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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 094 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 094

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 141

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : FRANCEffacer tout
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2302200

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par M. et Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de préemption du maire de Secondigny du 24 avril 2023. Les requérants se sont désistés de leur requête, et la commune a accepté ce désistement tout en retirant ses propres conclusions accessoires. Par ordonnance du 14 août 2024, le tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité de la préemption.

Avocat : SELARL D'AVOCATS TEN FRANCE

14 août 2024
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403311

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui demandait l’annulation d’un arrêté préfectoral du 17 mars 2022 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que M. B avait eu connaissance de cet arrêté au plus tard le 28 mars 2022, date à laquelle il avait déjà saisi le tribunal, et que sa nouvelle requête, enregistrée le 13 août 2024, était tardive, excédant le délai raisonnable d’un an. Il a également relevé que le même arrêté avait déjà été annulé par un jugement définitif du 19 janvier 2024. La requête a donc été rejetée sur le fondement des articles R. 776-13-2 et R. 776-15 du code de justice administrative, sans qu’il soit besoin d’examiner les moyens soulevés.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

14 août 2024
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411636

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Lituanie, État responsable de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les droits du requérant à l'information et à un entretien individuel, prévus par le règlement « Dublin III », avaient été respectés. Il a également jugé que les allégations de défaillances systémiques en Lituanie n'étaient pas établies et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.

Avocat : DESFRANCOIS

14 août 2024• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2411634

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers l'Italie, responsable de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement "Dublin III" avaient été respectés. Il a également jugé que les allégations de défaillances systémiques en Italie n'étaient pas établies, écartant ainsi la violation de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement "Dublin III".

Avocat : DESFRANCOIS

14 août 2024• - Etrangers - 15 jours
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304534

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 8 mars 2023 par laquelle le préfet de la Seine-Saint-Denis a refusé à M. A, ressortissant sri-lankais, le bénéfice du regroupement familial pour son épouse et ses trois enfants. Le tribunal juge que le préfet a commis une erreur d'appréciation en estimant les ressources de M. A insuffisantes, alors que celles-ci, stables et en hausse, dépassaient le seuil légal requis par les articles L. 434-7 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il enjoint au préfet d'accorder le regroupement familial demandé.

Avocat : FRANC

12 août 2024• 11ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403271

Le Tribunal administratif d’Orléans a rejeté la requête de M. A B, qui contestait l’arrêté du préfet du Finistère du 2 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, la violation du droit d’être entendu, l’insuffisance de motivation, l’erreur de fait et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA OLIVET

12 août 2024• Reconduite à la frontière
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2307997

Le Tribunal Administratif de Montreuil a pris acte, par ordonnance du 9 août 2024, du désistement pur et simple de la société Umicore Hexagone de sa requête en plein contentieux. Cette requête visait à contester le rejet partiel de sa demande de remboursement du crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) au titre de l'année 2016. Aucun mémoire en défense n'ayant été produit par l'administration, le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement. La solution retenue est donc un simple constat de désistement, fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CMS FRANCIS LEFEBVRE AVOCATS

9 août 2024
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403230

Le Tribunal Administratif d'Orléans a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A D contre l'arrêté du préfet de la Sarthe du 30 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le requérant invoquait notamment une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) en raison de son mariage avec une Française et de son insertion professionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la vie commune avec son épouse n'était pas établie et que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. La requête a été rejetée, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA OLIVET

9 août 2024
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403361

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours pour excès de pouvoir par M. B A contre une décision du préfet de Maine-et-Loire fixant son pays de renvoi, s'est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Angers (Maine-et-Loire) à la date de la décision attaquée, le tribunal a appliqué les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. Il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Nantes, seul compétent pour connaître du litige.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA OLIVET

9 août 2024
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403158

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 2 août 2024 obligeant Mme B, ressortissante vietnamienne, à quitter le territoire français. Le juge a estimé que l'administration avait méconnu les obligations d'information prévues à l'article R. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne l'informant pas de ses droits en tant que victime potentielle de traite des êtres humains. Cette irrégularité a entaché la procédure, justifiant l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français, du refus de délai de départ volontaire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

