466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
466
Décisions totales
383 581
Ordonnances
293 891
Avec résumé IA
Avocat : GARCIA AVOCATS
Avocat : GARCIA
Avocat : SELARL GARCIA & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. E C, qui contestait un arrêté du préfet de police du 26 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la violation des droits de la défense. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne relative au droit d'être entendu.
Avocat : SELURL GARCIA AVOCATS
Le Tribunal administratif de Versailles rejette la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 24 juillet 2024 de la préfète de l'Essonne l'assignant à résidence pour 45 jours renouvelables. Le tribunal juge que l'arrêté est suffisamment motivé et que la condition de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile est remplie, M. A n'ayant pas exécuté l'obligation de quitter le territoire français prise le 19 octobre 2023 et son éloignement demeurant une perspective raisonnable. Il écarte également les moyens tirés de l'erreur de droit, de l'erreur de fait et de l'atteinte à la liberté d'aller et de venir.
Le Tribunal Administratif de Montreuil annule l'arrêté d'expulsion révélé par le placement en rétention de M. C le 9 mars 2023. La juridiction considère que le délai anormalement long (plus de 15 ans) entre l'arrêté initial de 2007 et son exécution constitue une nouvelle décision d'expulsion. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur d'appréciation en se fondant sur des infractions commises il y a plus de vingt ans, sans élément récent, pour caractériser une menace grave à l'ordre public. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Avocat : GARCIA & AVOCATS