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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302303

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait la décision du préfet du Nord de retenir son passeport suite à une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette décision, révélée par la remise d’un récépissé, n’était pas entachée d’incompétence, de vice de forme ou de défaut de motivation, car elle ne prend pas de forme écrite. Il a également estimé, sur le fondement des articles L. 733-4 et L. 814-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, que la retenue du passeport ne porte pas atteinte à la liberté d’aller et venir ni au droit de quitter le territoire, sous réserve de sa restitution immédiate en cas de départ effectif. La solution retenue est le rejet des conclusions d’annulation et d’injonction.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 octobre 2024• 7ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209001

Le Tribunal administratif de Lille a annulé la décision du 28 janvier 2020 par laquelle le préfet du Pas-de-Calais refusait de délivrer une carte nationale d'identité au fils mineur de M. A. Le tribunal a retenu que cette décision était insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance des exigences du code des relations entre le public et l’administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai d’un mois et condamné l’État à verser 1 200 euros à M. A au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET QUENNEHEN - TOURBIER

11 octobre 2024• 7ème chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402385

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a rejeté les requêtes de M. A, qui contestait un arrêté du préfet de la Haute-Loire du 19 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence du 23 septembre 2024. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’insuffisance de motivation, la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ainsi que l’erreur manifeste d’appréciation. Il a jugé que les décisions étaient légalement justifiées au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : CABINET YOUSSEF NAILI

11 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2200628

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné les requêtes de M. B, agent public, contestant le refus du préfet de police de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie (syndrome anxiodépressif) et son placement en disponibilité d'office. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les décisions attaquées étaient suffisamment motivées et que la procédure suivie, notamment la consultation de la commission de réforme, était régulière. Il a estimé que le lien direct entre la pathologie et le service n'était pas établi, les troubles de M. B résultant principalement de son état antérieur et de son insatisfaction professionnelle, et non d'un fait précis de service. Les demandes d'annulation, d'injonction et d'expertise ont donc été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET COLL

11 octobre 2024• 5e Section - 4e Chambre
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402393

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête de M. B, de nationalité géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pendant trois ans. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car elle ne contenait pas l'exposé des faits et des moyens, conformément à l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Il a également écarté le moyen tiré de l'atteinte aux droits de la défense, estimant que les dispositions de l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la directive 2016/343/UE ne s'appliquent pas aux procédures administratives d'éloignement.

Avocat : CABINET D'AVOCATS HABILES

11 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426282

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi en référé par une ressortissante libanaise demandant la suspension d’un arrêté du préfet de police de Paris du 5 septembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l’obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment l’urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et un doute sérieux sur la légalité de la décision, fondé sur l’incompétence de l’auteur de l’acte et la méconnaissance des articles L. 422-1 et L. 411-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie et qu’aucun moyen n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

11 octobre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410179

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 2 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut de notification dans une langue comprise, jugé sans incidence sur la légalité de la décision. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ce dernier ne justifiant pas d'une insertion particulière en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2305110

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 31 mars 2023 par lequel le préfet du Nord avait retiré le titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le retrait était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, car l'incident isolé à la sous-préfecture ne caractérisait pas une menace pour l'ordre public, et que la décision avait des conséquences graves sur la situation personnelle et familiale de l'intéressé, qui avait noué des liens intenses en France (compagne et enfant en bas âge) et poursuivait des études prometteuses. L'annulation de la décision de retrait entraîne celle des décisions d'obligation de quitter le territoire et de fixation du pays de destination. Les textes appliqués incluent l'article R. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 octobre 2024• 7ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410717

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a été saisi par Mme B d’une demande de suspension de la décision implicite de la préfète du Val-de-Marne refusant de lui délivrer une carte de résident. En cours d’instance, la requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, ce désistement ayant été accepté. Le tribunal a prononcé l’admission provisoire de Mme B à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 2 000 euros à son avocat au titre des frais irrépétibles, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER

11 octobre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325003

Le Tribunal administratif de Paris annule le refus implicite du préfet de police de délivrer un titre de séjour à M. B, ressortissant ivoirien présent en France depuis 2017. Le juge retient une erreur manifeste d’appréciation, compte tenu de la durée de séjour et de l’insertion professionnelle stable du requérant, et enjoint au préfet de lui délivrer un titre « vie privée et familiale » sous deux mois. La décision s’appuie notamment sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. L’État est condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET SALIGARI EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

11 octobre 2024• 5e Section - 4e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2210879

