1 102 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 102
Décisions totales
383 581
Ordonnances
289 521
Avec résumé IA
Avocat : RIEU-CASTAING
Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND
Avocat : S.E.L.A.F.A. CABINET CASSEL
Avocat : DE CASTELBAJAC
Avocat : LEGRAND-CASTELLON
Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par le Fonds de garantie des victimes d'actes de terrorisme et d'autres infractions (FGTI) d'une demande de condamnation du département de Maine-et-Loire à lui verser 23 600 euros. Le département ayant procédé au règlement de cette somme en cours d'instance, le tribunal a constaté, par ordonnance, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions indemnitaires de la requête. Cette solution est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a fait droit à la demande du FGTI au titre des frais de justice en condamnant le département à lui verser 1 200 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du même code.
Avocat : CASSEL
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A d’une demande indemnitaire de 40 000 euros dirigée contre la maison départementale des personnes handicapées du Var. Le requérant estimait que les décisions de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées, qui lui avaient refusé une formation en horlogerie, étaient illégales et fautives. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’illégalité des décisions d’orientation professionnelle n’était pas établie, et que le préjudice allégué n’était pas démontré. La décision s’appuie sur les articles L. 5213-1 et suivants du code du travail, ainsi que sur les articles L. 241-6 et suivants du code de l’action sociale et des familles.
Avocat : CASSEL CABINET
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par une agente du centre hospitalier de La Rochelle contestant le refus implicite de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés et demandant le versement de rappels de traitement. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu'elle n'a pas fait dans le délai imparti. Par une ordonnance du 26 août 2024, le président de la formation de jugement a constaté le désistement d'instance de Mme A, celui-ci étant pur et simple. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur le droit à la NBI.
Avocat : CASSIUS AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la région Occitanie concernant les dégradations des clôtures de sécurité séparant les voies ferrées portuaires du port de Sète du réseau ferré national. La mesure a été jugée utile pour déterminer l'origine des désordres, apparus en 2023 et ayant conduit à des chutes de clôtures en mars 2024, dans la perspective d'un éventuel litige au fond. L'expertise a été étendue au contradictoire des sociétés Baurès, Rivisa et Schertz, sur demande de la société Gaia Clôture Système, en raison de leur qualité de distributeur et fournisseurs. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.
Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’un trop-perçu d’aide au retour à l’emploi. Le juge a estimé que le litige, portant sur le recouvrement d’une créance non fiscale d’une collectivité territoriale, relève de la compétence du juge de l’exécution et non de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.
Avocat : SELAFA CABINET CASSEL
Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de perception émis par la DRFIP d’Île-de-France pour un montant de 2 206,57 euros. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 août 2024. Aucune charge n’a été mise à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de la SARL Entreprise Lefevre. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux de voirie par la commune de Lunay, estimant que les motifs du rejet de son offre et la méthode de notation, notamment sur le critère des délais, étaient irréguliers. Le juge a considéré que la commune avait suffisamment communiqué les informations requises et que la méthode de notation, prévue au règlement de consultation, n’avait pas neutralisé les autres critères. La demande d’annulation de la procédure et de communication d’informations complémentaires a donc été rejetée, sur le fondement des articles L. 2181-1, R. 2181-2 et L. 2152-7 du code de la commande publique.
Avocat : CABINET CASADEI-JUNG
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. et Mme C d’une requête en plein contentieux visant à obtenir le versement de 3 620,25 euros au titre du revenu de solidarité active (RSA) pour la période de février à juin 2023. La Collectivité européenne d’Alsace, défenderesse, a informé le tribunal avoir fait droit à cette demande par une décision du 6 juin 2024. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : CASANO
Le Tribunal administratif de Nîmes a pris acte, par ordonnance du 5 août 2024, du désistement pur et simple du Fonds de garantie des victimes d'actes de terrorisme et d'autres infractions (FGTI) dans le litige l'opposant à la commune de Sommières. Le FGTI demandait initialement la condamnation de la commune à lui verser 12 157,50 euros. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, a prononcé l'extinction de l'instance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SELAFA CASSEL
Avocat : SELARL LEXCASE
Avocat : SELARL CASSIUS AVOCATS
Avocat : SELARL LEXCASE SOCIÉTÉ D'AVOCATS
Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND
Avocat : LEXCASE SOCIETE D'AVOCATS