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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2401882

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 16 février 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, estimant que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à la compétence du signataire et à l'absence d'examen sérieux, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 septembre 2024• 2ème Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408678

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A B d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée le 28 juin 2024 à l’encontre du préfet du Nord, pour inexécution d’une injonction de prise en compte de son changement d’adresse et de délivrance d’une nouvelle carte de séjour. Le juge des référés a constaté que les mesures ordonnées n’avaient pas été exécutées dans le délai imparti, la production d’une copie d’écran par le préfet ne démontrant pas la remise effective du titre. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, il a procédé à la liquidation de l’astreinte pour la période de retard, sans en modifier le taux, et a admis Mme B au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 septembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408896

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant géorgien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Géorgie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et les erreurs d'appréciation. Il a jugé que la demande d'asile formulée lors de la garde à vue ne faisait pas obstacle à la mesure d'éloignement et que les risques invoqués en cas de retour en Géorgie n'étaient pas établis. La décision se fonde sur les articles L. 611-1, L. 612-1, L. 612-2, L. 721-4 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 3 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408891

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E, ressortissant albanais, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Albanie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. Il a également estimé que l'obligation de quitter le territoire ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée très récente de M. E en France et de l'absence d'attaches personnelles ou familiales dans le pays. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412033

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant mauritanien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

10 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2403223

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, contestant l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour pour menace à l'ordre public. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de fait en se fondant sur une note blanche, malgré l'absence de condamnation pénale. Il a également jugé que le refus de saisine de la commission du titre de séjour était justifié et que les décisions d'éloignement, d'interdiction de retour et de fixation du pays de destination étaient légales, notamment au regard des articles L. 412-5 et L. 612-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAZAS

10 septembre 2024• 5ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2303476

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. Julien Odoul, conseiller régional, qui demandait l'annulation d'une délibération de la commission permanente du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté accordant une subvention de 3 000 euros à Mme D pour la création d'une entreprise de vente de vêtements féminins d'Orient. Le requérant soutenait que cette subvention finançait un culte, car les vêtements vendus (voiles et abayas) seraient de "mode islamique" et s'inscriraient dans une "logique d'affirmation religieuse". Le tribunal a jugé que l'interdiction de subventionner un culte, prévue par la loi du 9 décembre 1905, ne s'appliquait pas en l'espèce, car l'activité de vente de vêtements, même s'ils sont portés par des femmes musulmanes, ne constitue pas une activité cultuelle. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles 1er et 2 de la loi de 1905 et l'article L. 1511-2 du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

10 septembre 2024• 2ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412030

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, contestant l'arrêté du préfet du Val-d'Oise ordonnant son transfert aux autorités suisses, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut d'examen, et a jugé que le transfert vers la Suisse ne méconnaît ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, faute de preuve de risques de persécutions ou de défaillance du système suisse. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III.

Avocat : CABINET DAMY RAYNAL HERVE-LANCIEN

10 septembre 2024• Reconduite à la frontière
CAA33Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-24BX01247

Avocat : CABINET FERRANT

9 septembre 2024• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2423239

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. B de ses conclusions tendant à la suspension du refus implicite de délivrance d'une carte de résident et à l'injonction de remettre une attestation de prolongation d'instruction. Le juge a constaté que l'urgence invoquée était devenue sans objet, le préfet ayant délivré une autorisation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 2 mars 2025. En application de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocat du requérant au titre des frais irrépétibles, sous réserve de l'admission définitive à l'aide juridictionnelle.

Avocat : CABINET HUG & ABOUKHATER (AARPI)

9 septembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2306729

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à verser 8 700 euros à M. A pour carence fautive dans son obligation de relogement. M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation en juillet 2015, n'a reçu aucune offre de relogement dans le délai légal de six mois. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. L'indemnisation a été fixée en tenant compte des troubles dans les conditions d'existence, notamment l'absence de domicile fixe et l'état de santé du requérant.

