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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 124 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 124

Décisions totales

383 581

Ordonnances

323 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : LAWEffacer tout
TA59Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2308763

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Wasquehal rejetant leur recours gracieux relatif à une autorisation tacite de travaux de rehausse d’un pylône de téléphonie mobile. Les requérants se sont désistés de leur requête, et la société défenderesse s’est désistée de ses conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 3 février 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à un constat procédural.

Avocat : CABINET PAMLAW - AVOCATS

3 février 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408031

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé les décisions du 27 juillet 2024 par lesquelles le préfet de la Loire avait obligé M. A, ressortissant algérien, à quitter le territoire français, refusé un délai de départ volontaire, fixé le pays de renvoi et prononcé une interdiction de retour de trois mois. La juridiction a estimé que M. A pouvait bénéficier de plein droit d’un certificat de résidence en tant que parent d’enfant français, sur le fondement de l’article 6 de l’accord franco-algérien du 27 décembre 1968, ce qui faisait obstacle à une mesure d’éloignement. La solution retenue repose sur l’application de cet accord et du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LAWSON BODY

30 janvier 2025• 8ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206328

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la demande des sociétés On Tower France et Free Mobile visant à annuler l'opposition du maire de Chennevières-sur-Marne à leur déclaration préalable pour la modification d'une station relais. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, tiré de l'absence de preuve d'un recours préalable obligatoire contre l'avis de l'architecte des Bâtiments de France (ABF), conformément à l'article R. 424-14 du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête a été jugée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. La décision applique les articles L. 621-30 et suivants du code du patrimoine, ainsi que les dispositions du code de l'urbanisme relatives aux abords des monuments historiques.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

29 janvier 2025• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205359

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société des Eaux Minérales d'Arcachon (SEMA) d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire d'Arcachon du 9 août 2022, qui interdisait la circulation des poids lourds de plus de 19 tonnes dans une zone incluant son usine. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu soulevée par la commune, jugeant que l'arrêté, bien que temporaire, n'avait pas été retiré et avait produit des effets, conservant ainsi un objet. Sur le fond, il a annulé l'arrêté au motif qu'il portait une atteinte excessive à la liberté du commerce et de l'industrie et à la continuité du service public d'approvisionnement en eau potable, en méconnaissance de l'article L. 2213-2 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales relatives aux pouvoirs de police du maire.

Avocat : SELAS CAZAMAJOUR ET URBANLAW

28 janvier 2025• 6ème Chambre
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404256

Le Tribunal administratif de Nice a donné acte du désistement du préfet des Alpes-Maritimes, qui avait initialement demandé l’annulation d’un permis d’aménager tacitement accordé par le maire de Coaraze à Mme A. Le préfet s’étant désisté purement et simplement, le tribunal a constaté qu’aucun obstacle ne s’opposait à ce désistement. Il a également rejeté la demande de Mme A tendant à la condamnation de l’État aux frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit. Cette ordonnance a été rendue sur le fondement des articles L. 2131-2 et L. 2131-6 du code général des collectivités locales, ainsi que de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

27 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408678

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme D, ressortissante arménienne, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant que les décisions étaient légalement fondées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, sur la base des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9, et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.

Avocat : LAWSON BODY

24 janvier 2025• 7ème chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2405095

Le Tribunal administratif d'Amiens, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 10 septembre 2024 par lequel le maire d'Allonne s'est opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'une station de téléphonie mobile. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la société ne démontrant pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou à l'intérêt public. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par la société.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

24 janvier 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415405

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de L'Haÿ-les-Roses du 16 août 2023, qui ne s'opposait pas à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'implantation d'une station-relais de téléphonie mobile. Les requérants, voisins immédiats, invoquaient l'urgence et plusieurs moyens sérieux, notamment la méconnaissance des articles UD.1, UD.6, UD.10, UD.11 et UD.12 du règlement du PLU, ainsi que des articles R. 111-2, R. 111-26 et L. 111-11 du code de l'urbanisme. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés ne créaient pas de doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

22 janvier 2025
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2300516

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 1er décembre 2022 par laquelle le maire de Valbonne s'est opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour la construction d'une antenne-relais. Le tribunal a jugé que le motif tiré de la méconnaissance de l'article U6 du PLU était entaché d'une erreur de droit, car l'article 12 des dispositions générales du PLU exclut l'application de ces règles aux ouvrages techniques d'intérêt collectif comme les antennes de téléphonie mobile. La solution retenue est l'annulation de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont les articles U6 et 12 du règlement du PLU de Valbonne, ainsi que l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

16 janvier 2025• 2ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2201739

Le Tribunal Administratif de Nice, saisi par les sociétés On Tower France et Free Mobile d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision du maire du Cannet du 23 février 2022 s’opposant à une déclaration préalable pour le remplacement d’antennes de téléphonie mobile, annule cette décision. Le tribunal retient que la commune n’a pas respecté la procédure prévue aux articles R. 423-38 et R. 423-39 du code de l’urbanisme en ne notifiant pas au déclarant, dans le délai d’un mois, la liste exhaustive des pièces manquantes, ce qui rend le dossier réputé complet et fait naître une décision tacite de non-opposition. En conséquence, la décision d’opposition tacite est illégale et annulée.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

15 janvier 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204327

Le Tribunal Administratif de Nice a annulé la décision du 13 juillet 2022 par laquelle le maire du Cannet s'est opposé à la déclaration préalable de travaux des sociétés On Tower France et Free Mobile. Le tribunal a jugé que, faute pour la commune d'avoir notifié une liste de pièces manquantes dans le délai d'un mois, le dossier était réputé complet et une décision tacite de non-opposition était née. En application des articles R. 423-22, R. 424-1 et R. 424-13 du code de l'urbanisme, le maire était tenu de délivrer un certificat de non-opposition.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

15 janvier 2025• 4ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2408521

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet de la Loire lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'arrêté, estimant que la délégation de signature était régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant n'étaient pas fondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et les demandes accessoires ont été rejetées.

