative et L. 2224-8 et L. 2224-11 du code général des collectivités territoriales, qui qualifient le service d'assainissement de SPIC.

Avocat : SELARL PHELIP & ASSOCIES

11 octobre 2024