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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-22NT03005

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX

3 décembre 2024• 5ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-22NT04119

Avocat : CABINET JEANTET ET ASSOCIES

3 décembre 2024• 5ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210304

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé la décision du 5 juillet 2022 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, demandeur d'asile éthiopien. La juridiction a jugé que la procédure était irrégulière, car l'intéressé n'avait pas été mis en mesure de présenter ses observations écrites dans le délai de quinze jours prévu à l'article D. 551-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir rétroactivement M. B dans ses droits, sans toutefois prononcer d'astreinte. La décision s'appuie sur les articles L. 551-16 et D. 551-18 du CESEDA.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

3 décembre 2024• 2ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303893

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé provision, a rejeté la demande de l'EHPAD Le Hameau de La Pelou qui sollicitait la condamnation in solidum de plusieurs constructeurs et assureurs à lui verser une provision de 545 426,97 euros pour des désordres affectant les baies vitrées. Le juge a estimé que l'existence de l'obligation invoquée n'était pas suffisamment établie, faute pour l'EHPAD d'avoir produit les pièces justificatives nécessaires, notamment le rapport d'expertise et les documents contractuels, malgré une demande en ce sens. La décision est fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui conditionne l'octroi d'une provision à l'absence de contestation sérieuse de l'obligation.

Avocat : CABINET BERTIN AVOCATS

3 décembre 2024
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2203707

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la demande indemnitaire de M. B, ancien vice-président de la communauté de communes du Haut-Pays du Montreuillois, suite à l’annulation définitive de l’arrêté de retrait de ses délégations. Le tribunal a reconnu que l’illégalité de cet arrêté constitue une faute engageant la responsabilité de la collectivité. Il a accordé à M. B une indemnité de 500 euros en réparation de son préjudice moral et d’atteinte à sa réputation, mais a rejeté sa demande pour préjudice financier, faute de lien direct avec la décision illégale. La somme allouée est assortie des intérêts au taux légal à compter du 17 mai 2022.

Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)

3 décembre 2024• 2ème Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201442

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. et Mme E d’une demande d’indemnisation suite à la prise en charge de la grossesse de Mme E au centre hospitalier de Bastia le 4 septembre 2020. La juridiction a retenu la responsabilité pour faute de l’hôpital en raison d’un retard de diagnostic d’une torsion de l’intestin grêle, faute ayant entraîné une perte de chance d’éviter un accouchement prématuré et le décès des jumeaux. Le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique pour engager la responsabilité de l’établissement. La solution retenue consiste à reconnaître le principe de la responsabilité, mais le montant de l’indemnisation est renvoyé à une évaluation ultérieure, le rapport d’expertise n’ayant pas fourni de précisions suffisantes sur le lien de causalité direct.

Avocat : CABINET D'AVOCATS NEVEU- CHARLES & ASSOCIES

3 décembre 2024• 2ème chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200392

Le Tribunal Administratif de Bastia a annulé l'arrêté du 7 février 2022 par lequel le préfet de la Corse-du-Sud avait retiré à M. B son autorisation de détention d'armes, ordonné le dessaisissement de ses armes et retiré son permis de chasser. Le tribunal a jugé que le préfet avait fait une inexacte application des articles L. 312-3-1 et L. 312-11 du code de la sécurité intérieure, les faits de violences conjugales datant de 2009 étant isolés, anciens et sans suite pénale, la victime ayant retiré sa plainte. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté préfectoral, l'Etat étant condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LIBERTAE-JURIS

3 décembre 2024• 2ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2104861

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de la société Inova, qui sollicitait la condamnation du SIAVED au remboursement d’une somme de 257 984,80 euros. La société Inova avait versé cette somme en exécution d’un arrêt de la cour administrative d’appel de Douai, annulant un précédent jugement qui l’avait condamnée. Le tribunal a jugé que la créance de la société Inova était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur les établissements publics.

Avocat : CABINET ENDROS-BAUM ASSOCIES

3 décembre 2024• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411424

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par M. A, ressortissant congolais, d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée par une ordonnance du 22 mai 2024, qui enjoignait au préfet du Nord de réexaminer sa situation sous astreinte de 100 euros par jour. Constatant que le préfet n’a pas exécuté cette injonction dans le délai imparti, le juge a liquidé l’astreinte à hauteur de 15 700 euros pour la période du 22 juin au 27 novembre 2024, sur le fondement des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative. Il a également porté le montant de l’astreinte à 250 euros par jour de retard à compter du 5 décembre 2024, en application de l’article L. 521-4 du même code, et accordé l’aide juridictionnelle provisoire à M. A.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 décembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2411374

