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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

115 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

115

Décisions totales

383 581

Ordonnances

255 168

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : ENARD-BAZIREEffacer tout
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2303481

Le Tribunal Administratif d'Amiens a été saisi par M. A, ancien aide-soignant du centre hospitalier isarien, qui demandait réparation du préjudice subi en raison du retard de versement de l'allocation d'aide au retour à l'emploi. Le tribunal a jugé que le centre hospitalier avait commis une faute en refusant illégalement le bénéfice de cette allocation, alors que M. A y avait droit et que la charge de l'indemnisation lui incombait en application des articles L. 5424-1 et R. 5424-2 du code du travail. Cette faute a directement causé un retard de versement ouvrant droit à réparation. Le tribunal a ainsi condamné le centre hospitalier à verser à M. A une somme de 12 000 euros, assortie des intérêts légaux à compter du 11 octobre 2023.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE-COLLIOU

28 mai 2025• 2ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2200079

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par Mme E, maître déléguée, pour contester les décisions du recteur de l'académie d'Aix-Marseille fixant la consolidation de son accident de service au 5 septembre 2021 et son taux d'incapacité permanente partielle à 9 %, ainsi que le refus d'allocation temporaire d'invalidité. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, l'absence de saisine de la commission de réforme, et une erreur d'appréciation sur la date de consolidation et le taux d'IPP. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient régulières et fondées sur les textes applicables, dont le code de l'éducation et le décret n° 86-442 du 14 mars 1986. En conséquence, il a rejeté la requête en annulation et la demande indemnitaire subséquente.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

21 mai 2025• 2ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2203883

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné la requête de Mme A, adjointe technique territoriale, contestant l'arrêté du maire de Beaumont-de-Pertuis la plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation de l'arrêté et une méconnaissance de l'obligation de reclassement prévue par le code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET ENARD-BAZIRE-COLLIOU

2 mai 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215204

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A, agent contractuel de la commune de La Courneuve, qui demandait l'annulation de la décision implicite de rejet de sa demande de paiement de 1 554,5 heures supplémentaires effectuées entre 2011 et 2019. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour le requérant d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il a également jugé que le moyen relatif au nombre de jours de RTT n'était pas fondé, sans préciser la solution sur ce point dans l'extrait fourni. La décision s'appuie notamment sur le décret n° 2001-623 du 12 juillet 2001 relatif à l'aménagement et à la réduction du temps de travail dans la fonction publique territoriale.

Avocat : ENARD-BAZIRE

30 avril 2025• 4ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203859

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de Mme A D contestant son placement en disponibilité d'office pour raison de santé par le préfet de la région Hauts-de-France (arrêté du 22 septembre 2022) et la décision du préfet de la Somme l'informant d'un trop-perçu de rémunération (4 octobre 2022). Le tribunal a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur les conclusions dirigées contre l'arrêté du 22 septembre 2022, celui-ci ayant été retiré par un arrêté du 20 janvier 2023 devenu définitif. De même, les conclusions contre la décision du 4 octobre 2022 ont été jugées irrecevables, car ce courrier présentait un caractère purement informatif et ne constituait pas un acte faisant grief. La requête a donc été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation ou de la méconnaissance des décrets n°86-442 du 14 mars 1986 et n°82-453 du 28 mai 1982.

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE-COLLIOU

29 avril 2025• 3ème Chambre
TA20Décision

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300439

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de Mme A, une assistante familiale, qui contestait son licenciement par la collectivité de Corse et le refus de lui verser des indemnités. Le tribunal a jugé que l'arrêté de radiation des effectifs, bien que prenant effet rétroactivement, était légal car il se bornait à constater la fin du contrat d'accueil de l'enfant. Il a également estimé que le refus d'indemnité de licenciement était fondé, les assistants familiaux n'y ayant pas droit selon le code de l'action sociale et des familles, et que la demande d'indemnité d'attente était infondée. La décision s'appuie sur le code général des collectivités territoriales et le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : CABINET D'AVOCATS ENARD-BAZIRE-COLLIOU

11 avril 2025• 2ème chambre
TA30Décision

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2300066

Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par Mme A, agent territorial, d’un recours contre une décision du président de la région Provence-Alpes-Côte-d’Azur reconnaissant son inaptitude temporaire et lui proposant un reclassement. La requérante soutenait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un défaut de motivation et une méconnaissance des décrets du 10 juin 1985 et du 20 septembre 1985 relatifs à l’hygiène, la sécurité et au reclassement des fonctionnaires territoriaux. Après avoir repris ses fonctions, Mme A s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la région. Par un jugement du 10 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : CABINET ENARD-BAZIRE-COLLIOU

10 avril 2025• 2ème chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2307675

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

18 février 2025• 6ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2214011

Avocat : ENARD-BAZIRE

4 février 2025• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2215749

Avocat : ENARD-BAZIRE

13 janvier 2025• 2ème Chambre (J.U)
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402719

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

12 décembre 2024• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2204168

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

6 décembre 2024• 3ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406359

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE COLLIOU

6 décembre 2024
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203119

Avocat : SELARL ENARD-BAZIRE-COLLIOU

24 octobre 2024• 1ère Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2207494

Avocat : ENARD-BAZIRE

15 octobre 2024• 4ème chambre
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2200420

Avocat : ENARD-BAZIRE

30 septembre 2024• 3ème chambre
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2203333

Avocat : ENARD-BAZIRE COLLIOU

26 septembre 2024• Chambre 3
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2115918

Avocat : ENARD-BAZIRE

17 septembre 2024• 4ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2214490

Avocat : ENARD-BAZIRE

11 septembre 2024• 8ème chambre (J.U)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2101853

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par M. et Mme B d’une demande d’indemnisation et d’injonction contre la communauté d’agglomération de Longwy, en raison de dysfonctionnements du raccordement de leur propriété au réseau d’assainissement collectif. Les requérants invoquaient des fautes du service public industriel et commercial lors des travaux de 2016 et la responsabilité sans faute pour dommages causés par un ouvrage public. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs conclusions, considérant que les litiges relatifs aux rapports entre un service public industriel et commercial et ses usagers relèvent de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : ENARD-BAZIRE COLLIOU

20 août 2024• Chambre 1