1 387 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 387
Décisions totales
383 581
Ordonnances
311 355
Avec résumé IA
Avocat : CHALES MARGAUX
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Avocat : CABINET DE GAULLE, FLEURANCE & ASSOCIES (SELAS)
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Avocat : SCP GRAVELLIER - LIEF - DE LAGAUSIE - RODRIGUES
Avocat : GAUTIER
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Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de M. B, un ressortissant russe, contestant le refus de l'OFII de lui rétablir le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a estimé que l'OFII avait correctement évalué la vulnérabilité du requérant et que ce dernier s'était intentionnellement soustrait à ses obligations de présentation dans le cadre de la procédure Dublin. La décision a été fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme A C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 9 août 2024 du directeur de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. En cours d’instance, l’OFII a retiré cette décision le 20 août 2024, rendant la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales. Il a toutefois condamné l’OFII à verser 1 000 euros à l’avocate de la requérante au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de l'OFII du 22 août 2022 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil. La décision était fondée sur le non-respect de l'obligation de rejoindre son lieu d'hébergement, en application des articles L. 551-9, L. 552-8 et L. 552-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du contradictoire et l'absence d'entretien de vulnérabilité. La solution retenue est le rejet de la requête.