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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2104030

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en formation collégiale, était saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une délibération du 6 juillet 2021 du conseil syndical de l’association syndicale autorisée du Canal de Carpentras, qui mettait fin à son autorisation d’occupation temporaire du domaine public. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’autorisation, précaire et révocable, pouvait légalement être retirée par l’autorité compétente en cas de non-respect de ses conditions, sans qu’une indemnité soit due. La décision s’appuie sur les articles L. 2111-1, R. 2122-1 et R. 2122-7 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que sur l’ordonnance n° 2004-632 du 1er juillet 2004 relative aux associations syndicales.

Avocat : CABINET AUTRIC DE LEPINAU

20 septembre 2024• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204206

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'association "Commission des citoyens pour les droits de l'homme" d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier de Cambrai de lui communiquer le registre de contention et d'isolement ainsi que le rapport annuel 2020 sur ces pratiques. Le tribunal a annulé cette décision de refus, considérant que ces documents, prévus par l'article L. 3222-5-1 du code de la santé publique, sont des documents administratifs communicables en application du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au centre hospitalier de communiquer ces documents, avec occultation des seules mentions permettant d'identifier les professionnels de santé, et a mis à sa charge une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET FRANCOIS JACQUOT

20 septembre 2024• juge unique (7)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204209

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de l'association "Commission des citoyens pour les droits de l'homme" contestant le refus implicite du centre hospitalier de Somain de communiquer le registre de contention et d'isolement de 2020 ainsi que le rapport annuel correspondant. Le tribunal a fait droit à la demande d'annulation de ce refus, en application des articles L. 311-1 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que de l'article L. 3222-5-1 du code de la santé publique. Il a enjoint au centre hospitalier de communiquer ces documents, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai de deux mois, avec occultation des seules mentions permettant d'identifier les professionnels de santé. La solution retenue consacre le droit d'accès aux documents administratifs, sous réserve de la protection de la vie privée des personnels soignants.

Avocat : CABINET FRANCOIS JACQUOT

20 septembre 2024• juge unique (7)
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202215

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la demande de Mme et M. H tendant à la décharge des cotisations d’impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux auxquelles ils ont été assujettis au titre des années 2015 à 2017. Le litige portait sur l’application de l’article 81 A du code général des impôts, les requérants soutenant que M. H, travaillant sur des plateformes pétrolières en Angola, était salarié de la société britannique Ensco Plc et non d’une société locale, ce qui lui ouvrait droit à une exonération. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les éléments produits ne démontraient pas que l’employeur de M. H disposait d’une installation permanente en Europe, condition nécessaire pour bénéficier de l’exonération prévue par l’article 81 A du code général des impôts.

Avocat : CABINET FIDAL PAU

20 septembre 2024• CHAMBRE 1
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300839

Le Tribunal administratif de Bastia a relaxé M. B des poursuites pour contravention de grande voirie, engagées par le préfet de la Corse-du-Sud pour occupation sans droit du domaine public maritime. Le préfet reprochait à M. B d'avoir amarré son navire à un dispositif d'ancrage fixe sans autorisation. Le tribunal a jugé qu'il n'était pas établi que M. B avait installé ce dispositif et qu'une occupation ponctuelle de l'espace au-dessus du domaine public maritime ne constituait pas un usage privatif excédant le droit d'usage commun. En conséquence, les conclusions du préfet tendant à la remise en état des lieux et au paiement d'une amende ont été rejetées. Cette décision applique les articles L. 2132-3 et L. 2111-4 du code général de la propriété des personnes publiques.

Avocat : CABINET D'AVOCATS VOS

20 septembre 2024• Magistrat statuant seul
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406380

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. F, ressortissant rwandais, contre les décisions du préfet du Pas-de-Calais du 3 juin 2024 refusant l'asile et la protection subsidiaire, l'obligeant à quitter le territoire français avec un délai de départ volontaire de 30 jours, fixant le Rwanda comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408455

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 2 août 2024 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légale, fondée sur les articles L. 731-1 et L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté la requête.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408375

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait les décisions du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut d'examen particulier et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

20 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421387

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi de deux requêtes distinctes, enregistrées sous les numéros 2421387 et 2421388, par lesquelles M. H et Mme G demandent l'annulation des arrêtés du 30 juillet 2024 par lesquels le préfet de police a ordonné leur transfert aux autorités espagnoles en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Les requérants invoquent notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles 4, 5, 24, 25, 26 et 3 du règlement Dublin III, ainsi que la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les arrêtés étaient réguliers et que les garanties procédurales prévues par le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avaient été respectées. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

20 septembre 2024• 8e Section - MESD
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2300427

