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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304382

Le Tribunal Administratif de Montreuil (2ème chambre) a examiné la requête de Mme A, professeure des écoles, qui demandait réparation des préjudices subis suite à un accident de service survenu le 6 juin 2018 et à divers agissements fautifs de l'administration (refus de congé de longue durée, placement en disponibilité d'office, erreurs de gestion). La requérante invoquait la responsabilité sans faute de l'État pour l'accident et la responsabilité pour faute pour les décisions illégales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires et injonctives de Mme A, en application des dispositions du code général de la fonction publique et des décrets relatifs à la fonction publique.

Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS

24 octobre 2024• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310037

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a jugé que le préfet avait exercé son pouvoir discrétionnaire de régularisation sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'intérêt supérieur des enfants, garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la possibilité de reconstituer la cellule familiale en Algérie. La solution s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET REDILEX FERDI-MARTIN PREIRA

24 octobre 2024• 11ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2217098

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de la société Studio Quatremain, un organisme de formation professionnelle, contestant la décision de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) de la déréférencer de la plateforme "Moncompteformation" pour une durée de neuf mois. La société invoquait notamment une méconnaissance du principe du contradictoire et une erreur d'appréciation. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que la procédure contradictoire prévue à l'article 13.1.1 des conditions générales d'utilisation avait été respectée et que la décision de déréférencement était proportionnée aux manquements constatés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des articles L. 6323-9 et R. 6333-6 du code du travail.

Avocat : CABINET ADDEN AVOCATS

24 octobre 2024• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2218186

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du préfet de police d’octroyer le concours de la force publique pour son expulsion. Le tribunal a jugé que M. A n’apportait pas de preuves suffisantes de circonstances postérieures au jugement d’expulsion, telles que son âge ou son handicap, qui justifieraient une atteinte à la dignité humaine. La solution retenue est fondée sur l’article L. 153-1 du code des procédures civiles d’exécution, et le moyen d’erreur manifeste d’appréciation a été écarté.

Avocat : CABINET LGAVOCATS (AARPI)

24 octobre 2024• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2301128

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué une passagère dépourvue de visa valide. La société soutenait que le passeport avait été présenté et contrôlé à l'embarquement, mais le tribunal a jugé qu'elle n'établissait pas avoir procédé à un examen normalement attentif des documents, comme l'exige l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme que le transporteur aérien est responsable de détecter les irrégularités manifestes lors de l'embarquement, et que les informations lacunaires dans la base ALTEA ne suffisent pas à démontrer l'absence de faute.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

24 octobre 2024• 3e Section - 2e Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2200879

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné deux requêtes de la société Commodor Protection. La première, relative à des redressements fiscaux (IS, TVA, contribution sur les activités privées de sécurité), a donné lieu à un non-lieu partiel à statuer après que l'administration a accordé des dégrèvements, notamment sur les rappels de TVA non encaissée. Le tribunal a rejeté le surplus des demandes, jugeant notamment que la procédure était régulière et que la majoration pour manquement délibéré était justifiée. La seconde requête, en indemnisation pour faute de l'administration fiscale, a été rejetée, le tribunal estimant que les fautes alléguées n'étaient pas établies et que les préjudices invoqués n'étaient pas certains. Les décisions s'appuient sur le livre des procédures fiscales et le code général des impôts.

Avocat : CABINET ALERION SOCIETE D'AVOCATS

24 octobre 2024• 7éme chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220480

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Transavia France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager marocain sans visa Schengen. La société invoquait l'exonération prévue à l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, arguant que le passager avait été admis au titre d'une demande d'asile non manifestement infondée. Le tribunal a jugé que le passager avait fait l'objet d'un refus d'entrée pour demande d'asile manifestement infondée, ce qui ne permettait pas d'exonérer le transporteur. La solution retenue confirme l'amende, appliquant les articles L. 821-6 et L. 821-8 du code précité, ainsi que l'article L. 6421-2 du code des transports.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

24 octobre 2024• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2220161

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valide. La société soutenait que le passager avait présenté un passeport à l'embarquement, mais le tribunal a estimé qu'elle n'apportait pas la preuve que ce document ne comportait pas d'irrégularité manifeste, comme l'exige l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la responsabilité du transporteur aérien de vérifier les documents de voyage au moment de l'embarquement, sous peine d'amende.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

24 octobre 2024• 3e Section - 2e Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409992

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la société Capoccitti Dépannage d’un référé précontractuel visant à l’annulation de la procédure de passation de la concession de gestion de la fourrière municipale de Chassieu, pour manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence. La requérante soutenait que la commune avait violé le principe d’égalité de traitement des candidats en attribuant le contrat au-delà du délai de validité des offres fixé dans le règlement de la consultation. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette décision a été rendue sur le fondement des articles L. 551-1 et L. 551-2 du code de justice administrative, ainsi que des règles du code de la commande publique.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

