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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA20Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201493

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. C contestant l'arrêté du maire d'Ajaccio du 3 août 2022 retirant son permis de construire. Le projet, situé en zone NR du plan local d'urbanisme, consistait à créer un plancher intermédiaire portant la surface de 30 m² à 129 m², ce que le tribunal a jugé comme une extension non limitée, contraire aux articles N1 et N2 du règlement. Le moyen relatif à l'absence de changement de destination a été écarté comme inopérant. En conséquence, M. C a été condamné à verser 1 500 euros à la commune d'Ajaccio au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LEANDRI

15 octobre 2024• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2203356

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé le compte-rendu d’entretien professionnel (CREP) de Mme C pour l’année 2016, établi le 30 décembre 2021. La juridiction a jugé que l’évaluation était entachée d’une erreur manifeste d’appréciation, l’évaluateur n’étant pas le supérieur hiérarchique direct de l’agent en 2016, en méconnaissance des articles 76 de la loi du 26 janvier 1984 et 2 du décret du 16 décembre 2014. La solution retenue est l’annulation de l’acte, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
15 octobre 2024• 4ème Chambre (JU)
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2101581

Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par la société Pew Anzeme d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du conseil municipal d’Anzême du 30 juin 2021 résiliant une convention d’occupation du domaine public liée à un projet éolien. Le tribunal a relevé que, selon l’article R. 311-5 du code de justice administrative, les litiges relatifs aux autorisations d’occupation du domaine public pour des installations éoliennes relèvent de la compétence en premier et dernier ressort des cours administratives d’appel. En conséquence, il a estimé ne pas être compétent pour statuer sur cette affaire et a transmis le dossier à la cour administrative d’appel compétente.

Avocat : CABINET ADEMA AVOCATS

15 octobre 2024• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2413252

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de l'association Villemomble Sports visant à suspendre la décision du maire de Villemomble du 2 septembre 2024 mettant fin à la mise à disposition des installations sportives municipales pour sa section basket. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, la violation des articles L. 100-1 et L. 100-2 du code du sport et de l'article L. 2144-3 du code général des collectivités territoriales, ainsi que la rupture d'égalité de traitement, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET GOUTAL, ALIBERT & ASSOCIÉS

15 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2418913

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 21 juin 2024 par lequel le préfet de police refusait d'admettre au séjour M. B, ressortissant malien, l'obligeait à quitter le territoire français et fixait le pays de destination. Le tribunal a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation des conséquences de cette décision sur la situation personnelle de l'intéressé, compte tenu de son entrée en France à 16 ans, de son intégration par ses études et ses activités sportives, et de ses liens familiaux et sociaux en France. La décision s'appuie sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L.423-23 et L.435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

15 octobre 2024• 1re Section - 1re Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 466525

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

15 octobre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:466525.20241015• 4ème et 1ère chambres réunies
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2417157

Le Tribunal administratif de Paris a examiné la requête de M. B C A contestant l'arrêté du 11 mars 2024 du préfet du Val-de-Marne lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu, l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) et la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, y compris celles aux fins d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la directive 2008/115/CE, et les conventions internationales précitées.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

15 octobre 2024• Section 8 - Chambre 2
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202497

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, infirmière, qui contestait le refus du centre hospitalier de Martigues de reconnaître l'imputabilité au service de son cancer du sein. La décision du 7 octobre 2021 a été jugée suffisamment motivée, l'avis de la commission de réforme étant également motivé dans le respect du secret médical. Le tribunal a estimé que la requérante ne démontrait pas que sa pathologie était essentiellement et directement causée par son travail de nuit, conformément à l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. Les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : CABINET TTLA PARIS

15 octobre 2024• 7ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2204947

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par la SCI Daunay, Mme D et M. C d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant de la rupture d’une canalisation d’eau survenue le 25 mai 2019, imputée à la société Veolia Eau d’Île-de-France (VEDIF), délégataire du service public de distribution d’eau. Le tribunal a reconnu la responsabilité de la société VEDIF en raison des dommages causés par le réseau dont elle a la charge, mais a réduit le montant des indemnités demandées, notamment en écartant certains chefs de préjudice jugés excessifs ou non justifiés, comme les pertes locatives sur une durée trop longue ou les frais liés à l’absence de mesures conservatoires. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité contractuelle et extracontractuelle des délégataires de service public, sans référence explicite à un texte spécifique dans l’extrait fourni.

Avocat : CABINET REALYZE

14 octobre 2024• 7ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2109764

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la demande de la SCI Daltons visant à obtenir l’annulation du refus implicite puis explicite du préfet des Hauts-de-Seine de lever un arrêté d’insalubrité de 2009. Le tribunal a jugé que les décisions explicites des 20 juillet et 20 août 2021 s’étaient substituées à la décision implicite, rendant cette dernière sans objet. Sur le fond, il a rejeté la requête en considérant que les travaux réalisés n’étaient pas pérennes et que l’opposition de la mairie et du syndic justifiait le maintien de l’arrêté. Les conclusions indemnitaires ont été déclarées irrecevables car présentées tardivement. La décision s’appuie sur le code de la construction et de l’habitation et le code de la santé publique.

