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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429993

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant d'enregistrer la demande de prolongation de visa de court séjour pour soins de M. B, ressortissant algérien. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison de la précarité administrative et des risques pour la santé du requérant. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant imposé un mode de dépôt dématérialisé non prévu par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. En conséquence, la suspension de l'exécution de la décision a été ordonnée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS (SELARL)

9 décembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429944

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B, ressortissante congolaise, pour contester le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil pour demandeurs d'asile. Le tribunal a annulé cette décision du 6 novembre 2024, estimant que l'OFII n'avait pas procédé à un examen individuel et proportionné de la situation de la requérante, en méconnaissance des exigences de l'article 20 de la directive 2013/33/UE. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la demande sous huit jours, sans astreinte, et a mis à sa charge une somme de 1 200 euros au titre des frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 20 de la directive précitée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

9 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2429318

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de police de lui délivrer sa carte de résident ou une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, dès lors que M. C est déjà titulaire d'une attestation de décision favorable pour la délivrance d'une carte de résident, laquelle, conformément à l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, lui permet de justifier de la régularité de son séjour et de franchir les frontières Schengen. Par conséquent, la mesure sollicitée ne présente pas de caractère utile et urgent.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

9 décembre 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2207689

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, un inspecteur de la DGCCRF, qui contestait son arrêté de révocation. Le requérant avait produit de fausses attestations d'arrêt maladie en usurpant la signature de cadres de l'administration. Le tribunal a jugé que la sanction de révocation n'était pas disproportionnée, car ces faits, constitutifs d'un manquement grave à la probité, portaient atteinte à la réputation de l'administration et étaient incompatibles avec les fonctions d'enquêteur de M. B. La décision s'appuie sur les articles L. 121-1 du code général de la fonction publique et le décret n° 2007-119.

Avocat : CABINET VL AVOCATS

9 décembre 2024• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224560

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, locataire, qui demandait l'annulation d'un permis modificatif délivré le 26 septembre 2022 par la maire de Paris à la SA HLM Antin Résidences pour des travaux sur un immeuble situé rue Etex. Le tribunal a d'abord rejeté la demande d'aide juridictionnelle provisoire, la requérante ayant déjà été déboutée de cette aide. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2511-27 du code général des collectivités territoriales, constatant une délégation de signature régulière.

Avocat : CABINET TIRARD & ASSOCIES (SCP)

9 décembre 2024• 4e Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2211315

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A, agent de l’Institut médico-éducatif (IME) de Livry-Gargan, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie et de lui octroyer un congé pour invalidité temporaire imputable au service. La requérante invoquait des vices de procédure (absence de saisine du conseil médical en formation plénière) et une erreur d’appréciation au regard de l’article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983, devenu l’article L. 822-20 du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé la légalité des décisions attaquées. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique, la loi n°86-33 du 9 janvier 1986, et les décrets n°86-442 du 14 mars 1986 et n°2020-566 du 13 mai 2020.

Avocat : CABINET HOUDART

9 décembre 2024• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313623

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait la condamnation de l'Assistance publique - hôpitaux de Paris (AP-HP) ou de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) pour des préjudices subis suite à une intervention chirurgicale en octobre 2018. Le tribunal a estimé que le défaut de communication du dossier médical, bien que fautif, n'était pas en lien de causalité avec les préjudices allégués. Il a également jugé, sur la base du rapport d'expertise, qu'aucune faute médicale n'était établie dans la prise en charge de la patiente, et que les conditions de la solidarité nationale n'étaient pas réunies. La solution est fondée sur les dispositions de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

6 décembre 2024• 6e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316320

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (5ème Chambre) a rejeté la requête de M. B, demandeur d'asile de nationalité tibétaine, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le refus était fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. B avait présenté sa demande d'asile plus de quatre-vingt-dix jours après son entrée en France sans motif légitime. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la situation particulière du requérant avait été examinée, et que les moyens soulevés (défaut d'examen, irrégularité de procédure, erreur de fait et de droit) n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 décembre 2024• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2306109

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme G et M. F, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Malakoff pour un projet de trois logements. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, l'arrêté de délégation étant exécutoire et suffisamment précis. Il a également jugé que la production de nouvelles pièces après les consultations des services n'imposait pas un renouvellement de ces avis, sauf si elles étaient de nature à influencer les avis rendus. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : RACINE STRASBOURG CABINET D'AVOCATS

6 décembre 2024• 1ère Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2408156