24 octobre 2024
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305180

Le Tribunal Administratif d’Orléans a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant malien, qui contestait les décisions de la préfète du Loiret refusant de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » tout en lui renouvelant un titre « travailleur temporaire ». Le tribunal a jugé que les signataires des décisions disposaient d’une délégation de signature régulière, écartant ainsi le moyen d’incompétence. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

24 octobre 2024• 4ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420982

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, ressortissante nigériane, contestant l'arrêté du préfet de police du 12 juillet 2024 refusant son titre de séjour en qualité de parent d'enfant français, assorti d'une obligation de quitter le territoire et d'une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le motif de menace pour l'ordre public, fondé sur une condamnation pour proxénétisme aggravé de 2015, était disproportionné en raison de l'ancienneté des faits (près de dix ans) et de l'absence de réitération d'infractions. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser un titre pour menace à l'ordre public, mais dont l'application a été jugée excessive en l'espèce.

Avocat : CABINET 66 AVOCATS

24 octobre 2024• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422917

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, était inopérant, et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH). Concernant la décision fixant le pays de renvoi, le tribunal a estimé que le requérant n'établissait pas encourir des risques de traitements inhumains ou dégradants (article 3 de la CEDH et article L. 721-4 du CESEDA). En conséquence, l'arrêté préfectoral a été validé.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

24 octobre 2024• 4e Section - 3e Chambre - OQTF 6 sem.
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419983

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 8 juillet 2024 par lequel le préfet de police a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant ivoirien, et a prononcé son éloignement avec interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal juge que la seule condamnation de M. A en 2020 pour blessures involontaires en état d'ivresse, sans récidive depuis, ne caractérise pas une menace actuelle pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision de refus est entachée d'une erreur d'appréciation, entraînant l'annulation de l'ensemble des mesures subséquentes. Le préfet doit réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et lui délivrer une autorisation provisoire de séjour avec autorisation de travail dans l'attente.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

24 octobre 2024• 5e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2422922

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de Mme C, ressortissante sri lankaise, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme C à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé l'arrêté en se fondant sur la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, car la fille mineure de la requérante, entrée en France et résidant avec elle, bénéficiait d'une attestation de demande d'asile en cours de validité, ce que le préfet n'avait pas suffisamment pris en compte.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

24 octobre 2024• 4e Section - 3e Chambre - OQTF 6 sem.
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301348

Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour en qualité de conjoint d'un titulaire d'une carte "passeport talent", assorti de l'attribution d'une carte "visiteur". Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que la préfète a procédé à un examen particulier de sa situation. Il juge inopérant le moyen tiré de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la requérante n'ayant pas sollicité ce titre. Enfin, il écarte la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

24 octobre 2024• 4ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409917

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de la carte de séjour pluriannuelle "protection subsidiaire" de M. B, ressortissant syrien. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte grave et immédiate à sa situation, et a rejeté la requête. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles L. 424-9 et R. 424-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 octobre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410004

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé suspension par M. A, ressortissant malien, contestant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour pour changement de statut d'étudiant à salarié. En cours d'instance, le préfet a délivré le récépissé sollicité, valable jusqu'au 9 janvier 2025. Le tribunal a constaté que cette délivrance rendait sans objet la demande de suspension, prononçant ainsi un non-lieu à statuer. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 octobre 2024
TA104Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif DE NOUVELLE-CALEDONIE — N° TA104-2400090

Cette décision du Tribunal Administratif de Nouvelle-Calédonie (1ère chambre) rejette la requête de M. A, gardien de police municipale à Nouméa, qui contestait son licenciement pour faute (révocation sans suspension des droits à pension) prononcé par le maire le 16 février 2024. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un vice de procédure, faute de précisions, et celui contestant la légalité de sanctions antérieures devenues définitives. Sur le fond, il estime que la vente d'un véhicule par l'agent en se prévalant de sa qualité de policier municipal constitue une faute grave justifiant la sanction, et que la révocation n'est pas disproportionnée. La demande est rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCAT DIHACE FRANCKIE

24 octobre 2024• 1ère CHAMBRE
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423589

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. La décision, fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée suffisamment motivée et prise après un examen particulier de sa situation. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme et de l'article 33 de la convention de Genève, estimant que Mme A n'établissait pas de risques personnels en cas de retour au Mali.

Avocat : CABINET CORONEL-KISSOUS AVOCATS (SELARL)

24 octobre 2024• 4e Section - 3e Chambre - OQTF 6 sem.
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410294

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 30 septembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 5.5 et 17 du règlement Dublin III, ainsi que la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 octobre 2024• Reconduite à la frontière