Avocat : CABINET VARGUN

14 octobre 2024• 8ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425655

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite du préfet de police refusant le renouvellement du titre de séjour "salarié" de M. A, ressortissant bangladais. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée remplie pour une demande de renouvellement de titre de séjour et que le moyen tiré de l'erreur de fait était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'ordonnance s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 421-1, L. 433-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

14 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2425182

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de l'association La Cimade visant à suspendre la décision du directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 10 septembre 2024. Cette décision refusait la communication de statistiques sur les bénéficiaires de l'allocation pour demandeur d'asile non hébergés. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le document sollicité datant de plus de huit mois, et qu'aucun moyen soulevé ne créait de doute sérieux sur la légalité du refus. La demande d'injonction fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative a également été rejetée en raison de l'existence d'une décision administrative préalable faisant obstacle à cette procédure.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI, BERDUGO AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

14 octobre 2024
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2202732

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par le centre hospitalier intercommunal des hôpitaux de Forbach et de Saint-Avold (C.H.I.C.) Unisanté+ et son assureur, la compagnie Axa France IARD, afin d'obtenir la condamnation du centre hospitalier régional (CHR) de Metz-Thionville à les garantir à hauteur de 50% des indemnités versées à une patiente, Mme B, et à la CPAM, suite à une faute médicale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 31 juillet 2018, confirmé en appel, s'opposait à ce qu'il soit statué sur la demande, ce jugement ayant déjà définitivement tranché la question de la responsabilité exclusive du C.H.I.C. Unisanté+. La solution retenue est fondée sur les principes de l'autorité de la chose jugée, sans application de textes spécifiques autres que les principes généraux du contentieux administratif.

Avocat : CABINET MONHEIT-ANDRE-MAI

14 octobre 2024• 5e chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 482516

Avocat : CABINET MUNIER-APAIRE

14 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:482516.20241014• 2ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202835

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. et Mme A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux pour 2017, suite à la cession de titres de la société Korn Ferry. Les requérants contestaient notamment la majoration pour manquement délibéré de 40% et une erreur substantielle dans les bases d'imposition. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'erreur de saisie invoquée n'était pas substantielle et que l'intention délibérée de minorer l'impôt était établie. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant les impositions et pénalités appliquées sur le fondement des articles 150-0 D ter et 1729 du code général des impôts.

Avocat : CABINET PWC AVOCATS

14 octobre 2024• 8ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2205374

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. et Mme A tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de cotisations exceptionnelles sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2016. Le litige portait sur la date de cession de titres de la société Hay Group (Bermuda) Limited, les requérants soutenant que le transfert de propriété était intervenu en 2015. Le tribunal a jugé que la plus-value devait être rattachée à l'année 2016, conformément aux articles 12 et 150-0 A du code général des impôts, dès lors que le paiement du prix de cession était intervenu en 2016. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET PWC AVOCATS

14 octobre 2024• 8ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2105417

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'EURL Vesty Games, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) et d'impôt sur les sociétés pour les années 2014 à 2016. La société, active dans la vente de jeux vidéos, contestait le rejet de sa comptabilité par l'administration fiscale, la méthode de reconstitution de son chiffre d'affaires, la majoration pour manquement délibéré et la qualification de revenus distribués. Le tribunal a jugé que les discordances entre les données de caisse et la comptabilité, ainsi que la rupture du chemin de révision comptable, justifiaient le rejet de la comptabilité comme non probante. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la société, sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET DGM & ASSOCIES (SELARL)

14 octobre 2024• 8ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2105705

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de Mme C et M. B, qui contestaient des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017. Ces rectifications faisaient suite à la réintégration, dans les résultats de la société MARX MED, de frais de déplacement de M. B aux États-Unis, au Canada et au Liban, considérés comme non justifiés et constituant des revenus distribués. Le tribunal a estimé que l'administration fiscale avait établi que ces frais n'avaient pas été engagés dans l'intérêt de l'entreprise, notamment en raison de la durée excessive des séjours et de l'absence de justificatifs probants. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du 2° du 1 de l'article 109 du code général des impôts.

Avocat : CABINET FIDAL SAINT-LO

14 octobre 2024• 8ème Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2113354

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de la SAS TSE Express Médical, qui contestait sa mise en demeure de payer 295 104,23 euros en tant que débiteur solidaire de sa sous-traitante, la SARL Happy Courses, pour des rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés (2014-2015). La société requérante invoquait notamment l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification et l'absence de travail dissimulé, mais le tribunal a jugé que l'administration avait correctement appliqué l'article 1724 quater du code général des impôts, en lien avec les articles L. 8222-1 et L. 8222-2 du code du travail. La solution retenue confirme la solidarité du donneur d'ordre en cas de non-respect des vérifications obligatoires, sans remettre en cause la méthode de reconstitution des recettes de la sous-traitante.

Avocat : CABINET GAFTARNIK, LE DOUARIN & ASSOCIES

14 octobre 2024• 8ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306038

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 2 mars 2022 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant serbe, et les décisions subséquentes (OQTF, interdiction de retour). La solution retenue est fondée sur un vice de procédure, le préfet n'ayant pas saisi la commission du titre de séjour pour avis, comme l'exige l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. B justifiait résider habituellement en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : CABINET MINIER-MAUGENDRE ET ASSOCIÉS

14 octobre 2024• 7ème Chambre