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B A contestant un indu d'allocation de logement sociale (ALS) de 1 743 euros réclamé par la CAF. Le tribunal a jugé que le recours administratif préalable de M. A était tardif, rendant sa requête irrecevable. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement des dispositions du code de la sécurité sociale et du code de la construction et de l'habitation relatives au recouvrement des indus. Par conséquent, les demandes de remise gracieuse et d'enquête administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET PEYRICAL & SABATTIER ASSOCIES

20 septembre 2024• URGENCES JU
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406653

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 23 août 2024 par lequel le maire de Saint-François-Longchamp autorisait l'EARL Mercier à emprunter une piste située sur des parcelles privées appartenant aux consorts E pour des travaux de rénovation de chalets d'alpage. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, l'arrêté portant une atteinte grave au droit de propriété des requérants et étant susceptible d'être mis en œuvre immédiatement. Il a également relevé qu'en l'état de l'instruction, les moyens tirés de l'incompétence du maire pour justifier cette décision par ses pouvoirs de police administrative créaient un doute sérieux sur sa légalité. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux pouvoirs du maire.

Avocat : CABINET G. MOLLION

20 septembre 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2404624

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet des Yvelines du 3 août 2023 lui refusant un titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait pas la preuve qu'il ne pourrait pas bénéficier d'un traitement approprié dans son pays d'origine, en application de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les moyens tirés de l'illégalité de ce refus, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, entraînant le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET HOCHLEX

20 septembre 2024• 3ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203423

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant après renvoi de la cour administrative d'appel de Marseille, a examiné la demande d'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Hyères à M. B pour des travaux sur la presqu'île de Giens. Les associations requérantes contestaient la légalité de l'arrêté, invoquant notamment des vices de procédure et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) relatives aux articles UA 6, UA 7 et UA 3. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le permis respectait les dispositions applicables du code de l'urbanisme et du PLU, et a validé la décision attaquée.

Avocat : COUTELIER CABINET D'AVOCATS

20 septembre 2024• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405204

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur la demande du préfet d'Ille-et-Vilaine, a ordonné à M. B, dont la demande d'asile a été définitivement rejetée, de quitter le lieu d’hébergement d’urgence pour demandeurs d’asile (HUDA) qu’il occupe sans droit. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le juge a estimé que la condition d’urgence et d’utilité était remplie, et que l’état de santé de l’intéressé ne constituait pas, en l’espèce, un obstacle à la mesure d’expulsion.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

20 septembre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2100195

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 4 août 2020 par lequel le maire d’Anthy-sur-Léman a retiré son permis de construire du 2 mars 2020. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable au retrait n’avait pas été respectée, car le délai de quinze jours accordé à M. B pour présenter ses observations n’avait commencé à courir qu’à compter du retrait effectif du courrier recommandé le 28 juillet 2020, rendant impossible toute réponse avant la décision de retrait du 4 août 2020. En conséquence, le tribunal a annulé l’arrêté de retrait pour vice de procédure, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens. Cette solution s’appuie sur les articles L. 121-1 et suivants du code des relations entre le public et l’administration, ainsi que sur l’article L. 424-5 du code de l’urbanisme.

Avocat : CABINET ASEA

20 septembre 2024• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2317011

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A C, ressortissante congolaise, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Val-d'Oise du 22 mars 2023 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie, faute pour la requérante de justifier d'une présence habituelle en France de plus de dix ans, condition requise par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a donc été confirmée.

Avocat : CABINET PARUELLE

20 septembre 2024• 6ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA00327

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

20 septembre 2024• 2ème chambre - formation à 3
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-22NT03485

Avocat : CABINET POLLONO

20 septembre 2024• 2ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2404451

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, contestant l’arrêté du préfet des Côtes-d’Armor du 20 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF) avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait légalement fondé sa décision sur le 4° de l’article L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), après le rejet de sa demande d’asile par l’OFPRA. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant et de l’erreur manifeste d’appréciation n’étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, y compris la suspension de l’exécution de l’arrêté et les conclusions aux fins d’injonction.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

20 septembre 2024• OQTF 6 sem
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2205983

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48SI" du ministre de l'intérieur du 17 février 2022, qui lui retirait des points et constatait la nullité de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des décisions de retrait de points est sans incidence sur leur légalité. Il a également estimé que le moyen tiré du défaut d'information préalable, fondé sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, n'était pas fondé, l'administration ayant apporté la preuve de la délivrance des documents requis.

Avocat : SELARL CABINET D'AVOCATS DUFOUR & ASSOCIES

19 septembre 2024• Juge unique 8