378 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
378
Décisions totales
383 581
Ordonnances
261 793
Avec résumé IA
Avocat : AULIARD
Avocat : ROBILLIARD LASTEL
Avocat : BELLIARD
Avocat : BAILLY-COLLIARD
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Avocat : BELLIARD-RATRIMOARIVONY-CHHANN
Avocat : BAILLY-COLLIARD JULIE
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Avocat : SCP OHL, VEXLIARD
Avocat : SCP ROBILIARD
Avocat : CABINET BARTHELEMY MATUCHANSKY VEXLIARD POUPOT
Avocat : ROBILIARD
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, contestant l’arrêté du préfet de la Vienne du 25 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les textes applicables, notamment les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue confirme la légalité de l’obligation de quitter le territoire et de la fixation du pays de destination.
Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C, ressortissant arménien, contestant l’arrêté du préfet de la Vienne du 25 juin 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, le défaut de motivation et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La décision a été fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les conventions internationales applicables.
Le Tribunal Administratif de Poitiers, statuant en référé sur une demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la requête de M. A, ressortissant haïtien, contestant les décisions du préfet de la Vienne du 16 juillet 2024 prononçant son expulsion du territoire français et son assignation à résidence. Le juge a accordé l'aide juridictionnelle provisoire au requérant. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait fourni, mais la procédure a été instruite en vue de statuer sur la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité des décisions, en application des articles L. 521-1 du code de justice administrative, des articles L. 631-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des stipulations des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant.