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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

372 266

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2202079

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Parc Anjou Aventure contestant l'attribution d’une convention d’occupation du domaine public pour un espace ludique au parc des Sablières. Le tribunal a d’abord jugé que le parc relève du domaine public, rendant la requête recevable car dirigée contre un acte détachable d’un contrat de droit public. Sur le fond, il a estimé que la procédure de sélection, organisée sur le fondement de l’article L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques, était régulière et que la décision d’attribution n’était entachée d’aucune erreur manifeste d’appréciation. La demande d’annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

23 octobre 2024• 2ème Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224579

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Allianz IARD, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 315 278,99 euros pour des dommages causés à des scooters lors des manifestations des "gilets jaunes" en 2018 et 2019. La juridiction a relevé d'office l'irrecevabilité de la requête, faute pour Allianz IARD de justifier d'une subrogation régulière dans les droits de son assuré, la société Cityscoot, au sens de l'article L. 121-12 du code des assurances. Les quittances produites émanaient de la société Lease Plan, propriétaire des scooters, et non de Cityscoot, qui n'avait pas perçu les indemnités. En conséquence, toutes les conclusions de la requête ont été rejetées.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET SOULIE COSTE-FLORET & ASSOCIES

22 octobre 2024• 3e Section - 3e Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202427

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SA Allianz IARD et de la SA Argentan Distribution, qui demandaient la condamnation de l’État à les indemniser pour les pertes subies lors du blocage de leur magasin E. Leclerc à Argentan par le mouvement des « gilets jaunes » entre le 17 novembre et le 29 décembre 2018. Le tribunal a estimé que la responsabilité sans faute de l’État sur le fondement de l’article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure n’était pas engagée, car les blocages constituaient une action préméditée et organisée par un groupe structuré, et non un attroupement spontané au sens de ces dispositions. Il a également écarté la responsabilité pour rupture d’égalité devant les charges publiques, faute de préjudice anormal et spécial. En conséquence, les demandes indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & ASSOCIES

22 octobre 2024• 1ère chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202419

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SA Allianz IARD et de la SAS Tourlaville Distribution, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les préjudices subis lors du blocage de leur centre commercial par le mouvement des "gilets jaunes" entre le 17 novembre et le 31 décembre 2018. Le tribunal a considéré que la responsabilité sans faute de l'État, prévue à l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, n'était pas engagée, car les blocages constituaient des actions préméditées et organisées par un groupe structuré, et non des actes spontanés commis par un attroupement ou rassemblement au sens de cet article. Il a également écarté la responsabilité pour rupture d'égalité devant les charges publiques, sans que les motifs détaillés ne soient exposés dans l'extrait fourni. En conséquence, les demandes indemnitaires ont été rejetées.

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & ASSOCIES

22 octobre 2024• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2206125

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A C, qui demandait l'annulation de la décision implicite de la commission nationale d'agrément et de contrôle du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant le renouvellement de sa carte professionnelle d'agent de sécurité. Le tribunal a estimé que le CNAPS avait légalement fondé son refus sur les dispositions de l'article L. 612-20 du code de la sécurité intérieure, en retenant que les mises en cause de M. C pour des faits de défaut d'assurance et de vol, bien qu'anciens et isolés, révélaient un comportement contraire à l'honneur et à la probité, incompatible avec l'exercice de la profession. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité du refus de renouvellement.

Avocat : CHAVKHALOV

22 octobre 2024• 7ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207258

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. et Mme A qui demandaient l'annulation du permis de construire délivré le 5 mai 2022 par le maire de Bry-sur-Marne à M. et Mme D pour une maison individuelle. Les requérants soulevaient plusieurs moyens, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'incomplétude du dossier de demande, et la méconnaissance des règles du plan local d'urbanisme (PLU) et du plan de prévention du risque inondation (PPRI). Le tribunal a examiné l'ensemble des moyens, en application des articles L. 422-1 du code de l'urbanisme et des dispositions du PLU et du PPRI, et les a jugés non fondés. En conséquence, la requête a été rejetée, et les demandes de frais de justice des requérants ont été écartées.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

22 octobre 2024• 7ème chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2403371

