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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410696

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut de notification dans une langue comprise, l'atteinte à la vie privée et familiale, l'absence de menace à l'ordre public et de risque de fuite, ainsi que la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

29 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200357

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. A contre l'arrêté préfectoral du 27 janvier 2021 lui ordonnant de se dessaisir de ses armes et lui interdisant d'en acquérir. Le tribunal a écarté comme inopérant le moyen tiré de l'absence d'habilitation de l'agent ayant consulté le fichier des antécédents judiciaires. Il a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet ne s'était pas fondé uniquement sur un traitement automatisé de données, contrairement à ce que soutenait le requérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 312-11 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure, ainsi que sur l'article 120 de la loi du 6 janvier 1978.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI

29 octobre 2024• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2108560

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, commandant de gendarmerie, qui contestait la décision implicite de rejet de son recours contre son placement en congé de longue durée pour maladie sans lien avec le service. Le tribunal a jugé que l'administration n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en estimant que l'état anxiodépressif de M. B, invoqué comme un syndrome d'épuisement professionnel, n'était pas imputable au service. Il s'est fondé sur les dispositions de l'article L. 4138-12 du code de la défense, relevant que les certificats médicaux civils produits ne suffisaient pas à établir ce lien, contrairement aux avis des médecins militaires. La solution retenue confirme la décision initiale du ministre de l'intérieur.

Avocat : CABINET MDMH

29 octobre 2024• 7ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425303

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, un ressortissant mauritanien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était légale, l'intéressé ayant présenté une demande de réexamen de sa demande d'asile. Il a également écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de méconnaissance de la directive 2013/33/UE. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

29 octobre 2024• 8e Section - MESD
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203378

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de la société Les Goélands, qui demandait la condamnation de la commune d'Arès à lui verser 1 774 000 euros pour des préjudices liés à la passation d'un contrat de concession de service public pour l'exploitation du camping municipal. La juridiction a d'abord déclaré la requête irrecevable, au motif que la société était dissoute depuis le 30 avril 2021 et que seul son liquidateur avait qualité pour agir en justice. Sur le fond, les moyens soulevés par la société, notamment la méconnaissance des articles L. 3124-5, R. 3124-4 et R. 3124-5 du code de la commande publique, le non-respect du principe d'égalité de traitement et l'erreur manifeste d'appréciation dans le choix de l'attributaire, ont été écartés comme non fondés. La demande présentée au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a également été rejetée.

Avocat : SELARL CABINET FERRANT

29 octobre 2024• 1ère Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200463

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauricienne, qui demandait l'annulation du refus de titre de séjour opposé par la préfète de la Haute-Vienne le 8 février 2022. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le refus ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment stables et intenses en France, malgré une présence de près de dix ans.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHARTIER PREVOST -PLAS

29 octobre 2024• 2ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300197

Voici le résumé de la décision : Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la société Entreprise Boraine de Mécanique, qui contestait la résiliation de son accord-cadre avec Météo-France pour la fourniture de supports pour stations automatiques. Le tribunal a estimé que la décision de résiliation n'était pas entachée d'incompétence du signataire et que les manquements reprochés (retards de livraison répétés, défauts de conformité) étaient suffisamment graves et établis pour justifier la résiliation. Il a également jugé que la sanction n'était pas disproportionnée, les difficultés économiques invoquées par la société ne constituant pas un cas de force majeure l'exonérant de ses obligations contractuelles. La demande de la société a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET CORNET VINCENT SEGUREL PARIS

28 octobre 2024• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202713

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de la commission de recours de l'invalidité de lui accorder une pension militaire d'invalidité pour son hypoacousie bilatérale. Le tribunal a rappelé qu'en matière de pensions militaires, il statue en plein contentieux et doit apprécier les droits de l'intéressé. Il a appliqué les articles L. 2 et L. 3 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre, qui imposent au demandeur de prouver l'imputabilité de l'infirmité au service, sans que la seule survenance pendant le service ne suffise. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la décision de la commission de recours de l'invalidité.

