131 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
131
Décisions totales
383 581
Ordonnances
241 274
Avec résumé IA
Avocat : HOFFMANN
Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre le refus de renouvellement de sa disponibilité pour convenances personnelles. La requérante contestait les décisions du centre national de gestion des praticiens hospitaliers et du groupe hospitalier Bretagne Sud, invoquant l'urgence et un doute sérieux sur leur légalité. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, car les préjudices allégués (perte de contrat et de rémunération) ne caractérisaient pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions du 8 juillet 2024 par lesquelles la commission académique du rectorat de Nice a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour les enfants F et E B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas caractérisée, les requérants n'établissant pas que la scolarisation imminente bouleverserait de manière grave et immédiate la situation des enfants. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, tirés de l'insuffisance de motivation et de l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les demandes de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension des décisions du 8 juillet 2024 par lesquelles la commission académique du rectorat de Nice a refusé l’autorisation d’instruction en famille pour les enfants E et F B. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’ayant pas justifié d’une atteinte grave et immédiate à leur situation malgré la proximité de la rentrée scolaire. Cette décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des refus.