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. E, ressortissant gabonais, contestant l'arrêté du 21 novembre 2023 du préfet de la Gironde refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'irrégularité de la procédure médicale, de la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BOKOLOMBE

22 octobre 2024• 5ème Chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2100245

Avocat : SCP SARTORIO-LONQUEUE-SAGALOVITSCH & ASSOCIÉS

22 octobre 2024• 6ème chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2404820

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

22 octobre 2024
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2403400

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

22 octobre 2024• 6ème chambre
TA06Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2401512

Avocat : OLOUMI AVOCATS ASSOCIES

22 octobre 2024• 6ème chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202420

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de la SA Allianz IARD et de la SAS Coutandis, qui demandaient la condamnation de l'État à les indemniser pour les pertes d'exploitation subies par l'hypermarché E. Leclerc de Coutances lors du blocage par les "gilets jaunes" entre novembre et décembre 2018. Le tribunal a estimé que la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure n'était pas engagée, car les blocages, bien que constitutifs du délit d'entrave à la circulation prévu à l'article L. 412-1 du code de la route, ne résultaient pas d'un attroupement spontané mais d'une action organisée et préméditée. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : SOULIE COSTE-FLORET & ASSOCIES

22 octobre 2024• 1ère chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY01297

Avocat : LOUARD

22 octobre 2024• 1ère chambre - formation à 3
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414057

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. D, ressortissant turc, qui contestait un arrêté du préfet du Val-d'Oise du 27 septembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour et assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la cheffe du bureau du contentieux de l'éloignement bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 612-2 et L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la décision préfectorale a été confirmée.

Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

22 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2200873

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête du syndicat mixte du Point Fort (SMPF) qui demandait la condamnation in solidum des sociétés SOGEA Nord-Ouest et Vinci environnement pour des désordres affectant le hall de maturation d’un pôle environnement. Le tribunal a jugé que l’action en responsabilité décennale était prescrite, faute d’avoir été exercée dans le délai de dix ans suivant la réception de l’ouvrage. Il a également écarté les autres fondements invoqués (garantie des vices cachés et faute dolosive), estimant qu’ils n’étaient pas applicables ou non établis. En conséquence, les conclusions indemnitaires et les demandes accessoires ont été rejetées, et les dépens ont été laissés à la charge du SMPF.

Avocat : LOCTIN

22 octobre 2024• 3ème Chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2212306

Le Tribunal administratif de Montreuil a condamné l'État à verser 600 euros à Mme A pour carence fautive dans son relogement. Reconnue prioritaire par la commission de médiation du droit au logement opposable le 2 décembre 2020, elle n'a reçu aucune proposition de logement dans le délai de six mois, engageant la responsabilité de l'État sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a indemnisé les troubles dans ses conditions d'existence subis du 2 juin 2021 au 11 janvier 2023, date de son relogement, à hauteur de 600 euros.

Avocat : DILLOARD

21 octobre 2024• 2ème Chambre (J.U)
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2414318

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Mme A, ressortissante mauritanienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. La requérante invoquait la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 en raison de ses attaches familiales en France. Le tribunal a jugé que cette clause ne constitue pas un droit pour le demandeur et que Mme A n'a pas établi la réalité de ses liens familiaux ni la nécessité de résider en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.

Avocat : CABINET DUCLOS KUBISZYN WYSTUP

21 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2110851

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme A, inspectrice du travail, qui contestait la décision du 1er juin 2021 fixant le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) pour 2021. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, estimant que la décision était signée par une autorité compétente et qu'elle ne constituait pas une mesure prise en considération de la personne nécessitant la communication préalable du dossier individuel. Il a également jugé que l'échange de courriel invoqué par la requérante ne constituait pas une décision créatrice de droits au sens de l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : BOUKHELOUA

21 octobre 2024• 4ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2202517

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 20 septembre 2017, le point correspondant ayant été restitué avant l'introduction de la requête. Pour les autres infractions, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut d'information préalable, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

21 octobre 2024• 15ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208465

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du 5 août 2022 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les sept retraits de points sous-jacents. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également estimé que M. B n'apportait pas la preuve du défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ni ne contestait utilement la réalité des infractions, dont la matérialité était établie par les procès-verbaux. La requête a donc été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : SCP ABCG - ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

21 octobre 2024• 15ème chambre