324 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
324
Décisions totales
383 581
Ordonnances
242 372
Avec résumé IA
Avocat : CABINET CASADEI-JUNG & ASSOCIES
Avocat : CABINET CASADEI-JUNG
Avocat : CASADEI-JUNG
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Louzouer le plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le décès du requérant ayant été porté à la connaissance du tribunal, et aucun ayant droit n'ayant repris l'instance malgré une mise en demeure, le tribunal a constaté, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête en l'état.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Chapelle-Saint-Sépulcre le plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le décès du requérant ayant été porté à la connaissance du tribunal, les ayants droit ont été mis en demeure de reprendre l'instance sans y donner suite. En application des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu, en l'état, de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par la commune de Châteauneuf-sur-Loire pour un montant de 36 266,33 euros. La commune ayant annulé ce titre et émis un nouveau titre d’un montant réduit, Mme B s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 14 février 2024 du président du conseil départemental du Loiret lui retirant son agrément d'assistante maternelle. En cours d'instance, le département a retiré cette décision contestée et restitué l'agrément, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné le département à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête des associations visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Mer à la SNC Mer C pour un bâtiment de messagerie. La requête a été jugée manifestement irrecevable : l'association A bas le béton ne justifiait pas d'un délai d'un an entre le dépôt de ses statuts et l'affichage de la demande de permis, conformément à l'article L. 600-1-1 du code de l'urbanisme. Les autres associations requérantes se sont jointes à l'instance après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 600-2 du même code. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions et condamné les associations aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de la SARL Entreprise Lefevre. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux de voirie par la commune de Lunay, estimant que les motifs du rejet de son offre et la méthode de notation, notamment sur le critère des délais, étaient irréguliers. Le juge a considéré que la commune avait suffisamment communiqué les informations requises et que la méthode de notation, prévue au règlement de consultation, n’avait pas neutralisé les autres critères. La demande d’annulation de la procédure et de communication d’informations complémentaires a donc été rejetée, sur le fondement des articles L. 2181-1, R. 2181-2 et L. 2152-7 du code de la commande publique.