Avocat : LAWSON BODY

14 janvier 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2407633

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de renvoi pris par le préfet de la Loire le 20 mars 2024. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le sous-préfet disposant d'une délégation régulière, et a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé au regard des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue s'appuie notamment sur les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006 relatif à la gestion concertée des flux migratoires.

Avocat : LAWSON BODY

9 janvier 2025• 8ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2406867

Le Tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur la demande du préfet des Alpes-Maritimes, a suspendu partiellement l'exécution d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Beausoleil à la SAS Emerige Méditerranée pour un projet d'habitation collective. Le juge a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article UD 11 du plan local d'urbanisme, relatif à l'implantation d'un poste de distribution d'électricité dans un site inscrit, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de l'acte. En revanche, les autres moyens, fondés sur les articles L. 111-24 et R. 431-16-3 du code de l'urbanisme, n'ont pas été retenus. La suspension est limitée à la partie du permis concernant ce poste électrique.

Avocat : LAWTEC - SOCIÉTÉ D'AVOCATS

9 janvier 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303930

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un certificat d’urbanisme opérationnel négatif délivré le 22 mai 2023 par le maire du Bouscat, refusant un projet de démolition et de construction d’un immeuble d’habitation collective. Le requérant invoquait l’incompétence du signataire et la méconnaissance de l’article R. 111-2 du code de l’urbanisme, relatif à la sécurité publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le motif de refus fondé sur les risques pour la sécurité liés à l’encombrement du stationnement et de la circulation dans le quartier était justifié au regard des dispositions précitées. La solution retenue confirme ainsi la légalité du certificat négatif, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.

Avocat : SELAS CAZAMAJOUR ET URBANLAW

8 janvier 2025• 2ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2304250

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a annulé le certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré le 5 juin 2023 par le maire du Bouscat à M. B pour un projet de démolition et de construction d'un immeuble d'habitation collective. La juridiction a jugé que le motif de refus fondé sur l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme (atteinte à la sécurité publique due à des encombrements) n'était pas établi, la saturation du trafic et du stationnement n'étant pas démontrée et le projet prévoyant un parking souterrain. En conséquence, le tribunal a enjoint à la commune de délivrer un certificat d'urbanisme positif dans un délai d'un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et a condamné la commune à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : SELAS CAZAMAJOUR ET URBANLAW

8 janvier 2025• 2ème Chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415951

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par la SAS ACOLAD France d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet des Hauts-de-Seine du 1er septembre 2024 l’assujettissant à une obligation de revitalisation du bassin d’emploi. La société requérante s’est désistée de son instance et de son action par un mémoire enregistré le 20 décembre 2024. Par ordonnance du 7 janvier 2025, le tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : BERRYLAW

7 janvier 2025
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2301521

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par M. et Mme E d’un recours en excès de pouvoir contre trois arrêtés du maire du Bouscat (octobre 2022, mars et novembre 2023) autorisant un permis de construire et ses modificatifs pour l’extension d’une maison. En cours d’instance, la commune a retiré l’arrêté litigieux, et les requérants se sont désistés de leur requête. Par ordonnance du 7 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.

Avocat : SELAS CAZAMAJOUR ET URBANLAW

7 janvier 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203743

Le Tribunal Administratif d'Amiens a annulé la délibération du 27 septembre 2022 par laquelle le conseil municipal de Laversines avait approuvé une convention avec la société Free Mobile pour l'installation d'une antenne relais. La juridiction a relevé d'office que la délibération était inexistante matériellement, faute de comporter un dispositif révélant l'adoption d'une décision à l'issue d'un vote des membres du conseil municipal, en méconnaissance des règles de fonctionnement des collectivités territoriales. Bien que la commune ait produit des attestations individuelles de ses membres, le tribunal a considéré que ces éléments ne suffisaient pas à établir l'existence d'une délibération valide. La solution retenue est fondée sur les principes généraux du droit administratif relatifs à la validité des actes des collectivités territoriales.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

31 décembre 2024• 3ème Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203802

Le Tribunal Administratif d'Amiens (3ème Chambre) a rejeté la requête de Mme C et autres demandant l'annulation de l'arrêté du 6 octobre 2022 par lequel la maire de Laversines ne s'est pas opposée à la construction d'une antenne-relais Free Mobile. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car les requérants n'ont pas justifié avoir notifié leur recours à la commune et à la société Free Mobile dans les quinze jours suivant son dépôt, comme l'exige l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité, sans examen des autres moyens.

Avocat : PAMLAW - AVOCATS

31 décembre 2024• 3ème Chambre