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle. Après que le préfet a délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction, M. B s’est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais irrépétibles.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 décembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406129

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, un ressortissant guinéen, contestant le refus du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour "travailleur temporaire" et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. Il a considéré que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'absence d'autorisation de travail valide, conformément aux articles L. 421-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 5221-3 du code du travail. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 décembre 2024• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2310175

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Nord refusant de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale", l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente et du maintien irrégulier du requérant en France. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire français, notamment le défaut de motivation et la violation du droit d'être entendu, ont également été écartés. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 décembre 2024• 2ème Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2100444

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de la société Salers Biogaz visant à annuler l'arrêté préfectoral du 15 février 2021 suspendant l'activité de son unité de méthanisation. Le tribunal a relevé que l'arrêté attaqué, pris sur le fondement de l'article L. 512-20 du code de l'environnement, relevait d'un contentieux de pleine juridiction. Constatant que le préfet avait levé les mesures d'urgence par un arrêté du 29 juillet 2021, le tribunal a jugé que l'exécution complète de la décision attaquée privait d'objet le recours de la société. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

3 décembre 2024• Chambre 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2120252

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires à l'impôt sur le revenu et aux prélèvements sociaux au titre de 2014, consécutives à une plus-value réalisée lors du rachat de ses titres par la SNC Soloire. Le tribunal écarte comme inopérants les moyens tirés de l'irrégularité de la procédure de vérification de la société et de la prescription, ceux-ci relevant de procédures distinctes. Il juge également que la cession des titres est intervenue en 2014, et non en 2012, et que le moyen relatif à la double imposition est infondé. Enfin, il rejette la demande d'ajout des pertes sociales au prix de revient des titres, faute pour le requérant d'établir avoir comblé ces pertes.

Avocat : CABINET D'ORSO ABRASSART ET ASSOCIES

3 décembre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419556

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « commerçant » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de police. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu l'article 5 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 en refusant le renouvellement, faute pour M. B de justifier de la viabilité économique de son activité. Enfin, le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, la décision n'ayant pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

3 décembre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2206950

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. et Mme B, qui sollicitaient la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour les années 2016 et 2017. Les requérants contestaient la régularité de la procédure, arguant qu'elle constituait une vérification de comptabilité sans les garanties afférentes, et dénonçaient une motivation insuffisante des propositions de rectification. Le tribunal a jugé que l'administration avait procédé à un simple contrôle sur pièces, conformément à l'article L. 10 du livre des procédures fiscales, et que les propositions de rectification étaient suffisamment motivées au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du même code. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET BUREAU JURIDIQUE DES ENTREPRISES

3 décembre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223577

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Ken Group, qui demandait la restitution d’un crédit de TVA de 274 236 euros au titre de juin 2022. La société contestait le refus de l’administration fiscale de reconnaître la déductibilité de la TVA sur des factures émises par les sociétés Hallo et Ceze, ainsi que sur une facture de la société CMG Sports Club. Le tribunal a estimé que les factures litigieuses, notamment celles libellées « honoraires dus au titre de la présidence », ne justifiaient pas de la réalité des prestations de services fournies, conformément aux articles 271 et suivants du code général des impôts. En conséquence, la demande de remboursement a été rejetée.

Avocat : CABINET COBLENCE AVOCATS

3 décembre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2404097

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 2ème Chambre, a examiné la requête de M. B, de nationalité algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 8 mars 2023 lui retirant sa carte de résident de dix ans et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour tardiveté, considérant que les voies et délais de recours avaient été régulièrement notifiés à l'intéressé. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 614-6.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

3 décembre 2024• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2208209

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par la société Exacttarget LLC d’une demande tendant à l’admission du report en arrière d’un déficit de 183 797 euros constaté au titre de l’exercice clos le 31 janvier 2017 sur le résultat de l’exercice clos le 31 janvier 2016, et à la reconnaissance d’une créance sur le Trésor de 34 847 euros. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration fiscale, considérant que la réclamation était recevable. Sur le fond, il a fait droit à la demande de la société en application de l’article 220 quinquies du code général des impôts, en fixant le déficit reportable au titre de l’exercice 2017 à 183 797 euros et en constatant l’existence d’une créance de 34 847 euros.

Avocat : CABINET BAKER & MCKENZIE A.A.R.P.I.

2 décembre 2024• 2e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2431473

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête en référé suspension de M. A, ressortissant algérien, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pris par le préfet de police le 21 octobre 2024. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, faute pour le requérant d’établir une atteinte grave et immédiate à sa situation, la décision attaquée n’ordonnant pas son éloignement. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen du moyen sérieux invoqué, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : CABINET

2 décembre 2024