488 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
488
Décisions totales
383 581
Ordonnances
249 125
Avec résumé IA
Avocat : CLERC
Avocat : DE CLERCK;CABINET ASHURST LLP
Avocat : LECLERCQ-CAMBIER
Avocat : DECOSTER - CORRET - DELOZIERE - LECLERCQ
Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la délibération du jury de CentraleSupélec ajournant M. C et de la décision rejetant son recours gracieux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé n'établissant pas que la décision litigieuse préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de précisions sur son contrat et ses perspectives professionnelles. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'irrégularité de la composition du jury et du non-respect des modalités d'examen, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, par une ordonnance du 26 août 2024, a pris acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête dirigée contre la décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui retirant sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n'a été prononcée, et les frais de l'instance n'ont pas été mis à la charge du CNAPS.
Avocat : DE CLERCK
Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du jury d'aptitude professionnelle du 12 juin 2024 prononçant le redoublement de M. D, élève gardien de la paix. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré le préjudice matériel et professionnel allégué. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CLERC THÉO
Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du 29 avril 2024 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) avait retiré sa carte professionnelle à M. B, agent privé de sécurité. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision privant l'intéressé de son unique source de revenus et le plaçant, avec sa famille de six enfants, dans une situation de précarité immédiate. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l'insuffisance de motivation et d'une possible erreur d'appréciation dans l'application de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure.
Avocat : DUQUESNE-CLERC
Avocat : LECLERCQ