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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 651 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 651

Décisions totales

383 581

Ordonnances

373 214

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : LOEffacer tout
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107345

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, agent territorial, contestant les décisions du département du Nord de la placer en congé de maladie ordinaire à demi-traitement puis en disponibilité d'office, ainsi que sa demande d'indemnisation. Le tribunal a jugé que, l'affection de Mme A étant la même que celle ayant justifié un précédent congé de longue durée, elle ne pouvait légalement bénéficier d'un nouveau congé de maladie ordinaire au titre de l'article 57 de la loi du 26 janvier 1984. En conséquence, le tribunal a annulé les décisions attaquées et a condamné le département du Nord à verser à Mme A la somme de 1 500 euros en réparation de son préjudice moral, rejetant le surplus de ses conclusions.

Avocat : WILLOT

8 octobre 2024• 1ère Chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02467

Avocat : SELARL SOLER-COUTEAUX / LLORENS;LARREA ALAIN

8 octobre 2024• 3ème chambre (formation à 3)
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-22TL21334

Avocat : MAILLOT - AVOCATS ASSOCIES

8 octobre 2024• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-22BX02468

Avocat : LARREA ALAIN;SELARL SOLER-COUTEAUX / LLORENS

8 octobre 2024• 3ème chambre (formation à 3)
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2205489

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par Mme A, qui imputait sa chute survenue le 30 juillet 2020 sur une aire de stationnement communale à un défaut d'entretien de l'ouvrage public (excavation non signalée). La commune de Carcans contestait sa responsabilité. Le tribunal a jugé que la requérante établissait la matérialité de l'obstacle et le lien de causalité avec son préjudice, et que la commune ne démontrait pas un entretien normal de la voie ni une faute de la victime. En conséquence, la responsabilité de la commune a été retenue sur le fondement du défaut d'entretien normal de l'ouvrage public.

Avocat : LAPLAGNE ET BROUILLOU-LAPORTE

8 octobre 2024• 5ème Chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2203177

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a examiné la requête de M. B, qui demandait réparation des préjudices subis suite à un accident de motocyclette survenu le 6 septembre 2021 sur la route départementale 35, en raison d'un défaut d'entretien et d'un défaut de signalisation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, estimant que la responsabilité du département de la Dordogne n'était pas engagée. Il a considéré que l'état de la chaussée ne présentait pas un danger anormal excédant les aléas de la circulation et que M. B n'établissait pas de lien de causalité direct entre la déformation de la route et sa perte de contrôle. En conséquence, les conclusions indemnitaires de M. B, ainsi que celles de la Caisse nationale militaire de sécurité sociale, ont été rejetées.

Avocat : AARPI LABROUE GAULTIER ALONSO

8 octobre 2024• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405529

Cette affaire concerne deux requêtes en référé suspension déposées par la SARL Auto contrôle du Niel devant le Tribunal Administratif de Rennes. La société conteste deux arrêtés du préfet du Morbihan du 2 septembre 2024 : l'un suspendant son agrément de centre de contrôle technique pour huit jours, l'autre suspendant l'agrément de son contrôleur technique, M. B, pour deux mois. Le juge des référés a rejeté les demandes de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car les difficultés financières alléguées n'étaient pas suffisamment démontrées et que l'intérêt public lié à la sécurité routière s'opposait à la suspension. La solution s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et l'arrêté du 18 juin 1991 relatif au contrôle technique des véhicules.

Avocat : GUILLOU

8 octobre 2024
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 496142

Avocat : SCP GASCHIGNARD, LOISEAU, MASSIGNON

8 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:496142.20241008• 7ème chambre jugeant seule
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-22NC02068

Avocat : SCP BLOCQUAUX ET ASSOCIES

8 octobre 2024• 4ème chambre - formation à 3
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313838

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 15 septembre 2022 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa, qui avait rejeté la demande de visa de long séjour pour l'enfant A B, fille d'une réfugiée guinéenne. La commission avait motivé son refus par l'absence de preuve du décès ou de la déchéance de l'autorité parentale du père. Le tribunal juge que ce motif est entaché d'une erreur de droit, car l'article L. 434-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'exige pas une telle justification pour la réunification familiale d'un réfugié. Il enjoint au ministre de délivrer le visa dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à l'avocate de la requérante au titre des frais de justice.