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la société MIR Couture/AS Couture, qui contestait la décision de préemption du 20 janvier 2022 prise par le directeur général de l'Établissement public foncier d'Ile-de-France (EPFIF) sur un immeuble à Levallois-Perret. Le tribunal a jugé que le directeur général de l'EPFIF était compétent, le préfet des Hauts-de-Seine ayant régulièrement délégué son droit de préemption à l'établissement par un arrêté du 13 décembre 2021. Il a également écarté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de l'irrégularité de la convention d'intervention foncière et de l'absence de projet réel, en application des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET DS AVOCATS

11 octobre 2024• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410791

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision du 5 juillet 2024 par laquelle le SDIS de Seine-et-Marne avait mis fin à l'attribution gratuite d'un logement de fonction à M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, compte tenu des conséquences graves et immédiates de cette décision sur la situation financière et familiale de l'agent, notamment en raison de sa privation temporaire de traitement. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant susceptible d'être entachée d'un défaut de motivation, d'un non-respect du contradictoire ou d'une erreur de droit. La suspension est prononcée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ARCO-LEGAL

11 octobre 2024
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2115645

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. B tendant à la décharge de cotisations supplémentaires de prélèvements sociaux au titre de 2013. Le requérant contestait le rejet par l'administration fiscale de la déductibilité de diverses dépenses de travaux sur un immeuble détenu par une SCI, au motif qu'il s'agissait de charges déductibles des revenus fonciers. Le tribunal a jugé, sans examiner la fin de non-recevoir pour tardiveté, que les dépenses litigieuses n'étaient pas déductibles, soit parce qu'elles concernaient un immeuble dont le propriétaire s'était réservé la jouissance, soit parce qu'elles constituaient des dépenses d'amélioration ou personnelles non déductibles en application des articles 15, 28 et 31 du code général des impôts.

Avocat : CABINET TACHNOFF TZAROWSKY

11 octobre 2024• 5ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410148

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant géorgien, contestant un arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et un défaut d'examen de sa situation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2202455

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. A et Mme D tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2013 et 2014. Les requérants contestaient la régularité de la procédure d'imposition, invoquant un manquement au devoir de loyauté de l'administration fiscale, mais le tribunal a jugé que ce moyen était infondé, la prise en compte des justificatifs relevant du bien-fondé et la saisine de la commission départementale étant incompétente en matière de revenus de capitaux mobiliers. Sur le fond, le tribunal a considéré que le solde débiteur du compte courant d'associé n'était pas remboursé et que les sommes créditées sur les comptes bancaires constituaient des distributions occultes au sens du c de l'article 111 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, appliquant les articles 111 et 158 du code général des impôts, ainsi que le livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET RSDA

11 octobre 2024• 5ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200665

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B, acquéreurs évincés, qui contestaient une décision de préemption urbain prise le 16 novembre 2021 par l'établissement public foncier d'Ile-de-France sur des lots à Montrouge. La requête a été jugée irrecevable, les requérants ne justifiant pas de leur qualité d'acquéreurs disposés à acquérir le bien, faute de produire un acte établissant leur intérêt à agir. Les moyens soulevés, tirés d'un vice de procédure et de la méconnaissance de l'article L. 210-1 du code de l'urbanisme, n'ont donc pas été examinés au fond.

Avocat : CABINET DS AVOCATS

11 octobre 2024• 1ère Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2200761

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Cloud, avait sursis à statuer en application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme pour permettre la régularisation du vice d’incompétence de l’auteur de l’acte. La société pétitionnaire a produit un permis de construire modificatif délivré le 12 mai 2024 par le préfet des Hauts-de-Seine, autorité compétente en raison de la carence de la commune au titre de l’article L. 302-9-1 du code de la construction et de l’habitation. Constatant que ce vice a été régularisé, le tribunal rejette les conclusions à fin d’annulation de M. et Mme A.

Avocat : CABINET DS AVOCATS

11 octobre 2024• 1ère Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2302304

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait la décision du préfet du Nord de retenir son passeport suite à une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que cette mesure, fondée sur les articles L. 733-4 et L. 814-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ne nécessite pas de forme écrite et n'est pas soumise à une obligation de motivation spécifique. Il a également estimé, en se référant à la décision du Conseil constitutionnel n° 97-389 DC, que la retenue du passeport ne porte pas atteinte à la liberté d'aller et venir ni au droit de quitter le territoire, dès lors que le document est restitué sans délai au moment du départ effectif. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

11 octobre 2024• 7ème chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT01498

Avocat : CABINET FIDAL (MERIGNAC)

11 octobre 2024• 4ème chambre
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-22VE02731

Avocat : CABINET ADALTYS AFFAIRES PUBLIQUES

11 octobre 2024• 2ème Chambre