825 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
825
Décisions totales
383 581
Ordonnances
313 155
Avec résumé IA
Avocat : AD'VOCARE
Avocat : SCP CARE
Avocat : CABINET D'AVOCATS TOMASI-VACCAREZZA-BRONZINI DE CARAFFA-TABOUREAU-GENUINI-LUISI
Avocat : MACAREZ
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné le recours en excès de pouvoir de M. B, ressortissant serbe, contre les arrêtés du préfet du Puy-de-Dôme du 2 août 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le détournement de procédure, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir un rendez-vous en préfecture afin de déposer une demande de titre de séjour. Le requérant n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti, comme prévu à l'article R. 612-5-1 du même code, il est réputé s'être désisté. Par ordonnance du 14 août 2024, le juge des référés a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet du Puy-de-Dôme du 18 juillet 2024 l'assignation à résidence et une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, jugeant l'assignation à résidence suffisamment motivée et légale au regard de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car l'éloignement restait une perspective raisonnable malgré les tensions diplomatiques alléguées. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi les décisions préfectorales.
Avocat : AARPI AD'VOCARE