432 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
432
Décisions totales
383 581
Ordonnances
236 173
Avec résumé IA
Avocat : FRANCOS
Avocat : CABINET FRANCOIS JACQUOT
Avocat : SCP D'AVOCATS MICHEL LABROUSSE - CELINE REGY - FRANCOIS ARMAND & ASSOCIES
Avocat : DESFRANCOIS
Avocat : CATTEAU-LEFRANCOIS
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension par Mme A, épouse D, qui contestait le rejet de sa demande d'hébergement prioritaire par la commission de médiation de la Haute-Garonne, fondée sur le III de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le juge a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de démontrer une situation particulièrement grave et exceptionnelle, et qu'aucun doute sérieux n'entachait la légalité de la décision, la commission ayant pu légalement se fonder sur l'absence de saisine du "115" et la situation irrégulière de la famille. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et de la convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers l'Italie, responsable de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les droits à l'information et à l'entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement "Dublin III" avaient été respectés. Il a également jugé que les allégations de défaillances systémiques en Italie n'étaient pas établies, écartant ainsi la violation de l'article 4 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement "Dublin III".
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, contestant l'arrêté du préfet de Maine-et-Loire ordonnant son transfert vers la Lituanie, État responsable de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que les droits du requérant à l'information et à un entretien individuel, prévus par le règlement « Dublin III », avaient été respectés. Il a également jugé que les allégations de défaillances systémiques en Lituanie n'étaient pas établies et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'appliquant pas la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes relatifs aux frais de justice.
Avocat : COURSET-FRANCOIS
Avocat : DUMOULINS FRANCOIS