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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

369 668

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403365

Le Tribunal Administratif de Nîmes rejette la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 26 août 2024 prolongeant de deux ans son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière. Il juge que la prolongation est légalement fondée sur l'article L. 612-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), issu de la loi du 26 janvier 2024, applicable à la date de l'arrêté. Le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 612-10 est inopérant, et le principe de non-rétroactivité n'est pas violé.

Avocat : LONGERON

3 décembre 2024• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2403438

Le Tribunal Administratif de Nîmes a examiné les recours de M. A B, ressortissant tunisien, contre le refus implicite de titre de séjour et l’arrêté d’éloignement pris par le préfet de Vaucluse. Le tribunal a annulé l’obligation de quitter le territoire français pour défaut de base légale, celle-ci étant fondée sur un refus de titre de séjour implicitement rejeté sans motivation suffisante. Il a également enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A B dans un délai de deux mois, en application des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Les autres conclusions, notamment celles relatives à l’astreinte et aux frais de justice, ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : MABILON

3 décembre 2024• 1ère Chambre
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2207886

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par la SCCV Iroko d’un recours en plein contentieux contestant un titre exécutoire émis par la communauté d’agglomération Saint-Louis agglomération (CA SLA) pour un montant de 32 385,50 euros au titre de frais de branchement aux réseaux d’eau et d’assainissement pour un lotissement. La société soutenait que le titre était irrégulier et que la CA SLA avait commis une faute dans l’exécution des travaux publics, entraînant un surcoût de 26 786,65 euros pour l’installation d’une pompe de relevage. Le tribunal a examiné la légalité du titre exécutoire et la responsabilité de la collectivité, en application des dispositions du code général des collectivités territoriales, du code de l’urbanisme et du code de l’environnement. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement porte sur la régularité du titre et l’éventuelle indemnisation du préjudice subi par la SCCV Iroko.

Avocat : SELAS SOCIÉTÉ FIDUCIAIRE D'ALSACE ET DE LORRAINE

3 décembre 2024• 5e chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2403766

Le Tribunal Administratif de Nantes annule l'arrêté du 4 mai 2023 par lequel le préfet de la Loire-Atlantique a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme A, ressortissante nigériane, et l'a obligée à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la crédibilité des allégations de Mme A concernant sa qualité de victime de traite des êtres humains, ainsi que de ses efforts d'insertion sociale et professionnelle. Cette erreur a entraîné des conséquences disproportionnées sur sa situation personnelle, justifiant l'annulation du refus de titre de séjour. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination sont également annulées. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les articles L. 425-1 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : POLLONO

3 décembre 2024• 1ère Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405468

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet de la Sarthe du 2 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que la décision d'éloignement était légalement fondée sur les articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du refus de titre de séjour et du maintien irrégulier de l'intéressé. Il a jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de M. B, au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son parcours administratif et de la présence de son épouse et de son enfant en France. Enfin, les moyens relatifs à l'absence de délai de départ volontaire et à l'interdiction de retour ont été écartés, la menace à l'ordre public étant caractérisée par la commission d'infractions pénales.

Avocat : SCP PIGEAU CONTE MURILLO

3 décembre 2024• OQTF 6 semaines - 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428898

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 24 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, et la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et n° 603/2013, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : DIALLO

3 décembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2223049

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 31 août 2022 par laquelle la section compétente de l’IFSI de la Pitié-Salpêtrière avait exclu définitivement Mme B, étudiante en soins infirmiers. Le tribunal estime qu’aucun fait précis d’« actes incompatibles avec la sécurité des personnes prises en charge » n’est établi, les lacunes ou difficultés comportementales invoquées ne pouvant justifier une telle qualification. La décision, présentée comme une sanction, est donc entachée d’une erreur d’appréciation au regard des articles 15 et 16 de l’arrêté du 21 avril 2007. Le jugement fait droit à la demande d’annulation sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : BOUKHELOUA

