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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 314 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 314

Décisions totales

383 581

Ordonnances

256 968

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : DAVIDEffacer tout
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421732

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a examiné la demande de suspension du refus implicite opposé par le préfet de police à la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante malienne, en qualité de parent d’enfant réfugié. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard de l’article L. 423-4 3° du CESEDA et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a prononcé son admission provisoire à l’aide juridictionnelle. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la procédure s’inscrit dans le cadre de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

19 août 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2405819

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 25 juin 2024 prolongeant le placement à l'isolement de M. C. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'ancienneté et de la continuité de la mesure depuis 2017, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, vice de procédure, erreur d'appréciation, atteinte à l'article 3 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

DAVID

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
14 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420846

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à obtenir un rendez-vous pour la délivrance d'un duplicata de sa carte de résident. Le juge a constaté que la demande de duplicata de l'intéressé avait fait l'objet d'une décision de clôture par la préfecture, rendant la mesure sollicitée de nature à faire obstacle à l'exécution d'une décision administrative, ce que prohibe l'article L. 521-3. En conséquence, la condition de recevabilité de ce référé n'étant pas remplie, la requête a été rejetée. L'admission provisoire à l'aide juridictionnelle a toutefois été accordée.

Avocat : DAVID

12 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421373

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le préfet de police avait pris une décision favorable délivrant à M. B une carte de résident valable dix ans, rendant ainsi sans objet la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension, d'injonction et d'astreinte, le requérant ayant obtenu satisfaction en cours d'instance. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 424-13, ainsi que la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : DAVID

12 août 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2403251

Le Tribunal Administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de placement au régime "porte fermée" prise par le directeur du centre pénitentiaire de Liancourt à l'encontre de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'apportant pas de justifications suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 211-4 du code pénitentiaire, qui autorisent des régimes différenciés de détention.

Avocat : DAVID

9 août 2024
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2109799

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. H, détenu, contestant la sanction de vingt jours de cellule disciplinaire pour insultes envers une directrice adjointe, confirmée par la directrice interrégionale des services pénitentiaires. Le requérant invoquait des vices de procédure, une méconnaissance des droits de la défense et du procès équitable (article 6 de la CEDH), ainsi que le caractère non établi et disproportionné des faits. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la procédure régulière et la sanction proportionnée, et a donc rejeté la requête. La décision s'appuie sur les dispositions du code de procédure pénale relatives à la discipline pénitentiaire.

Avocat : DAVID

7 août 2024• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413197

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant un arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 23 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de douze mois. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte et de l'insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 613-1 et L. 613-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DAVID

5 août 2024• 8e Section - MESD
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402081

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du garde des sceaux refusant le transfert de M. A, détenu au centre pénitentiaire d'Argentan, vers le centre de détention de Mûret pour se rapprocher de sa compagne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à son droit au respect de la vie familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'extraction pour assister à l'audience a également été rejetée, cette compétence relevant du seul préfet. L'aide juridictionnelle provisoire a été accordée.

Avocat : DAVID

5 août 2024
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401360

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du 30 avril 2024 prolongeant le placement à l'isolement de M. B pour la période du 6 mai au 6 août 2024. Le juge a reconnu l'urgence, présumée en matière de prolongation d'isolement, et a estimé que le moyen tiré du défaut de motivation de la décision était propre à créer un doute sérieux sur sa légalité, en application des articles L. 211-1 du code des relations entre le public et l'administration et R. 213-25 du code pénitentiaire. La suspension de l'exécution de la décision a été ordonnée, et l'État a été condamné à verser 1 200 euros à Me David au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

2 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420744

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour. Le juge a admis l'urgence, présumée en matière de refus de renouvellement de titre, et a estimé que les moyens tirés du défaut d'examen de la situation personnelle, de la violation de l'article L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision de refus de renouvellement du titre de séjour de M. A.

Avocat : DAVID

2 août 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2420518

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a été saisi par M. A d’une demande de suspension du refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Lors de l’audience, le requérant s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction, désistement dont il a été donné acte. Le juge a prononcé l’admission provisoire de M. A à l’aide juridictionnelle et a condamné l’État à verser 1 200 euros à son avocat sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, sous réserve du renoncement à la part contributive de l’État.

Avocat : DAVID

2 août 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402951

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 9 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que la délégation de signature était régulière et que la décision était suffisamment motivée. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.

Avocat : DAVID

2 août 2024• Reconduite à la frontière
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2402950

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait l’arrêté du préfet du Nord du 9 juillet 2024 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation, et la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, estimant que la procédure avait été régulière. Il a également jugé que le transfert ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement Dublin III et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : DAVID

2 août 2024• Reconduite à la frontière
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2308406

Avocat : SCP HEMZELLEC-DAVIDSON

29 juillet 2024• Juge unique (5)
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200272

Avocat : DAVID

25 juillet 2024• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401109

Avocat : CABINET D'AVOCATS DAVID PARISON

24 juillet 2024• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419014

Avocat : DAVID

24 juillet 2024
CAA59Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-24DA00304

Avocat : CABINET DAVID BOYLE

23 juillet 2024• Juge des référés
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2216849

Avocat : PILORGE DAVID

19 juillet 2024• 5e Section - 1re Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215349

Avocat : DAVID

17 juillet 2024• 8ème chambre