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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-22LY03533

Avocat : CABINET D'AVOCATS PHILIPPE PETIT ET ASSOCIES

30 octobre 2024• 3ème chambre - formation à 3
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2407775

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné les recours de M. D C, ressortissant tunisien, contre un arrêté du 9 juillet 2024 de la préfète de l'Ain lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du 9 octobre 2024 du préfet du Haut-Rhin l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés et les conclusions accessoires, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET YOUSSEF NAILI

30 octobre 2024• Reconduite à la frontière
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401272

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a examiné la requête de Mme A contre la décision du département de Loir-et-Cher de cesser la prise en charge de ses frais d'hébergement à l'hôtel à compter du 1er avril 2024. Le juge a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d'examiner la situation de l'intéressée au regard des dispositions de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles et de l'article 3-1 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a écarté les moyens de forme (motivation, charte des droits fondamentaux) pour se concentrer sur le fond du droit à l'aide sociale.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

30 octobre 2024• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2401266

Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait la décision du département de Loir-et-Cher de cesser la prise en charge de ses frais d'hébergement à l'hôtel à compter du 1er avril 2024. Le tribunal a examiné la situation au regard de l'article L. 222-5 du code de l'action sociale et des familles et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Il a considéré que Mme A n'était plus une mère isolée au sens de ces dispositions, car son deuxième enfant était reconnu et déclaré par son père, et que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur de l'enfant. La requête a été rejetée, y compris les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

30 octobre 2024• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2304001

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A demandant l'annulation de l'arrêté du préfet de la Sarthe suspendant son permis de conduire pour neuf mois pour usage de stupéfiants. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure contradictoire prévue à l'article L. 121-1 du code des relations entre le public et l'administration n'était pas applicable en raison de l'urgence. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 224-2 du code de la route.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

30 octobre 2024• URGENCES -JUGE UNIQUE
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404507

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Garonne. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur d'appréciation au regard de l'article 9 de la convention franco-gabonaise du 2 décembre 1992 et de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

30 octobre 2024• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410449

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant vietnamien, contestant un arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 17 octobre 2024 ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et de la violation des articles L. 425-1, L. 721-4, L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, fondée sur le CESEDA et la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

30 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405817

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête en référé-suspension de l'association Atelier d'urbanisme ploemeurois visant à suspendre un permis de construire délivré par le maire de Ploemeur pour un projet de rénovation et d'aménagement sur un site sensible. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance du dossier de demande de permis au regard des articles R. 431-16 du code de l'urbanisme et R. 122-2 du code de l'environnement, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le tribunal ayant constaté l'absence de doute sérieux. La décision applique l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

30 octobre 2024
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2214211

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Val-d’Oise refusant la délivrance d’un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à la requérante une carte de séjour temporaire valable du 16 janvier 2024 au 15 janvier 2025. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET EDEN AVOCATS

30 octobre 2024• 7ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409945

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille porte sur la légalité de deux arrêtés préfectoraux pris à l'encontre d'un ressortissant pakistanais : une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour et d'un refus de délai de départ volontaire, ainsi qu'une décision de maintien en rétention. Le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment la violation de son droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), la méconnaissance des stipulations de la convention de Genève et des articles L. 521-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à la demande d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens et des textes appliqués (convention de Genève, CESEDA, Charte des droits fondamentaux) est au cœur du jugement.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

30 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406264

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, contestant le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a rejeté les conclusions à fin d'annulation, considérant que la décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était suffisamment motivée et ne méconnaissait pas les garanties procédurales, notamment l'évaluation de la vulnérabilité. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

30 octobre 2024• Eloignement urgent
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406263

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de M. A, ressortissant turc, visant à annuler la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 14 octobre 2024 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée, qu'elle résultait d'un examen particulier de la situation du requérant et que l'information prévue à l'article L. 551-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) lui avait bien été délivrée. Il a également jugé que la demande d'asile de sa fille ne constituait pas une première demande au sens des articles L. 551-15 et L. 522-3 du CESEDA, écartant ainsi toute erreur de droit ou d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A, tout en l'admettant provisoirement à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

