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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2202262

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la demande de M. et Mme A visant à annuler l'arrêté du maire de Vendays-Montalivet du 3 novembre 2021 retirant leur permis de construire une maison avec piscine. Les requérants contestaient ce retrait en invoquant une méconnaissance de l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme, relatif à l'extension de l'urbanisation en zone littorale. Le tribunal a rejeté leur requête, jugeant que le moyen n'était pas fondé et que la décision de retrait était légale. Aucune somme n'a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL CABINET REFLEX DROIT PUBLIC

2 octobre 2024• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411942

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant ukrainien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 15 avril 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation et le défaut d'examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision de refus de titre de séjour, fondée sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

2 octobre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411878

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 11 avril 2024 par lequel le préfet de police avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. C, ressortissant ivoirien, et l'avait obligé à quitter le territoire français. La juridiction a considéré que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne reconnaissant pas l'existence de motifs exceptionnels justifiant une admission au séjour sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé que M. C justifiait d'une insertion professionnelle stable et d'une progression dans son emploi de menuisier depuis 2019. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. C un titre de séjour portant la mention "salarié".

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

2 octobre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423202

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. C, ressortissant mauritanien, pour contester l'arrêté du préfet de police du 27 août 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles dans le cadre de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, et de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Il a estimé que la procédure d'information et d'entretien individuel avait été régulièrement menée, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en ne faisant pas usage de la clause discrétionnaire de l'article 17 du même règlement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

2 octobre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2412203

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme F D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 23 avril 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour soins, l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'irrégularité de la procédure d'avis médical, jugeant la délégation de signature régulière et l'avis du collège de médecins de l'OFII valide. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, le tribunal a refusé l'aide juridictionnelle provisoire et rejeté l'ensemble des demandes de la requérante.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

2 octobre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423136

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 23 août 2024 par lequel le préfet de police avait prononcé une interdiction de retour sur le territoire français de douze mois à l'encontre de M. C, ressortissant algérien. Le tribunal estime que cette mesure porte une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, en méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue en France depuis 2012, de son activité professionnelle stable depuis 2020 et de ses liens familiaux sur le territoire. L'État est condamné à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET HAGEGE

2 octobre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408987

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, fait droit à la demande de Mme B visant à obtenir une expertise médicale judiciaire. L'expertise est ordonnée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative afin d'évaluer les préjudices subis par la requérante suite à sa prise en charge à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière le 3 octobre 2018, qui a entraîné une cécité bilatérale. Le tribunal désigne un neurochirurgien comme expert et rejette les demandes de l'ONIAM et de l'AP-HP concernant l'établissement d'un pré-rapport et la production d'un relevé de débours par la CPAM.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

1 octobre 2024
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490251

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

1 octobre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:490251.20241001• 1ère et 4ème chambres réunies
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2204322

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, agent contractuel de la commune de Bondy, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement, intervenue à l'échéance du contrat, ne constituait pas un licenciement et n'était pas soumise aux garanties procédurales prévues par le décret n° 88-145 du 15 février 1988. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, l'intérêt du service justifiant le non-renouvellement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

1 octobre 2024• 4ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2101322

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. et Mme C, propriétaires de parcelles agricoles, qui contestaient l'implantation irrégulière d'une canalisation d'adduction d'eau potable de la commune d'Allondrelle-la-Malmaison traversant leur propriété sans servitude. Les requérants demandaient l'indemnisation de leurs préjudices (perte d'exploitation, dépréciation immobilière, préjudice d'anxiété) et le déplacement de l'ouvrage sous astreinte. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que la créance indemnitaire était prescrite et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code rural et de la pêche maritime et du code de l'urbanisme relatives aux servitudes d'utilité publique.

Avocat : SELAS CABINET DEVARENNE ASSOCIES GRAND EST

1 octobre 2024• Chambre 1
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01903

Avocat : CABINET TRAORE

1 octobre 2024• 5ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409419

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 juin 2024 par lequel le préfet du Nord a retiré la carte de résident de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de fraude, la contestation de l'état de polygamie et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

1 octobre 2024
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203409

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté les requêtes de M. B dirigées contre le refus de permis de construire et le refus d'autorisation de défrichement pour un projet de maison d'habitation à Trélissac. Le tribunal a jugé que le refus de défrichement n'était pas illégal, car l'autorisation de défricher est une police administrative distincte qui n'est pas régie par les règles de cristallisation des droits à construire prévues à l'article L. 442-14 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le refus de permis de construire, fondé sur l'absence d'autorisation de défricher, est légal.

