224 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
224
Décisions totales
383 581
Ordonnances
266 317
Avec résumé IA
Avocat : BECHAUX
Avocat : LACHAUX
Refus implicite de titre de séjour. Tribunal Administratif de Lyon. Non-lieu à statuer car la préfète du Rhône a délivré une carte de séjour temporaire d’un an après l’introduction du recours. Application des articles R. 222-1 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la préfète du Rhône de lui délivrer un titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, la préfète a accordé à M. B une carte de séjour temporaire d’un an portant la mention "salarié". En conséquence, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, devenues sans objet. Il a toutefois mis à la charge de l’État une somme de 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Refus de visa de long séjour pour études. Tribunal administratif de Nantes, juge des référés. Rejet de la demande de suspension pour défaut d'urgence : les éléments présentés par la requérante ne démontrent pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation personnelle. Application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 13 du règlement (UE) 2016/679 (RGPD), ainsi qu'une erreur manifeste d'appréciation au titre de l'article 17 du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant gambien, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet de la Loire-Atlantique le 17 août 2023. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 435-3, L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, le tribunal estimant que les décisions attaquées étaient légales.
Avocat : HUGENIN-VIRCHAUX
Avocat : Claire LACHAUX