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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02537

Avocat : CABINET BARON WEEGER

18 octobre 2024• 3ème Chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00889

Avocat : FEVRIER;CABINET ASHURST LLP

18 octobre 2024• 2ème Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2100224

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la demande de l'association AEADT tendant à la décharge de rappels de TVA pour la période 2014-2018. L'association, qui organisait des bals et ateliers de danse, ne pouvait bénéficier de l'exonération de TVA prévue à l'article 261-7-1° du code général des impôts, faute de démontrer que ses activités présentaient un caractère social, culturel ou éducatif suffisant au sens de ces dispositions. Le tribunal a également écarté l'application du taux réduit de 5,5%, considérant que les prestations étaient soumises au taux normal de 20%.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FIDAL CLERMONT-FERRAND

18 octobre 2024• Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300646

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme B, aide-soignante au centre hospitalier de Givors, qui contestait le refus de l’établissement de lui verser une indemnité compensatrice pour ses congés annuels non pris durant ses congés de maladie entre 2017 et 2019. Le tribunal a d’abord écarté le moyen d’insuffisance de motivation, la décision attaquée exposant clairement les délais de report applicables. Sur le fond, il a rappelé que, conformément à la directive 2003/88/CE et à la jurisprudence de la CJUE, le droit au report ou à l’indemnisation des congés non pris pour cause de maladie est limité à quatre semaines (20 jours) par année de référence. En l’espèce, Mme B n’a pas démontré avoir demandé le report de ses congés dans les délais impartis par la réglementation nationale, et son admission à la retraite ne lui ouvre pas droit à une indemnité pour les années antérieures. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET THIERRY BRAILLARD ET ASSOCIES

18 octobre 2024• 8ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02524

Avocat : CABINET BARON WEEGER

18 octobre 2024• 3ème Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200701

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C, agent communal, qui demandait la condamnation de la commune de Collobrières pour l’avoir placé en congé de maladie ordinaire à demi-traitement plutôt qu’en autorisation spéciale d’absence (ASA) durant la pandémie de Covid-19. Le tribunal a estimé qu’aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n’était établie, dès lors que les critères réglementaires pour bénéficier d’une ASA n’étaient plus remplis après le 1er septembre 2020, conformément au décret du 29 août 2020. La solution retenue s’appuie notamment sur l’article 20 de la loi n° 2020-473 du 25 avril 2020 et les décrets d’application relatifs aux personnes vulnérables. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires de M. C ont été rejetées.

Avocat : IMBERT - REBOUL CABINET D'AVOCATS

18 octobre 2024• 2ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406323

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 17 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les erreurs de fait alléguées. Après avoir entendu les parties à l'audience, la juridiction a estimé que les arguments de M. B n'étaient pas fondés et a donc confirmé la légalité des décisions préfectorales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 423-23, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

18 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2302552

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné la requête de Mme D, ressortissante camerounaise, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial pour sa nièce. La décision explicite de rejet prise par la préfète du Loiret le 29 septembre 2023 s'est substituée à la décision implicite, rendant la requête recevable. Le tribunal a jugé que la nièce, confiée à Mme D par une délégation d'autorité parentale, n'entre pas dans les catégories d'enfants pouvant bénéficier du regroupement familial selon les articles L. 434-4 et L. 434-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étant pas fondés.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

18 octobre 2024• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313411

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, candidat ajourné à l'épreuve spécifique de l'examen pour la licence d'agent sportif organisé par la Fédération française de football (FFF). Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l'absence de signature du courrier de notification, le défaut de motivation et l'erreur de fait concernant la correction d'une question, n'étaient pas fondés. S'appuyant sur le code du sport et le règlement des agents sportifs de la FFF, le tribunal a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation du jury sur la prestation d'un candidat, sauf en cas d'erreur matérielle, laquelle n'a pas été démontrée. La demande d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

18 octobre 2024• 6e Section - 1re Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201709

Cette décision du Tribunal Administratif de Nice concerne une demande de Mme A en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2016, suite à un examen contradictoire de sa situation fiscale personnelle. Le tribunal constate que l'administration a accordé un dégrèvement partiel de 14 556 euros après l'introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet à hauteur de ce montant. Sur la procédure, le juge examine la durée de l'examen contradictoire au regard de l'article L. 12 du livre des procédures fiscales, qui limite cette période à un an, prorogeable dans certains cas. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal se prononce sur la régularité de la procédure et le bien-fondé des impositions.