30 octobre 2024• Eloignement urgent
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203378

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Les Goélands, qui demandait la condamnation de la commune d'Arès à lui verser 1 774 000 euros pour des préjudices liés à la passation d'un contrat de concession de service public pour l'exploitation du camping municipal. La juridiction a d'abord déclaré la requête irrecevable, au motif que la société était dissoute depuis le 30 avril 2021 et que seul son liquidateur avait qualité pour agir en justice. Sur le fond, les moyens soulevés par la société, notamment la méconnaissance des articles L. 3124-5, R. 3124-4 et R. 3124-5 du code de la commande publique, le non-respect du principe d'égalité de traitement et l'erreur manifeste d'appréciation dans le choix de l'attributaire, ont été écartés comme non fondés. La demande présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELARL CABINET FERRANT

29 octobre 2024• 1ère Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492446

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

29 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492446.20241029• 9ème chambre jugeant seule
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200463

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauricienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne le 8 février 2022. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France, malgré une présence de près de dix ans.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHARTIER PREVOST -PLAS

29 octobre 2024• 2ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01262

Avocat : CABINET POLLONO

29 octobre 2024• 5ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA02657

Avocat : CABINET PIN-BONNETON

29 octobre 2024• Juge des référés
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2101331

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par M. B A d'une demande d'indemnisation après qu'il a percuté une vache en divagation sur la route territoriale n°10. Le requérant soutenait que le maire de Castellare-di-Casinca avait commis une faute dans l'exercice de son pouvoir de police, en ne prenant pas de mesures suffisantes pour prévenir la divagation des animaux. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune avait pris des mesures concrètes en installant un lieu de dépôt pour le bétail et que le requérant ne démontrait pas que le maire avait été averti de la dangerosité du site avant l'accident. La décision s'appuie sur les articles L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales et L. 211-1 du code rural et de la pêche maritime.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

29 octobre 2024• 2ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2006193

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête des consorts K et E, qui demandaient réparation du préjudice résultant du suicide de N K, survenu après un avis du comité médical interdépartemental des agents territoriaux du 14 juin 2018. Les requérants contestaient la régularité de cet avis, invoquant notamment une composition irrégulière du comité et un défaut d’information. Le tribunal a jugé que l’avis litigieux n’était pas susceptible de recours et que les irrégularités alléguées n’étaient pas établies, écartant ainsi toute faute de nature à engager la responsabilité de l’État ou du Centre interdépartemental de gestion (CIG) de la Grande Couronne. La décision s’appuie sur les dispositions des lois n°83-634 du 13 juillet 1983 et n°84-53 du 26 janvier 1984, ainsi que sur le décret n°87-602 du 30 juillet 1987 relatifs à la fonction publique territoriale.

Avocat : CABINET CALLON AVOCATS & CONSEIL

29 octobre 2024• 7ème Chambre
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-1901590

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SAS Corsica Ferries d’un recours en excès de pouvoir visant à l’annulation ou à la résiliation de trois conventions de délégation de service public (DSP) conclues entre la collectivité de Corse et la société Corsica Linea pour le transport maritime de marchandises et de passagers. La requérante contestait la régularité de sa propre candidature, l’irrégularité de l’offre de l’attributaire, ainsi que la méconnaissance du droit de l’Union européenne, notamment le règlement (CEE) n° 3577/92 et l’article 108 du TFUE relatif aux aides d’État. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, considérant notamment que la candidature de Corsica Ferries avait été à juste titre déclarée irrégulière et que les moyens soulevés étaient inopérants ou non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin de statuer sur la fin de non-recevoir tirée de l’expiration des contrats, et les dépens sont mis à la charge de la société requérante.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PARME

29 octobre 2024• 2ème chambre