369 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
369
Décisions totales
383 581
Ordonnances
238 923
Avec résumé IA
Avocat : CADOUX
Avocat : MICHEL LEDOUX ET ASSOCIES
Avocat : DOUX
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé provision sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 1 500 euros à Mme A, ressortissante angolaise, en réparation des préjudices moral et de troubles dans les conditions d’existence subis du fait de l’illégalité de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que cette décision était entachée d’une erreur de droit, Mme A remplissant les conditions de l’article L. 423-23 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile pour obtenir un titre « vie privée et familiale ». La provision a été accordée pour la période de seize mois entre le refus implicite (avril 2022) et la délivrance ultérieure du titre (septembre 2023).
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 juin 2024 par laquelle la préfète du Rhône a refusé de délivrer un titre de séjour "étudiant" à M. A, ressortissant congolais. Bien que le requérant ait soulevé un moyen susceptible de créer un doute sérieux (erreur de fait sur la validation de sa première année de BTS), le juge a estimé que la préfète aurait pris la même décision en raison du caractère tardif et sans lien de sa réorientation. Les autres moyens (incompétence, défaut d'examen, erreur d'appréciation, violation de l'article 8 de la CEDH) ont été jugés manifestement infondés, conduisant au rejet de la requête sans examen de la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. C et l'association Alynea d'une demande de suspension de la décision du 1er juillet 2024 par laquelle la préfète du Rhône avait refusé de lui accorder un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour "salarié". En cours d'instance, la préfète ayant finalement accordé le rendez-vous sollicité, le juge a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros aux requérants au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : MICHEL LEDOUX & ASSOCIES
Avocat : SCP GIRARD-MADOUX & ASSOCIES
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS MICHEL LEDOUX & ASSOCIES