Avocat : CABINET CAMILLE ET ASSOCIES

18 octobre 2024• 1ère chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301325

Le Tribunal administratif d'Orléans rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 27 décembre 2022 de la préfète du Loiret l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'absence de base légale, constatant qu'un refus de titre de séjour (protection temporaire) avait bien été opposé le 28 juin 2022. Il juge inopérants les griefs relatifs à un prétendu refus implicite de titre de séjour, la préfète ayant seulement examiné la situation de l'intéressé sans prendre une telle décision. La solution s'appuie sur les articles L. 581-8 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

17 octobre 2024• 4ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2206786

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté les requêtes de Mme A, aide-soignante, contestant le refus du centre hospitalier de Versailles de reconnaître comme accident de service un choc psychologique survenu le 6 juillet 2021. Le tribunal a jugé que la décision du 2 novembre 2022 s'était substituée à celle du 30 novembre 2021 et a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'irrégularité de la procédure (absence de saisine de la commission de réforme et défaut de quorum du conseil médical), ainsi que l'erreur d'appréciation. La solution s'appuie notamment sur la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le décret n° 88-386 du 19 avril 1988.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

17 octobre 2024• 6ème chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2209719

Le Tribunal administratif de Versailles a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de renouveler sa carte professionnelle d’agent de sécurité. En cours d’instance, M. B s’est désisté de sa requête. Par un jugement du 17 octobre 2024, la 6ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à la procédure sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : CABINET BOULAY - AVOCAT

17 octobre 2024• 6ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101678

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. E, qui contestait le refus de l'école supérieure d'art de Clermont Métropole de l'admettre au troisième semestre. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était signée conformément à l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, que l'absence de session de rattrapage n'était pas illégale, et que les modalités d'évaluation reposaient sur des données objectives (absences répétées). Enfin, le tribunal a jugé que le moyen tiré de l'illégalité du règlement intérieur au regard de l'arrêté du 16 juillet 2013 n'était pas fondé.

Avocat : CABINET ALTERNATIVES AVOCATS

17 octobre 2024• Chambre 2
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409989

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur la demande de suspension d’un refus implicite de renouvellement de titre de séjour présentée par un ressortissant marocain, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Cette solution a été retenue car le préfet du Nord s’est engagé à convoquer le requérant pour lui remettre la carte de séjour pluriannuelle déjà fabriquée. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 423-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 octobre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409774

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. C, ressortissant géorgien souffrant d’une insuffisance rénale chronique, afin d’obtenir la liquidation d’astreintes pour inexécution d’une précédente ordonnance du 18 décembre 2023. Cette ordonnance enjoignait au préfet du Nord de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer sa situation, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. Le juge des référés a constaté que le préfet n’avait pas exécuté ces injonctions dans les délais impartis, malgré une première liquidation d’astreinte prononcée le 29 janvier 2024. En application des articles L. 911-7 et L. 911-8 du code de justice administrative, il a liquidé les astreintes à hauteur de 9 450 euros pour la délivrance du titre et de 12 250 euros pour le réexamen, et porté leur montant à 500 euros par jour de retard à compter de la notification de la décision.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 octobre 2024
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409914

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une requête en référé visant à obtenir, sous astreinte, la délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour par le préfet du Nord, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative et de l’article R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. M. B s’étant désisté de ses conclusions à fin d’injonction après que le préfet a régularisé sa situation, le juge des référés lui a donné acte de ce désistement pur et simple. En revanche, constatant que le requérant avait dû saisir la justice pour obtenir le récépissé, le tribunal a condamné l’État à lui verser 800 euros au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 octobre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409695

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de Mme B visant à la liquidation d'une astreinte de 100 euros par jour, prononcée par une ordonnance du 16 juillet 2024. Cette astreinte enjoignait au préfet du Nord de réexaminer la situation de la requérante et de lui délivrer un récépissé dans un délai d'un mois. Le juge des référés a estimé que, malgré un retard d'exécution, l'administration avait finalement entièrement exécuté l'injonction en convoquant Mme B pour la remise de son titre de séjour. La solution est fondée sur les articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, relatifs à la liquidation des astreintes.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 octobre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409198

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 22 août 2024 par laquelle le préfet du Nord avait prolongé de 45 jours l'assignation à résidence de M. A, ressortissant algérien faisant l'objet d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision était insuffisamment motivée, car elle ne précisait pas pourquoi l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable après une première période d'assignation. La solution retenue se fonde sur les articles L. 731-1, L. 732-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

17 octobre 2024• Reconduite à la frontière
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE02311

Avocat : CABINET D'AVOCATS MONTMARTRE

17 octobre 2024• 3ème Chambre