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 28 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et estimant que le préfet pouvait examiner d'office le droit au séjour sur le fondement de l'accord franco-algérien, même si l'intéressé ne l'avait pas invoqué. Il a également considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que la situation de M. B ne justifiait pas la saisine de la commission du titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les stipulations de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET REDILEX FERDI-MARTIN PREIRA

6 décembre 2024• 9ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201964

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de la société PhaseView SARL, qui contestait un titre exécutoire émis par l’université de Montpellier pour le remboursement d’un trop-perçu de subventions européennes. Le tribunal a jugé que le titre était régulier, car le courrier d’accompagnement du président de l’université permettait d’identifier l’auteur de la décision, et que les bases de liquidation étaient suffisamment détaillées dans les échanges antérieurs. La demande de décharge de la somme de 34 619,79 euros a donc été rejetée, sans que soit examiné le fond de la créance. La décision s’appuie sur les articles L. 212-1 du code des relations entre le public et l’administration et 24 du décret n°2012-1246 du 7 novembre 2012.

Avocat : CABINET DLA PIPER UK LLP

6 décembre 2024• 3ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2110609

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. Pétrel contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2015 à 2017. Le requérant invoquait notamment sa qualité de résident israélien pour bénéficier de la convention fiscale franco-israélienne du 31 juillet 1995, ainsi que des irrégularités de procédure et de taxation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des impositions et des pénalités pour manquement délibéré et défaut de déclaration. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, sans faire droit à l'application de la convention bilatérale invoquée.

Avocat : CABINET JURIDIQUE ET FISCAL MOULINIER

6 décembre 2024• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316329

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. D, demandeur d'asile colombien, d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) refusant les conditions matérielles d’accueil sur le fondement de l’article L. 551-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. En cours d’instance, l’OFII a retiré la décision contestée et accordé rétroactivement le bénéfice des conditions matérielles d’accueil au requérant et à sa famille, incluant un hébergement. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également condamné l’OFII à verser 1 000 euros à l’avocate de M. D au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 décembre 2024• 5ème Chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201158

Le Tribunal Administratif de Nîmes a statué sur la demande d'indemnisation de M. B, ancien militaire affecté sur un site d'essais nucléaires, pour les préjudices résultant d'un cancer des glandes salivaires. Après avoir reconnu le lien de causalité par un arrêt de la cour administrative d'appel de Marseille, le tribunal a évalué les préjudices avant et après consolidation, incluant frais médicaux, assistance tierce personne, déficits fonctionnels, souffrances endurées et préjudice esthétique. La solution retient une indemnisation partielle, fixant le montant dû par le comité d'indemnisation des victimes des essais nucléaires à 31 748 euros, conformément à l'offre de ce dernier, et rejette le surplus des demandes. Les textes appliqués sont la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010 relative à la reconnaissance et à l'indemnisation des victimes des essais nucléaires français et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET TEISSONNIERE TOPALOFF LAFFORGUE ANDREU ASSOCIES

6 décembre 2024• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428878

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant mauritanien, contestant l'arrêté du préfet de police du 24 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de M. B à l'aide juridictionnelle. Sans examiner les autres moyens, il a annulé l'arrêté au motif que le préfet n'a pas établi avoir remis à M. B les brochures d'information prévues à l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 dans une langue qu'il comprend, méconnaissant ainsi son droit à l'information.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428886

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 25 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, et de la violation des règlements européens (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légale et fondée sur les textes applicables, dont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409490

Le Tribunal administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant algérien, contre les décisions du préfet du Nord du 27 août 2024 refusant le renouvellement de son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant qu'aucun des moyens soulevés n'était fondé. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les stipulations des conventions internationales précitées.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

6 décembre 2024• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428868

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. F, ressortissant sri-lankais, contestant son transfert aux autorités suédoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'arrêté et l'insuffisance de motivation, en se fondant sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert prise par le préfet de police.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424310

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, un ressortissant sénégalais, qui contestait la décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 4 juillet 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen, l'erreur de fait et l'atteinte à la dignité. Il a jugé que la décision était fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. C n'ayant pas fourni les documents demandés par les autorités chargées de l'asile. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

6 décembre 2024• 6e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2204199

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C B. Celui-ci contestait la décision du ministre de l'intérieur rejetant sa demande de naturalisation. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a estimé que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur les dispositions des articles 21-15 et 21-16 du code civil, qui permettent de rejeter une demande pour défaut de résidence stable et durable en France.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

6 décembre 2024• 12eme chambre