3 décembre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2127892

Le Tribunal Administratif de Paris a statué sur la demande de Mme B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 et 2017. Ces impositions faisaient suite à des transferts de fonds depuis un compte suisse non déclaré vers un compte français. Le tribunal a jugé que ces sommes constituaient des revenus imposables en application de l'article 1649 A du code général des impôts, la requérante n'ayant pas apporté la preuve contraire. En cours d'instance, l'administration a prononcé un dégrèvement partiel, conduisant le tribunal à constater un non-lieu à statuer à hauteur des sommes dégrevées. Le surplus des conclusions de la requête a été rejeté.

Avocat : PELLOUX

3 décembre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2401861

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la demande de la société Central Park, qui sollicitait l’exécution forcée d’un précédent jugement enjoignant à la commune de Douzy de lui communiquer certains documents, notamment le montant des loyers ou redevances impayés. La commune avait répondu qu’aucune redevance n’était impayée, ce que le tribunal a jugé suffisant pour exécuter le jugement, sans exiger de pièces justificatives supplémentaires. La solution retenue est fondée sur l’article L. 911-4 du code de justice administrative, relatif à l’exécution des décisions de justice.

Avocat : SCP BLOCQUAUX & ASSOCIÉS

3 décembre 2024• 2ème chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2101621

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. B contestant la délibération du 9 juillet 2021 par laquelle le conseil municipal de Saint-Alpinien a refusé de se prononcer en faveur de son projet de construction. Le tribunal a relevé d'office que cette délibération constituait un simple acte préparatoire à une éventuelle décision d'urbanisme, et non une décision faisant grief. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation de cet acte préparatoire ont été jugées irrecevables, et la requête a été rejetée.

Avocat : TEILLOT & ASSOCIES

3 décembre 2024• 2ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2203173

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi par Mme C, épouse B, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices subis suite à une prise en charge fautive par le centre hospitalier de Cannes, qui n’a pas diagnostiqué une appendicite aiguë après son accouchement en juillet 2019. Le tribunal a retenu la responsabilité pour faute de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a condamné le centre hospitalier à verser à la requérante une somme totale de 25 000 euros en réparation de ses préjudices (assistance par tierce personne, déficits fonctionnels temporaire et permanent, souffrances endurées, préjudice esthétique permanent et préjudice moral). La CPAM du Var a également obtenu le remboursement de ses débours, assorti des intérêts légaux et de l’indemnité forfaitaire de gestion.

Avocat : VERGELONI CÉLINE

3 décembre 2024• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2306293

Le Tribunal Administratif de Nice a examiné la requête de M. A, ressortissant syrien, contestant le refus du préfet des Alpes-Maritimes d'enregistrer sa demande d'admission au séjour sur le fondement de l'article L. 423-21 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, considérant que la décision contestée ne faisait pas grief, car un précédent jugement du 9 novembre 2023 avait déjà enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit nécessaire de statuer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 décembre 2024• 5ème Chambre
TA06Décision• Exécution d'un jugement

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2405372

Le Tribunal administratif de Nice, saisi d’une demande d’exécution de son précédent jugement du 21 mai 2024, a constaté que le préfet des Alpes-Maritimes n’avait pas réexaminé la demande de titre de séjour de M. B ni délivré l’autorisation provisoire de séjour avec droit au travail, comme cela lui avait été enjoint. En application de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, le tribunal a prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet, à défaut d’exécution dans un délai de huit jours. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

3 décembre 2024• 5ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2402032

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi par le garde des sceaux sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une expertise pour déterminer les causes et origines des désordres affectant le bâtiment annexe de la direction interrégionale des services pénitentiaires de Dijon, notamment les déformations d'enduits de façade et le défaut d'étanchéité. La solution retenue est l'organisation d'une mesure d'expertise, jugée utile pour éclairer le litige potentiel, malgré les contestations de certains constructeurs et assureurs. Le tribunal a rejeté les demandes de mise hors de cause de la SAS Allegro acoustique et les objections de la SAS Apave, tout en accueillant l'intervention volontaire de la SAS Axa France Iard. La mission de l'expert inclut l'évaluation des responsabilités et des préjudices, sans préjudice des garanties décennales applicables.

