215 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
215
Décisions totales
383 581
Ordonnances
246 721
Avec résumé IA
Avocat : BORGES DE DEUS CORREIA
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B D, ressortissant égyptien, qui contestait le refus du préfet de l'Isère d’accorder le regroupement familial pour son épouse et ses deux enfants. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de consultation du maire, la violation du droit d’être entendu et la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en particulier les articles L. 434-7, L. 434-10 et R. 434-23.
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour en tant que membre de famille d’un ressortissant européen. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d’avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le préfet n’était pas tenu de consulter la commission du titre de séjour, M. A ne démontrant pas remplir les conditions de délivrance de plein droit du titre sollicité. La solution s’appuie sur les articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 432-13 du même code.
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté les requêtes de M. B A, ressortissant italien, qui contestait le refus implicite du préfet de l'Isère de délivrer un document de circulation pour étranger mineur à ses trois enfants. Le tribunal a jugé que les décisions de refus, formalisées le 21 avril 2023, étaient suffisamment motivées et ne méconnaissaient pas les dispositions de l'article L. 414-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.