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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409867

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de sa carte de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions par un mémoire enregistré le 29 octobre 2024. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance du 31 octobre 2024, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

31 octobre 2024
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03546

Avocat : CABINET DRAI ASSOCIES

31 octobre 2024• 4ème chambre
« Précédent719720721722723724725Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409639

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également estimé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la courte durée du séjour irrégulier de l'intéressé (deux ans et sept mois), de la présence de sa femme et de deux de ses enfants au Maroc, et de l'absence de démonstration d'une insertion professionnelle ou familiale suffisamment stable en France. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ALEXIS IHOU-AVOCATS

31 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428349

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence du préfet de police sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. B, ressortissant malien. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu de la suspension du contrat de travail et du risque de perte de logement, et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas pris en compte le changement d'adresse signalé par l'intéressé. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé avec autorisation de travail sous huit jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. La décision se fonde sur les articles R. 431-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

31 octobre 2024
CAA69Décision• plein contentieux

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02233

Avocat : CABINET PHILIPPE PETIT & ASSOCIES

31 octobre 2024• 4ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427139

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme E, ressortissante mauricienne, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le fait que Mme E n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de 90 jours suivant son entrée en France. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation et la méconnaissance de l'article 20 de la directive 2013/33/UE, estimant que la décision était légale et avait fait l'objet d'un examen sérieux de la situation personnelle de la requérante.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 octobre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305376

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du préfet de la région d’Île-de-France d’engager une procédure d’insalubrité pour son logement situé rue Poulet à Paris. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de la signataire de la décision, celle-ci bénéficiant d’une délégation de signature régulière. Il a également jugé que le moyen tiré du défaut de procédure contradictoire était inopérant, car cette obligation ne s’applique qu’en cas d’engagement effectif de la procédure d’insalubrité, et non en amont de celle-ci. La solution retenue est fondée sur les articles L. 1331-22 et L. 1331-23 du code de la santé publique, ainsi que sur l’article L. 511-10 du code de la construction et de l’habitation.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

31 octobre 2024• 6e Section - 2e Chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200730

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par les consorts B, propriétaires d’une bâtisse à Ajaccio, qui demandaient d’enjoindre à la commune de réaliser des travaux de sécurisation et de remise en état suite à l’effondrement d’un puits communal, engageant selon eux la responsabilité sans faute de la commune pour défaut d’entretien. La juridiction a rejeté la requête comme irrecevable, au motif que les conclusions à fin d’injonction, présentées à titre principal sans être assorties de conclusions indemnitaires, ne peuvent être accueillies dans le cadre d’une action en responsabilité pour dommages de travaux publics. Cette solution est fondée sur les principes généraux de la procédure administrative contentieuse.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LESAGE BERGUET GOUARD-ROBERT

31 octobre 2024• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2222440

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête des consorts C, ayants droit de Mme E D H épouse C, décédée des suites d’une dysfonction cardiaque postopératoire. La responsabilité de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) a été reconnue en raison d’une maladresse chirurgicale lors de la pose d’une bioprothèse, engageant sa responsabilité pour faute. L’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) a été mis hors de cause, le décès étant directement imputable à cette faute. Le tribunal a condamné l’AP-HP à verser diverses sommes aux requérants au titre des préjudices subis, en application des principes de responsabilité administrative et des dispositions du code de justice administrative.

Avocat : CABINET BIROT-RAVAUT ET ASSOCIES - 33000

31 octobre 2024• 6e Section - 2e Chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY03690

Avocat : CABINET MENANT ET ASSOCIES

31 octobre 2024• 4ème chambre - formation à 3
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217434

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par les ayants droit de Mme I H, décédée des suites d’une hémorragie massive lors d’une trachéotomie percutanée, afin d’engager la responsabilité de l’Assistance publique-hôpitaux de Paris (AP-HP) pour fautes médicales et de solliciter l’indemnisation de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) pour les affections iatrogènes. Le tribunal a reconnu l’AP-HP responsable à hauteur de 60 % du décès en raison d’une faute technique et d’une faute de diagnostic, et a condamné l’ONIAM à indemniser les préjudices résultant des infections nosocomiales (pneumonies) à hauteur de 40 %, sur le fondement de la solidarité nationale. Les demandes d’indemnisation ont été partiellement accordées, avec des sommes variant selon la part de responsabilité, et les intérêts moratoires ainsi que leur capitalisation ont été ordonnés. Les textes appliqués incluent les dispositions du code de la santé publique relatives à la responsabilité médicale et à l’indemnisation des accidents médicaux.

Avocat : CABINET DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS (SELARL)

31 octobre 2024• 6e Section - 2e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404575

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la demande de provision de 50 000 euros présentée par Mme B, qui sollicitait une avance sur l'indemnisation de ses préjudices suite à une section de l'uretère lors d'une hystérectomie au centre hospitalier de Cannes le 3 avril 2023. Saisi sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que l'obligation du centre hospitalier n'était pas sérieusement contestable, car une expertise judiciaire contradictoire était en cours pour déterminer les causes de la lésion. En conséquence, la responsabilité pour faute de l'établissement, invoquée sur la base de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, a été jugée contestable en l'état. La requête a donc été intégralement rejetée, y compris les demandes de frais et dépens.

Avocat : CABINET CHAS

31 octobre 2024
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201254

Le Tribunal administratif de Nîmes rejette la requête de la société Vignobles et Terroirs de France, qui contestait une décision de FranceAgriMer du 17 septembre 2020 lui réclamant le reversement d’une avance majorée de 5 782,93 euros au titre d’une aide à la promotion des vins vers les pays tiers. La requête est jugée irrecevable car tardive, la décision ayant été notifiée le 25 septembre 2020 et le recours introduit le 17 mars 2021, soit au-delà du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La société n’établit pas avoir formé un recours gracieux qui aurait pu interrompre ce délai.

Avocat : CABINET LAGASSE GOUZY

31 octobre 2024• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427476

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 11 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, de défaut d'information (articles 4 et 29 des règlements UE n° 604/2013 et 603/2013), de non-respect des délais de saisine (articles 21 et 22 du règlement UE n° 604/2013), et d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article 17 du même règlement et de l'article 3 de la CEDH. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, incluant la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

31 octobre 2024• 8e Section - MESD
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409621

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet du Pas-de-Calais. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

31 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427380

Refus de conditions matérielles d'accueil par l'OFII – Tribunal administratif de Paris – Rejet de la requête – Articles L. 551-15 et L. 531-27 du CESEDA. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision du 7 octobre 2024 refusant à M. B, demandeur d'asile guinéen, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil, au motif qu'il n'avait pas sollicité l'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France, sans justifier de motif légitime ou de vulnérabilité particulière.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

31 octobre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425807

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. E A, ressortissant somalien, qui demandait l'annulation d'un arrêté du préfet de police du 30 août 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a estimé que le préfet avait correctement examiné la situation personnelle du requérant au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'étaient pas fondés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

30 octobre 2024• 8e Section - MESD
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406263

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. A, ressortissant turc, visant à annuler la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 14 octobre 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle résultait d'un examen particulier de la situation du requérant et que l'information prévue à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) lui avait bien été délivrée. Il a également jugé que la demande d'asile de sa fille ne constituait pas une première demande au sens des articles L. 551-15 et L. 522-3 du CESEDA, écartant ainsi toute erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, tout en l'admettant provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

30 octobre 2024• Eloignement urgent
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY03533

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

30 octobre 2024• 3ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406264

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté les conclusions à fin d'annulation, considérant que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les garanties procédurales, notamment l'évaluation de la vulnérabilité. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

30 octobre 2024• Eloignement urgent