9 août 2024• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403159

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 2 août 2024 par lequel le préfet du Pas-de-Calais avait obligé Mme B, ressortissante vietnamienne, à quitter le territoire français sans délai, fixé son pays de destination et prononcé une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que la procédure était entachée d'un vice substantiel, car Mme B n'avait pas reçu les informations prévues à l'article R. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile concernant les droits des victimes présumées de la traite des êtres humains, notamment la possibilité de déposer une demande de titre de séjour et d'obtenir une autorisation provisoire de séjour. Cette omission a été jugée contraire aux articles 10 et 12 de la directive 2011/36/UE et à la convention du Conseil de l'Europe sur la lutte contre la traite des êtres humains. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

9 août 2024• URGENCES JU
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2406716

Le Tribunal Administratif de VERSAILLES a rejeté la requête de M. E B, ressortissant pakistanais, contestant l’arrêté du préfet du Val d’Oise du 31 juillet 2024 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut de motivation et de méconnaissance du droit d’être entendu, en se fondant sur les articles L. 613-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et l’arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, sans faire droit aux demandes d’annulation et d’injonction.

Avocat : ASSOCIATION FRANCE TERRE ASILE

8 août 2024• Reconduites à la frontière
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA01600

Avocat : CABINET D'AVOCATS TEN FRANCE

7 août 2024• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA02178

Avocat : FRANCOS

7 août 2024• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403110

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure du 30 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis sur les considérations de droit et de fait, notamment les antécédents de l'intéressé et les faits de violences conjugales. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

7 août 2024• URGENCES JU
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403195

Le Tribunal administratif d'Orléans, saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Calvados du 28 juillet 2024 portant obligation de quitter le territoire français, constate que le requérant, initialement retenu dans le ressort d'Orléans, a été libéré et justifie d'un domicile à Caen. En application des articles R. 312-8 du code de justice administrative et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet le dossier au tribunal administratif de Caen.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA OLIVET

6 août 2024
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403211

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne la compétence territoriale pour statuer sur un recours en excès de pouvoir formé par M. B contre un arrêté du préfet du Calvados portant maintien en rétention administrative. Le tribunal constate que M. B a été libéré du centre de rétention d'Olivet et réside désormais à Caen. En application des articles R. 922-1 et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare incompétent et renvoie l'affaire au Tribunal Administratif de Caen. Cette solution est motivée par le changement de résidence du requérant et par la nécessité de statuer conjointement sur la décision de maintien en rétention et sur la mesure d'éloignement, conformément à l'article L. 754-4 du même code.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE - CRA OLIVET

6 août 2024
TA76Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403140

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la mesure d’éloignement présentée par M. B, ressortissant tunisien. Le requérant invoquait la naissance de son enfant de nationalité française comme élément nouveau portant une atteinte grave et manifestement illégale à son droit à une vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) et à l’intérêt supérieur de l’enfant (article 3-1 de la CIDE). Le juge estime que cette naissance, attendue et déjà évoquée lors du précédent contentieux, ne constitue pas un changement de circonstance de fait justifiant une dérogation à la procédure d’éloignement devenue définitive. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

5 août 2024
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403081

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. A B, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 24 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. La requête a été jugée irrecevable pour tardiveté, car introduite au-delà du délai de 48 heures suivant la notification de la décision, conformément aux articles L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 776-2 du code de justice administrative. Le tribunal n'a donc pas examiné le fond des moyens soulevés, notamment l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

5 août 2024• URGENCES JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2403125

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en urgence, a annulé l'arrêté du 20 juillet 2024 par lequel le préfet de la Seine-Maritime avait prolongé de deux ans l'interdiction de retour sur le territoire français de M. A, ressortissant algérien. Le juge a estimé que, malgré le non-respect par l'intéressé de précédentes mesures d'éloignement, la prolongation était disproportionnée au regard de sa situation personnelle et familiale en France (hébergement chez sa compagne, absence de menace pour l'ordre public). La décision a été prise sur le fondement des articles du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est l'annulation de la décision préfectorale.

Avocat : FRANCE TERRE D'ASILE

5 août 2024• URGENCES JU