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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409284

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme B. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée s'agissant d'un refus de renouvellement et que le moyen tiré du défaut de motivation était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande et de délivrer un récépissé autorisant le travail dans un délai de huit jours. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 433-4 et L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 septembre 2024
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402965

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a suspendu l’exécution de la décision du 5 août 2024 par laquelle le président du conseil départemental de la Côte d’Or a refusé de renouveler le contrat jeune majeur de M. A, un ancien mineur confié à l’aide sociale à l’enfance. Le juge a estimé que la condition d’urgence était présumée et que le moyen tiré de la violation de l’article L. 222-5 du code de l’action sociale et des familles était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le département ne pouvant se fonder sur un manque d’investissement ou un comportement pour refuser le renouvellement. Le tribunal a enjoint au département de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quinze jours.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DU PARC CABINET D'AVOCATS

25 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411762

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du préfet de police du 4 avril 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen, et les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas établi que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, condition nécessaire au refus de renouvellement en application de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette erreur d'appréciation a entraîné l'annulation de l'ensemble de l'arrêté.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

25 septembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411623

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A, ressortissante ghanéenne, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de police le 18 avril 2024. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Sur le fond, il juge que le préfet n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme A.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

25 septembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411210

Le Tribunal Administratif de Paris a annulé l'arrêté du 17 avril 2024 par lequel le préfet de police refusait de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant égyptien, et l'obligeait à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant la présence de M. A comme une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'est fondée sur l'ancienneté du séjour en France de M. A (depuis 2005), son activité professionnelle stable, et sa vie familiale avec un ressortissant français pacsé depuis 2011.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

25 septembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2402673

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant son titre de séjour pour soins et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure devant le collège de médecins de l’OFII n’était pas fondé, sans examiner le bien-fondé de la décision au regard de l’article L. 425-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Enfin, les conclusions relatives à l’interdiction de retour et au pays de renvoi ont été rejetées, la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme n’étant pas établie.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

25 septembre 2024• Section 8 - Chambre 1
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2409190

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un permis d'aménager délivré le 15 mai 2024 par la commune de Miribel pour le réaménagement d'une place publique et de rues adjacentes. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par les requérants (notamment les vices de procédure, l'insuffisance de l'avis de l'architecte des bâtiments de France, et la méconnaissance du plan local d'urbanisme) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET AURAVOCATS

25 septembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409505

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 13 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur le 3° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), en raison du refus de titre de séjour précédemment opposé à l'intéressé. Il a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a également validé les décisions accessoires de refus de délai de départ volontaire et d'interdiction de retour, et a rejeté les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2409418

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’une demande de suspension, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, du refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à M. A une attestation de prolongation d’instruction de sa demande, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions à fin de suspension. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 600 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

25 septembre 2024
TA35Décision

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2403809

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi par Mme A, ressortissante camerounaise, pour contester un arrêté du préfet du Morbihan du 29 mai 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En défense, le préfet a indiqué avoir retiré cet arrêté par une décision du 16 juillet 2024. Le tribunal a constaté que ce retrait rendait la requête sans objet, et a donc prononcé un non-lieu à statuer. Il a également admis Mme A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

25 septembre 2024• 4ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208460

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, aide-soignant à la fondation Roguet, qui contestait le refus de lui accorder des congés bonifiés pour 2022. Le tribunal a jugé que le centre des intérêts matériels et moraux du requérant, apprécié à la date de la décision, se situait désormais en métropole et non en Guadeloupe, malgré ses liens familiaux et son inscription électorale dans ce département. La décision s’appuie sur l’article L. 651-1 du code général de la fonction publique, reprenant les critères de la jurisprudence pour déterminer ce centre d’intérêts.

Avocat : CABINET HOUDART & ASSOCIES

24 septembre 2024• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400577

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté du 19 juin 2023 par lequel le préfet du Val-d'Oise avait refusé un titre de séjour à Mme A, ressortissante mauricienne, et l'avait obligée à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'ancienneté du séjour en France de l'intéressée (depuis 2011) et de l'absence d'attaches familiales dans son pays d'origine. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont également été annulées.

Avocat : CABINET PARUELLE

24 septembre 2024• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2400582

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 2 juin 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la signataire de l'arrêté bénéficiant d'une délégation régulière, et a jugé la décision de refus suffisamment motivée au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

24 septembre 2024• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2307533

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de la SAS Foncière d'Elise, qui demandait l'annulation de la décision du maire de Montmagny refusant un permis de construire pour transformer un entrepôt en garage automobile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision était signée par un adjoint dûment habilité et suffisamment motivée. Il a également considéré que le motif de refus tiré de l'absence de recours à un architecte, fondé sur l'article L. 431-1 du code de l'urbanisme, était fondé. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

24 septembre 2024• 8ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2411711

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 8 avril 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et signée par une autorité compétente. Sur le fond, il a estimé que l'ancienneté insuffisante dans son emploi et l'absence de qualifications professionnelles particulières ne justifiaient pas une admission exceptionnelle au séjour au titre de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, le tribunal a considéré que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens personnels et familiaux suffisamment intenses et stables en France.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

24 septembre 2024• 3e Section - 3e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404174

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Val d'Oise du 19 février 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation de l'intéressé. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni les articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et qu'elle n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire français.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

24 septembre 2024• 6ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2403773

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule l'arrêté du 12 février 2024 par lequel le préfet du Val-d'Oise a refusé un titre de séjour à M. A, ressortissant ivoirien, et l'a obligé à quitter le territoire français. La solution retenue est fondée sur la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le juge estimant que le refus porte une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale du requérant. Le tribunal relève que M. A justifie d'une présence habituelle en France depuis neuf ans, d'une insertion scolaire et professionnelle aboutie, et de la présence de son père et de sa sœur sur le territoire, sans attache dans son pays d'origine.

Avocat : CABINET MIKEB SAAD KUTEF

24 septembre 2024• 6ème Chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300245

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. C B, ressortissant congolé, qui contestait l'arrêté du 18 novembre 2022 de la préfète du Loiret lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour n'était pas entaché d'illégalité, notamment au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car le requérant ne justifiait pas de motifs exceptionnels ou de considérations humanitaires suffisants, et que sa résidence habituelle en France depuis moins de dix ans ne rendait pas obligatoire la saisine de la commission du titre de séjour. La décision d'obligation de quitter le territoire français a été jugée légale par voie de conséquence.

Avocat : CABINET DUPLANTIER

24 septembre 2024• 3ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2402265

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 28 décembre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une erreur de fait et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation, en application de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

24 septembre 2024• 9ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315444

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C D, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du 4 décembre 2023 du préfet de police de Paris l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient infondés, la demande d'asile de l'intéressé ayant été définitivement rejetée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'injonction et aux frais, sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

24 septembre 2024• 1ère Chambre (J.U)