Avocat : CABINET MDMH (SELARL)

28 octobre 2024• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204588

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de la société Barclay Chemicals Manufacturing Ltd, qui contestait le refus de l’ANSES de lui délivrer une autorisation de mise sur le marché pour le produit phytopharmaceutique « Kinvara » et demandait réparation de son préjudice. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des règlements (CE) n° 1107/2009 et (UE) n° 546/2011, estimant que l’ANSES n’avait commis aucune erreur de droit en refusant l’AMM après évaluation nationale. Il a également jugé que la responsabilité de l’ANSES n’était pas engagée, faute d’illégalité fautive établie. La demande d’indemnisation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET HK LEGAL

28 octobre 2024• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210811

Le Tribunal Administratif de MELUN annule la décision du 18 octobre 2022 par laquelle la préfète du Val-de-Marne a refusé à M. B, ressortissant guinéen, un changement de statut de son titre de séjour. Le tribunal estime que la préfète a méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu de l'arrivée de l'intéressé en France à l'âge de 15 ans, de son parcours universitaire et professionnel, et de la présence d'une partie de sa famille sur le territoire. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

28 octobre 2024• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428089

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 octobre 2024 par laquelle le directeur de l'Institut d'études politiques de Paris avait interdit à Mme A, étudiante, l'accès aux locaux de l'établissement à titre conservatoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que l'impossibilité d'accéder à la bibliothèque pour effectuer son travail de stage portait une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GIDE, LOYRETTE, NOUEL (AARPI)

28 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428082

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension par une étudiante de Sciences Po Paris, Mme B, contestant une décision du 7 octobre 2024 lui interdisant l'accès aux locaux de l'établissement à titre conservatoire. La requérante invoquait l'urgence, arguant que cette mesure l'empêchait de suivre ses cours et de passer ses examens, et faisait état de doutes sérieux sur la légalité de la décision, notamment son insuffisante motivation et son caractère disproportionné. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, rappelant qu'elle doit être appréciée objectivement et concrètement au regard de l'atteinte grave et immédiate à la situation du requérant. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre des articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative, ainsi que du code de l'éducation.

Avocat : CABINET GIDE, LOYRETTE, NOUEL (AARPI)

28 octobre 2024
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200684

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de Mme B divorcée A, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 8 janvier 2021 par lequel le maire de Saint-Zacharie ne s'est pas opposé à la déclaration préalable de M. D pour la construction d'une piscine avec plage en bois. Le tribunal estime que le dossier de déclaration préalable, bien qu'incomplet, permettait au service instructeur d'apprécier la conformité du projet aux règles d'urbanisme, notamment à l'article UA 7 du PLU concernant les distances d'implantation. La solution retenue est fondée sur les articles R. 431-36 du code de l'urbanisme et UA 7 du PLU.

Avocat : GUISIANO CABINET

28 octobre 2024• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428086

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 octobre 2024 par laquelle le directeur de l'Institut d'études politiques de Paris avait interdit à une étudiante l'accès aux locaux de l'établissement à titre conservatoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, compte tenu des circonstances de l'espèce. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'éducation.

Avocat : CABINET GIDE, LOYRETTE, NOUEL (AARPI)

28 octobre 2024
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA00553

Avocat : CABINET HEBRAS AVOCATS (SELURL)

28 octobre 2024• 5ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428084

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du directeur de l'Institut d'études politiques de Paris interdisant à un étudiant l'accès aux locaux de Sciences Po à titre conservatoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'étudiant n'a pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré l'impact sur sa scolarité. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GIDE, LOYRETTE, NOUEL (AARPI)

28 octobre 2024
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2107863

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, attachée territoriale, qui contestait l'arrêté du maire de Boulogne-Billancourt mettant fin à son détachement sur un emploi fonctionnel de directrice générale adjointe des services pour perte de confiance. Le tribunal a jugé que la procédure était régulière, l'entretien préalable ayant été mené par une adjointe habilitée, et que la décision était suffisamment motivée par des éléments factuels accréditant la perte de confiance, conformément à l'article 53 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables faute de demande préalable.

Avocat : CABINET VL AVOCATS

28 octobre 2024• 7ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426304

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par la société "Ze Bourgeoiz" pour contester le refus du Centre national de la musique (CNM) de lui accorder une aide financière de 75 000 euros. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ayant saisi le tribunal deux mois après le rejet de son recours gracieux sans justifier de l'immédiateté des impacts allégués. Aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, erreur de droit, rupture d'égalité, erreur manifeste d'appréciation) n'a été examiné au fond, la demande étant rejetée sur le seul terrain de l'urgence.

Avocat : CABINET D4 AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

28 octobre 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414132

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 551-5 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société UNAC. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un accord-cadre pour l’acquisition de débroussailleuses rail route, lancée par SNCF Réseau, en invoquant notamment un défaut de transparence, l’imprécision des critères d’attribution (technique et RSE) et le caractère discriminatoire de certaines spécifications techniques. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, considérant que les documents de la consultation étaient suffisamment précis et que les critères contestés n’étaient pas discriminatoires. En conséquence, il a rejeté l’ensemble des demandes d’injonction et de suspension, ainsi que les conclusions indemnitaires, et a condamné la société UNAC à verser 10 000 euros à SNCF Réseau au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SERY-CHAINEAU

28 octobre 2024
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-21PA03492

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD

28 octobre 2024• 5ème Chambre