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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 588 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 588

Décisions totales

383 581

Ordonnances

310 981

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BLANCEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402074

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

5 septembre 2024• Juge unique - Eloignement
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209288

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

2 septembre 2024
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2209668

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
2 septembre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207667

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 3 novembre 2022 retirant sa carte de résident. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable était régulière, M. B ayant pu présenter ses observations. Sur le fond, il a estimé que le retrait, fondé sur l'article L. 432-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était justifié par les condamnations pénales répétées de l'intéressé pour travail dissimulé et emploi d'étrangers sans titre. La sanction a été jugée proportionnée à la gravité des faits, et le moyen tiré de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme a été écarté.

Avocat : BLANC

28 août 2024• 2ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409481

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait l’annulation d’un arrêté du préfet du Nord du 3 décembre 2023 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés par le requérant (insuffisance de motivation, défaut d’examen, erreur de droit et erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été rendue sur le fondement du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et du code de justice administrative.

Avocat : GATEAU LEBLANC

20 août 2024• Reconduite à la frontière
TA20Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2200036

Le Tribunal administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’un arrêté du préfet de la Haute-Corse refusant un permis de construire et retirant un permis tacite. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative. Le délai de recours contentieux de deux mois, prévu à l’article R. 421-1 du même code, avait commencé à courir le 3 juin 2021, date de notification de l’arrêté, et la requête n’a été enregistrée que le 14 janvier 2022.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLENOT-SUARES-BLANCO-ORLANDINI

20 août 2024
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406105

Le Tribunal Administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Mantes-la-Jolie qui demandait l'expulsion de l'association LFM Radio (Elles FM) des locaux qu'elle occupe sans titre depuis le 31 décembre 2023. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, la commune n'établissant pas la nécessité de réaliser des travaux avant la rentrée de septembre 2024, et que l'utilité de la mesure n'était pas démontrée. La demande de la commune a donc été rejetée, et celle-ci a été condamnée à verser 1 500 euros à l'association au titre des frais de justice.

Avocat : BLANCHETIER

14 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2406006

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Savoie du 30 juillet 2024 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était légalement fondée sur le 1° de l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, M. A s'étant maintenu irrégulièrement en France malgré une obligation de quitter le territoire sans délai. Il a également écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant la mesure proportionnée.

Avocat : BLANC

14 août 2024• Juge unique 1
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401876

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de Mme B, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du 3 juillet 2024 de la préfète du Bas-Rhin ordonnant son transfert aux autorités italiennes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, les vices de procédure tirés des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que les erreurs d'appréciation au regard de l'article 3 du même règlement et de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Italie, pays responsable de l'examen de la demande d'asile selon les critères du règlement Dublin.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

14 août 2024• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401907

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. D d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Marne du 26 juillet 2024 renouvelant son assignation à résidence pour 45 jours. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’absence de perspective raisonnable d’éloignement et la méconnaissance du droit d’être entendu. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, jugeant que la délégation de signature était régulière, que l’arrêté était suffisamment motivé et que les perspectives d’éloignement étaient établies. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la directive 2008/115/CE.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

14 août 2024• Juge unique - Eloignement
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401985

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet de la Marne de statuer sur sa demande de titre de séjour, en invoquant l'urgence liée à sa précarité administrative. Le tribunal a estimé que la demande était mal fondée, car une décision implicite de rejet était née du silence de l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure sollicitée aurait fait obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui a conduit au rejet de l'ensemble des conclusions, y compris la demande d'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 août 2024
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401818

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a annulé l'arrêté du 24 juillet 2024 par lequel le préfet de la Marne assignait M. B à résidence pour 45 jours. Le juge a relevé que le requérant avait déjà fait l'objet de plusieurs assignations à résidence successives depuis avril 2023, sans que l'administration ne justifie de démarches concrètes pour procéder à son éloignement. Cette situation a été jugée contraire aux articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui subordonnent l'assignation à résidence à la perspective raisonnable d'un éloignement.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

9 août 2024• Juge unique - Eloignement
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405603

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. C, ressortissant albanais, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 19 juillet 2024 par lequel la préfète de l'Ain avait prolongé d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la prolongation était légalement fondée sur les articles L. 612-10 et L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, compte tenu du maintien irrégulier de l'intéressé en France et de l'absence de circonstances humanitaires. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BLANC

9 août 2024• Juge unique 5
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2412191

Le Tribunal Administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de classement sans suite d’une demande de naturalisation prise par la préfète du Val-de-Marne, s’est déclaré incompétent territorialement. Il a estimé que cette décision, fondée sur l’article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne relevait pas de l’article 45 de ce décret, qui attribue compétence au tribunal de Nantes pour les décisions du ministre. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au Tribunal Administratif de Melun, territorialement compétent.

Avocat : LEBLANC

9 août 2024
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401948

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant russe, qui contestait un arrêté de transfert aux autorités croates pris par la préfète du Bas-Rhin. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie et que l'illégalité alléguée, relative à la méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ne présente pas un caractère grave et manifeste au sens de la procédure de référé liberté. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'ordonner les mesures sollicitées.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 août 2024
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401949

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, qui contestait un arrêté de transfert aux autorités croates pris par la préfète du Bas-Rhin. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté de transfert datant du 6 février 2024 ayant déjà été contesté sans succès par un jugement du 22 février 2024, et que l'illégalité alléguée (absence de preuve d'un entretien par une personne qualifiée) n'était pas manifeste au regard de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

8 août 2024
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2202864

Le Tribunal administratif de Nîmes a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l’annulation d’une délibération du conseil municipal de Laudun-l’Ardoise du 22 mars 2022 portant sur l’information relative à la constructibilité du secteur de "La Cale des Capelans". Le tribunal a jugé que cette délibération constituait une simple lettre d’information dépourvue de caractère décisoire et ne faisant pas grief, rendant le recours pour excès de pouvoir manifestement irrecevable. La décision a été prise en application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BLANC-TARDIVEL-BOCOGNANO

8 août 2024
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401725

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet des Ardennes du 17 juillet 2024 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le juge unique a rejeté la requête, estimant que l’assignation était légalement fondée sur l’article L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, dès lors que M. A faisait toujours l’objet d’une obligation de quitter le territoire français prise moins de trois ans auparavant. Il a également écarté le moyen tiré de l’atteinte excessive à la vie privée et familiale, la naissance de son fils français n’étant pas de nature à faire obstacle à l’exécution de la mesure d’éloignement. La solution retenue confirme la légalité de l’assignation à résidence comme mesure préparatoire à l’éloignement.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

6 août 2024• Juge unique - Eloignement
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400188

Avocat : CELICE, BLANCPAIN, SOLTNER SCP

31 juillet 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2404860

Avocat : BLANC

26 juillet 2024• Juge unique 5