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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT01844

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX

1 octobre 2024• 6ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02850

Avocat : CABINET POLLONO

1 octobre 2024• 6ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409419

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 27 juin 2024 par lequel le préfet du Nord a retiré la carte de résident de M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de fraude, la contestation de l'état de polygamie et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le doute sérieux n'étant pas établi.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

1 octobre 2024
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2204322

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, agent contractuel de la commune de Bondy, qui contestait le refus de renouvellement de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a jugé que la décision de non-renouvellement, intervenue à l'échéance du contrat, ne constituait pas un licenciement et n'était pas soumise aux garanties procédurales prévues par le décret n° 88-145 du 15 février 1988. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé, l'intérêt du service justifiant le non-renouvellement. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 et du décret n° 88-145 du 15 février 1988.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

1 octobre 2024• 4ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2300816

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, brigadier-chef de police municipale, qui contestait son exclusion temporaire de fonctions pour deux ans prononcée par le maire de Golbey. Le juge a estimé que les faits reprochés (refus d’obéissance, propos irrespectueux, négligences) étaient établis et constituaient des fautes de nature à justifier une sanction disciplinaire, en application des articles L. 533-1 du code général de la fonction publique et R. 515-2 et R. 515-9 du code de la sécurité intérieure. La sanction a été jugée proportionnée à la gravité des fautes commises.

Avocat : CABINET D'AVOCATS AUDIT CONSEIL DEFENSE

1 octobre 2024• Chambre 1
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2305367

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par le préfet de la Gironde d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 20 mars 2023 par laquelle la commune de Marcheprime a approuvé la révision allégée n°1 de son plan local d’urbanisme. Le préfet invoquait notamment un vice de procédure pour défaut d’avis de l’autorité environnementale, en méconnaissance de l’article R. 104-8 du code de l’urbanisme, et une illégalité du règlement autorisant l’implantation de caravanes et habitations légères en zone Aa. Le tribunal a rejeté le déféré, considérant que la procédure d’évaluation environnementale n’était pas requise en l’espèce et que les dispositions contestées du règlement n’étaient pas contraires aux articles L. 151-11 et R. 151-23 du code de l’urbanisme.

Avocat : SELARL CABINET REFLEX DROIT PUBLIC

1 octobre 2024• 6ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2408987

Cette décision du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, fait droit à la demande de Mme B visant à obtenir une expertise médicale judiciaire. L'expertise est ordonnée sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative afin d'évaluer les préjudices subis par la requérante suite à sa prise en charge à l'hôpital de la Pitié Salpêtrière le 3 octobre 2018, qui a entraîné une cécité bilatérale. Le tribunal désigne un neurochirurgien comme expert et rejette les demandes de l'ONIAM et de l'AP-HP concernant l'établissement d'un pré-rapport et la production d'un relevé de débours par la CPAM.

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

1 octobre 2024
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205595

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. C, brigadier-chef de police, qui demandait réparation des préjudices résultant d’un syndrome anxiodépressif imputable au service et d’un harcèlement moral. Il sollicitait une expertise, l’annulation du rejet implicite de sa demande indemnitaire, et la condamnation de l’État sur les fondements de la responsabilité sans faute et pour faute. Le tribunal a rejeté l’exception de prescription quadriennale soulevée par le préfet, en retenant que le délai de quatre ans courait à compter de la consolidation de l’état de santé, fixée au 2 mars 2021, et que les demandes préalables de 2022 et 2024 n’étaient pas prescrites. Il a également rejeté la demande d’expertise, estimant que l’instruction était suffisamment complète pour statuer.

Avocat : SELARL CABINET MDMH

1 octobre 2024• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2209434

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Compagnie des eaux et de l'ozone procédés M A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 258 300 euros correspondant à la contribution tarifaire d'acheminement (CTA) acquittée en 2020. La société soutenait que cette contribution constituait une imposition indirecte contraire à la directive 2008/118/CE. Le tribunal a jugé que la CTA, prévue par le code de l'énergie, ne constitue pas une imposition indirecte frappant la consommation d'électricité au sens de cette directive, mais une contribution destinée à financer des charges de service public liées aux réseaux électriques. Par conséquent, la demande indemnitaire a été rejetée.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

1 octobre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2201831

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme et M. B, qui demandaient l'annulation de la délibération du 1er février 2022 approuvant le plan local d'urbanisme (PLU) de Morières-lès-Avignon, en tant qu'elle classe leurs parcelles en zone agricole A1. Les requérants contestaient ce classement pour incohérence avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) et erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que le maire avait compétence pour rejeter la demande d'abrogation du PLU, mais que ce rejet n'était légal que si les dispositions contestées étaient elles-mêmes légales. En l'espèce, les moyens soulevés n'ont pas été retenus, le tribunal estimant que le classement en zone agricole n'était pas entaché d'illégalité. La solution s'appuie sur les articles L. 151-8 du code de l'urbanisme et R. 153-19 du même code.

Avocat : CABINET AUTRIC DE LEPINAU

1 octobre 2024• 1ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327935

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de Mme B, ressortissante libanaise, contestant le refus du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de famille d'un citoyen de l'Union européenne. Le tribunal a jugé que Mme B, en tant qu'épouse d'un ressortissant allemand, remplit les conditions pour bénéficier de ce droit au séjour, notamment en justifiant que son époux dispose de ressources suffisantes et d'une assurance maladie. En conséquence, le tribunal a annulé la décision du 17 novembre 2023, en application des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MINIER, MAUGENDRE ET ASSOCIES (SELARL)

1 octobre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2200293

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la demande indemnitaire de M. C, agent du CCAS de Cannes, victime d’un accident de service en 2008, visant à obtenir réparation de préjudices non couverts par sa pension d’invalidité. Le tribunal a rappelé que, selon les articles L. 27 et L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite, la réparation forfaitaire prévue par le statut n’exclut pas une indemnisation complémentaire pour des souffrances physiques ou morales, des préjudices esthétiques ou d’agrément. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’appuie sur les principes de la fonction publique territoriale et le code de justice administrative.

Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL

1 octobre 2024• 6ème chambre
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2300552

Le Tribunal Administratif de Besançon a été saisi par Mme A, agent territorial, afin d’obtenir réparation des préjudices résultant de l’accident de service du 10 septembre 2014 et des refus illégaux de reconnaissance d’imputabilité au service par la région Bourgogne Franche-Comté. Le tribunal a jugé que l’illégalité des deux décisions de refus constitue une faute de nature à engager la responsabilité de la région, et que le retard de plus de deux ans dans l’exécution du jugement du 18 janvier 2018 constitue également une faute. La solution retenue est donc l’engagement de la responsabilité pour faute de la région, sans préjudice de l’examen des préjudices invoqués. Les textes appliqués sont le code général de la fonction publique et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

1 octobre 2024• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2200141

La société Concept Services, qui exerce une activité de mise à disposition d'intérimaires, a contesté devant le Tribunal Administratif de Paris les cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et les rappels de TVA mis à sa charge pour les exercices 2017 à 2019. Le tribunal a rejeté sa requête, considérant que la procédure de rectification était régulière, l'administration ayant démontré la notification de sa réponse aux observations du contribuable. Sur le fond, le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve, qui lui incombait, de la réalité des prestations facturées et des charges déductibles, justifiant ainsi les rehaussements opérés par l'administration sur le fondement des articles L. 57 du livre des procédures fiscales et 38 du code général des impôts.

Avocat : CABINET MARCHESSEAU

1 octobre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2201996

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la SCI CPS Bassano 1, qui demandait la restitution de la taxe annuelle sur les bureaux, locaux commerciaux et surfaces de stationnement acquittée pour les années 2017 à 2019. La société contestait la conformité de l'article 231 ter du code général des impôts à la Constitution et à la Convention européenne des droits de l'homme, notamment en raison d'un zonage tarifaire qu'elle jugeait arbitraire et de l'affectation du produit de la taxe. Le tribunal écarte ces moyens, considérant que la taxe n'est pas contraire au principe d'égalité devant les charges publiques et que son affectation, notamment au financement du Grand Paris, est conforme à l'objectif d'intérêt général. La solution retenue est le rejet de la demande, fondée sur les articles 231 ter du code général des impôts et L. 4414-7 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET REED SMITH LLP

1 octobre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2206467

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la restitution de 30 044 euros d'impôt sur le revenu pour 2018 via le crédit d'impôt de modernisation du recouvrement (CIMR). Le litige portait sur l'éligibilité des revenus tirés de la concession de licences de logiciels au CIMR. Le tribunal a jugé que ces revenus, relevant des bénéfices non commerciaux, n'étaient pas éligibles au CIMR car ils n'étaient pas soumis au prélèvement à la source, conformément à l'article 60 de la loi du 29 décembre 2016 et à l'article 204 A du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, sans faire droit à la demande de compensation subsidiaire de l'administration.

Avocat : CABINET ELIO AVOCAT (SELUR)

1 octobre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2207200

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B A, gérant de la société civile de la Tour Grise (SCTG), contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2011 à 2013. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'insuffisance de motivation de la proposition de rectification pour 2013, la jugeant conforme aux articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais les débats ont porté sur la qualification des dépenses professionnelles et l'application des pénalités, avec une demande de substitution de base légale par l'administration sur le fondement des articles 62 et 79 du code général des impôts.

Avocat : CABINET GUIDET ET ASSOCIE (SELARL)

1 octobre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2206947

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société civile de la Tour Grise (SCTG) qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée et des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les années 2011 à 2014. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré d'un défaut de motivation des propositions de rectification, jugeant que cette question de forme était distincte du bien-fondé des impositions. Sur le fond, il a estimé que la société n'apportait pas la preuve que les dépenses litigieuses (timbres, voyages, locations, œuvres d'art) avaient été engagées dans l'intérêt direct de son exploitation, condition nécessaire pour leur déduction fiscale. En conséquence, la demande de décharge des impositions et des pénalités a été rejetée, sur le fondement des articles 271 du code général des impôts et L. 57 du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET GUIDET ET ASSOCIE (SELARL)

1 octobre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2209421

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de la société Bouygues Télécom, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 702 058 euros au titre de la contribution tarifaire d'acheminement (CTA) pour l'année 2020. La société soutenait que la CTA constituait une imposition indirecte contraire à la directive 2008/118/CE, faute de poursuivre une finalité spécifique. Le tribunal a jugé que la CTA, qui finance des charges de service public liées à l'électricité, respecte le droit de l'Union européenne et ne méconnaît pas les règles de taxation applicables. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur la responsabilité de l'État.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

1 octobre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2209215

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SAS Free Infrastructure, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser une indemnité de 55 453 euros au titre de la contribution tarifaire d'acheminement (CTA) pour l'année 2020. La société soutenait que cette contribution constituait une imposition indirecte sur l'électricité contraire à la directive 2008/118/CE. Le tribunal a jugé que la CTA, qui finance des charges de service public liées aux réseaux électriques, ne relève pas du champ d'application de cette directive et ne constitue pas une taxe indirecte sur la consommation d'électricité. Par conséquent, la responsabilité de l'État n'était pas engagée.

Avocat : CABINET JEAUSSERAND AUDOUARD (AARPI)

1 octobre 2024• 1re Section - 2e Chambre