Avocat : DUFLOT ET ASSOCIES

3 décembre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2302621

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de la SCCV Les Chalets Laska, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire des Contamines-Montjoie refusant un permis de construire modificatif. Le tribunal a jugé que la demande de pièces complémentaires avait été valablement notifiée, empêchant la formation d'un permis tacite, et que le refus était légalement fondé sur plusieurs motifs, notamment le caractère substantiel des modifications et le non-respect des prescriptions du plan de prévention des risques naturels. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requérante, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice. Les textes appliqués sont principalement le code de l'urbanisme et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL BALLALOUD-ALADEL

3 décembre 2024• 2ème Chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2300109

Le Tribunal Administratif de Pau annule l'arrêté du 29 novembre 2022 par lequel le maire de Bassussarry s'est opposé à la déclaration préalable de la société G2B pour la division d'un terrain. Le tribunal retient que le motif fondé sur l'article R. 111-5 du code de l'urbanisme est entaché d'erreur de droit, la commune étant dotée d'un plan local d'urbanisme (PLU). Il juge également que le second motif, tiré de l'article DC 3 du règlement du PLU, est entaché d'erreur d'appréciation, l'accès projeté présentant des conditions de sécurité satisfaisantes. La solution est fondée sur les articles R. 111-1 et DC 3 du code de l'urbanisme et du PLU.

Avocat : SCP BEDEL DE BUZAREINGUES-BOILLOT-BLAZY

3 décembre 2024• CHAMBRE 2
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2204035

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la demande de Mme B, adjointe administrative au CHU de Bordeaux, qui contestait la décision fixant à 18 % le taux de séquelles imputables à sa maladie professionnelle (harcèlement moral). La requérante sollicitait une nouvelle expertise médicale et l'annulation de la décision implicite de rejet de son recours gracieux. Le tribunal a estimé que l'expertise médicale déjà réalisée par un médecin généraliste était suffisante, rejetant l'argument selon lequel un psychiatre aurait été nécessaire. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, incluant les demandes d'expertise, d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sans application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

3 décembre 2024• 6ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2205925

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par le préfet des Bouches-du-Rhône d’un recours en excès de pouvoir contre la délibération du 16 décembre 2021 approuvant le plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de la commune de La Destrousse. Le préfet soutenait que le PLUi était entaché d’illégalité pour ne pas avoir correctement intégré la prévention des risques naturels (inondation, incendie, mouvements de terrain), pour ne pas avoir identifié de nouveaux secteurs de logements sociaux, et pour ne pas avoir suffisamment justifié la modération de la consommation d’espace. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés par le préfet, considérant que la métropole avait suffisamment pris en compte les risques et les objectifs de modération de la consommation d’espace, et que les dispositions du code de l’urbanisme (notamment les articles L. 101-2, R. 151-34, L. 151-41, L. 151-28 et L. 151-11) avaient été respectées. En conséquence, la requête du préfet a été rejetée.

Avocat : MIALOT

2 décembre 2024• 10eme Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2430886

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A afin d'obtenir une convocation pour déposer une demande de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de police a convoqué l'intéressée, rendant sans objet la demande d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions et a mis à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MOLOTOALA

2 décembre 2024
TA21Décision

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403884

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante géorgienne, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet de Saône-et-Loire. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et l'absence de perspective raisonnable d'éloignement. Le tribunal a écarté ces moyens, considérant que la décision était régulièrement signée, suffisamment motivée et fondée sur une procédure d'éloignement en cours, avec un vol programmé vers la Géorgie. La solution s'appuie sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : MIFSUD ELODIE

2 décembre 2024• JU REFERE ETRANGERS 15 JOURS