150 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
150
Décisions totales
383 581
Ordonnances
259 268
Avec résumé IA
Avocat : COCHE-MAINENTE
Avocat : COCHET
Avocat : SELARL JULIETTE COCHET-BARBUAT
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A. Le requérant contestait le refus de la préfète des Vosges d'enregistrer sa demande de titre de séjour et un prétendu refus de délivrance de titre. Le juge a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives au refus de titre de séjour, cette décision étant inexistante. S'agissant du refus d'enregistrement, il a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisamment grave et immédiate, son employeur n'ayant pas suspendu son contrat de travail et le risque d'éloignement n'étant pas établi.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les recours en excès de pouvoir de M. et Mme D, ressortissants kosovars, contre les arrêtés du 27 juin 2024 ordonnant leur transfert aux autorités allemandes, responsables de l’examen de leur demande d’asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4, 5 et 17 du règlement. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a validé les décisions de transfert.
Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir par M. et Mme D, ressortissants kosovars, contestant les arrêtés du 27 juin 2024 par lesquels la préfète du Bas-Rhin a ordonné leur transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de leur demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Les requérants soutenaient notamment que les entretiens individuels prévus à l'article 5 de ce règlement étaient irréguliers, faute de preuve de la qualification de l'agent et d'erreurs dans les comptes-rendus. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la procédure était régulière et que la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement n'avait pas été méconnue. En conséquence, il a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés de transfert et les conclusions accessoires.
Avocat : COCHELARD
Avocat : PICOCHE