Avocat : CABINET D'AVOCATS SEBAN NOUVELLE AQUITAINE

1 octobre 2024• 6ème Chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300816

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, brigadier-chef de police municipale, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions pour deux ans prononcée par le maire de Golbey. Le juge a estimé que les faits reprochés (refus d’obéissance, propos irrespectueux, négligences) étaient établis et constituaient des fautes de nature à justifier une sanction disciplinaire, en application des articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et R. 515-2 et R. 515-9 du code de la sécurité intérieure. La sanction a été jugée proportionnée à la gravité des fautes commises.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

1 octobre 2024• Chambre 1
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2101694

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du 12 août 2021 du président de la communauté de communes Ouest-Limousin imposant le pass sanitaire dans les médiathèques. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte et l’absence de justification de la densité de population. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision était fondée sur le décret du 7 août 2021 pris en application de la loi du 5 août 2021, et que le président disposait de la compétence nécessaire pour édicter une telle mesure sans consultation préalable du conseil communautaire.

Avocat : CABINET D'AVOCATS CHARTIER PREVOST -PLAS

1 octobre 2024• 2ème chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2304694

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du ministre de l’intérieur du 11 juillet 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les retraits de points pour les infractions des 25 mai 2015 et 16 juillet 2022, ces points ayant été restitués. Sur le fond, il a estimé que la réalité des autres infractions était établie par le paiement des amendes ou l’émission de titres exécutoires, conformément à l’article L. 223-1 du code de la route. Enfin, le moyen tiré du défaut d’information préalable prévu aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été écarté.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

1 octobre 2024• Vice-Président CHARVIN
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2311367

Le Tribunal Administratif de Nantes a liquidé et taxé les frais et honoraires d’expertise à la somme de 6 197 euros TTC, sur le fondement des articles R. 621-11, R. 761-4 et R. 761-5 du code de justice administrative. Il a mis ces frais à la charge de la commune de Cholet, en application de l’article R. 621-13 du même code. L’ordonnance précise que la somme sera versée directement à l’expert, M. A.

Avocat : CABINET THOMAS PIERSON

1 octobre 2024
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2104770

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné deux requêtes de la famille B concernant les dommages causés par la construction et l'exploitation du pôle petite enfance de la communauté de communes de la Champagne conlinoise et du pays de Sillé. Les requérants demandaient la réparation des dégradations du mur de clôture, l'indemnisation des nuisances de chantier et des troubles de jouissance (vues directes, bruit, éclairage), ainsi qu'une compensation pour la dépréciation de leur bien. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, estimant que les atteintes au mur avaient été réparées et que les nuisances alléguées n'étaient pas établies ou ne présentaient pas un caractère anormal. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics et du trouble anormal de voisinage.

Avocat : CABINET HENRI ABECASSIS

1 octobre 2024• 1ère Chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300552

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A, agent territorial, afin d’obtenir réparation des préjudices résultant de l’accident de service du 10 septembre 2014 et des refus illégaux de reconnaissance d’imputabilité au service par la région Bourgogne Franche-Comté. Le tribunal a jugé que l’illégalité des deux décisions de refus constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la région, et que le retard de plus de deux ans dans l’exécution du jugement du 18 janvier 2018 constitue également une faute. La solution retenue est donc l’engagement de la responsabilité pour faute de la région, sans préjudice de l’examen des préjudices invoqués. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

1 octobre 2024• 1ère chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2304154

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A contestant le permis de construire délivré par le maire de Saint-Briac-sur-Mer pour une résidence de tourisme. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'intérêt à agir, jugeant que le projet, par sa hauteur et son gabarit, était de nature à affecter les conditions de jouissance du bien voisin du requérant. Sur le fond, le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité des consultations et de la méconnaissance des articles du code de l'urbanisme et du plan local d'urbanisme, et les a écartés comme non fondés. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.

Avocat : CABINET BUSSON

1 octobre 2024• 5ème Chambre