235 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
235
Décisions totales
383 581
Ordonnances
234 923
Avec résumé IA
Avocat : GEHIN
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauritanien, qui contestait l'arrêté du 19 mars 2024 de la préfète des Vosges lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance du droit à être représenté par un avocat, le vice de procédure lié à l'absence de report de la commission du titre de séjour, et l'erreur d'appréciation au regard des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions contestées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné la requête de M. B, ressortissant malien, contestant l'arrêté du 5 mars 2024 de la préfète des Vosges lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense et des articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration, ainsi que des erreurs de fait et de droit. La préfète a conclu au rejet de la requête. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant la légalité de l'arrêté attaqué, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 11 avril 2024 de la préfète des Vosges lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en se fondant sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles à fin d'injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B et Mme E, ressortissants péruviens et algérien, qui contestaient les arrêtés du 21 mai 2024 de la préfète des Vosges leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de leur droit à être entendus, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant la légalité des décisions fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté les requêtes de M. B et Mme E, ressortissants péruviens et algérien, qui contestaient les arrêtés de la préfète des Vosges du 21 mai 2024 leur faisant obligation de quitter le territoire français. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de leur droit à être entendus, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'intérêt supérieur de leurs enfants. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées à leur situation personnelle et familiale. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que les stipulations conventionnelles invoquées.