Avocat : CABINET SPHERANCE (AARPI)

9 septembre 2024• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419296

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. F, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 12 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5, 21, 22 et 26 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Il a également jugé que les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article 17 du règlement Dublin III n'étaient pas violés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

9 septembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419357

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant sur la requête de M. B, ressortissant algérien, a annulé l'arrêté du 3 juillet 2024 par lequel le préfet de police avait ordonné son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que la procédure avait méconnu l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013, faute pour l'administration de démontrer la remise de la brochure d'information A, constituant une garantie essentielle pour le demandeur d'asile. En conséquence, l'arrêté a été annulé sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

9 septembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419048

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A C, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 3 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles. Le tribunal a jugé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé, et a écarté les moyens tirés de la méconnaissance des règlements (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

9 septembre 2024• 8e Section - MESD
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2400900

Demande d’expertise médicale présentée par M. C, qui estime avoir subi des préjudices lors de sa prise en charge le 14 janvier 2022 par le centre hospitalier intercommunal de Corte-Tattone. Le Tribunal administratif de Bastia, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, fait droit à la demande et ordonne une expertise pour déterminer les éventuels manquements et évaluer les préjudices. La mission de l’expert est fixée, mais la demande de pré-rapport est rejetée, l’expert étant libre d’en établir un. Les frais d’expertise ne peuvent être mis à la charge d’une partie à ce stade.

Avocat : CABINET D'AVOCATS GASQUET-SEATELLI

9 septembre 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2408950

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 26 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également considéré que la méconnaissance alléguée de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme n'était pas établie. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 septembre 2024• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410323

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision d’exclusion définitive de M. C, étudiant en soins infirmiers, prise par la directrice de l’institut de formation du groupe hospitalier Sud Ile-de-France. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu de l’intérêt public à ne pas suspendre une décision fondée sur des lacunes professionnelles graves et persistantes, et de l’absence de démonstration d’une atteinte suffisamment grave à la situation de l’étudiant. Les moyens soulevés, tirés de l’irrégularité de la procédure (convocation tardive, composition du jury) et de l’erreur manifeste d’appréciation, n’ont pas été retenus comme créant un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET PUBLICA AVOCATS

9 septembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2410337

Le Tribunal administratif de Melun, saisi par la commune de Coulommiers sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a examiné une demande de modification de l'ordonnance du 2 août 2024 qui avait suspendu l'opposition du maire à une déclaration préalable de la société Free Mobile pour une antenne relais. La commune invoquait des éléments nouveaux, notamment l'atteinte à une perspective paysagère protégée par le plan local d'urbanisme (article UX 5). Le juge a rejeté la requête, estimant que les arguments présentés, bien que nouveaux, ne constituaient pas des éléments nouveaux au sens de l'article L. 521-4, la commune ayant eu la possibilité de les soulever lors de la procédure initiale sans le faire. Aucune modification de l'ordonnance antérieure n'a donc été ordonnée.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

9 septembre 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406194

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du 11 juillet 2024 de la préfète de l'Essonne l'obligeant à quitter le territoire français dans un délai de trente jours. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait, et que la préfète avait procédé à un examen complet de sa situation. Il a également écarté le moyen tiré de la méconnaissance du droit d'être entendu, au motif que M. B avait été auditionné par les services de police et avait pu présenter ses observations. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : CABINET BOUDJELLAL SOHIL

6 septembre 2024• 4ème chambre - 4/11u
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401130

Le Tribunal administratif de Dijon, statuant en référé, a ordonné une expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative pour déterminer les causes et l’étendue des dommages subis par la SARL Clamecy médical suite à un dégât des eaux survenu le 3 février 2023. La société requérante met en cause la rupture d’une canalisation d’eau potable gérée par la SAS Véolia, délégataire de la commune de Clamecy. Le tribunal a rejeté les demandes de mise hors de cause de la commune et de Véolia, estimant que leur présence était nécessaire pour éclairer l’expert, sans préjuger des responsabilités.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

6 septembre 2024