Avocat : POLLONO

8 octobre 2024• 11ème chambre
CAA54Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nancy — N° CAA54-21NC02942

Avocat : STE D'AVOCATS CHARLOT & ASSOCIES

8 octobre 2024• 4ème chambre - formation à 3
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2100728

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. E contestant la décision du préfet de Loir-et-Cher du 16 septembre 2020 prononçant la déchéance de ses droits à la dotation d'installation de jeune agriculteur (DJA). Le tribunal a jugé que la délégation de signature de la signataire de l'acte était régulière et que le préfet ne s'était pas estimé en situation de compétence liée. Il a également considéré que l'erreur dans le calcul du revenu professionnel global, imputable à un conseiller de la chambre d'agriculture, ne constituait pas un cas de force majeure, le demandeur étant seul responsable des données fournies dans son dossier. La solution retenue se fonde sur les articles D. 343-3 et D. 343-12 du code rural et de la pêche maritime, dans leur rédaction applicable au moment de la demande.

Avocat : SCP REFERENS LALOUM ARNOULT

8 octobre 2024• 5ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2101079

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par l'office public de l'habitat Limoges-Habitat d'une demande de condamnation de la société Teknisols à lui verser 8 447,68 euros au titre du surcoût engendré par la résiliation pour faute du marché de travaux du lot n°11 "revêtements céramiques". Le tribunal a jugé que, conformément aux articles 46, 47 et 48 du CCAG travaux, la résiliation aux frais et risques de l'entreprise défaillante justifiait la mise à sa charge du supplément de dépenses résultant du marché de substitution. La solution retenue est donc la condamnation de la société Teknisols à verser la somme demandée à Limoges-Habitat.

Avocat : LONGEAGNE FRÉDÉRIC

8 octobre 2024• 1ère chambre
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202840

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, contestant le refus du préfet de la Vienne de renouveler son titre de séjour "étudiant" et de lui délivrer un titre "salarié". Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé que le refus de renouvellement du titre "étudiant" était fondé sur l'absence de justification d'une inscription dans un établissement d'enseignement pour l'année 2021/2022, conformément à l'article 9 de la convention franco-ivoirienne. La décision a également estimé que le requérant ne remplissait pas les conditions pour obtenir un titre "salarié" au titre de l'article 5 de la même convention. Enfin, le tribunal a considéré que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL LELONG DUCLOS AVOCATS

8 octobre 2024• 1ère chambre
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201705

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par la SCI Les Grolles d’une demande indemnitaire de 100 000 euros contre la commune de Saint-Germain-de-Lusignan, en raison de l’abandon d’un projet d’échange de terrains et de création d’un chemin d’accès à un lotissement communal. La société soutenait que la commune avait commis une faute en renonçant à cet engagement, lui causant un préjudice lié à la perte de valeur de ses lots. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que la commune n’avait pas commis de faute de nature à engager sa responsabilité, et que la SCI n’établissait pas l’existence d’un préjudice indemnisable. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif, sans référence à des textes spécifiques autres que le code de justice administrative.

Avocat : SELARL BENDJEBBAR-LOPES

8 octobre 2024• 1ère chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2102912

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de la SAC HLM le Toit Familial demandant l'annulation de l'arrêté du 8 mars 2021 par lequel le maire de Francilly-Selency a refusé de lui délivrer un permis d'aménager pour 22 lots. Le tribunal a jugé que le plan d'occupation des sols de la commune étant caduc, le maire devait recueillir l'avis conforme du préfet, qui a émis un avis défavorable au projet. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués sont les articles L. 174-1, L. 422-1 et L. 422-5 du code de l'urbanisme.

Avocat : SCP DONNETTE-LOMBARD

8 octobre 2024• 4ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208742

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 août 2022 retirant la carte de résident de M. B, ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas établi la preuve d'une fraude de la part de M. B, condition nécessaire pour retirer un titre obtenu par fraude en vertu de l'article L. 241-2 du code des relations entre le public et l'administration. Il a relevé que la demande de report de la date d'effet du divorce au 1er avril 2015 avait été rejetée par le juge judiciaire et que l'épouse de M. B n'avait pas obtenu l'annulation du mariage. Par conséquent, la décision de retrait a été annulée, et il a été enjoint au préfet de restituer la carte de résident de M. B.

Avocat : SCP LOUKIL RENARD ASSOCIES

8 octobre 2024• 8ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2321003

Le Tribunal Administratif de Paris a condamné l'État à indemniser M. A pour la carence fautive de l'administration à exécuter une décision de la commission de médiation le reconnaissant prioritaire pour un relogement d'urgence, sur le fondement de l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation. La responsabilité de l'État est engagée à compter du 2 mai 2018, et le préjudice indemnisé dans ce jugement court à partir du 1er juillet 2021, une précédente décision ayant déjà réparé la période antérieure. Le tribunal a retenu que M. A subit des troubles dans ses conditions d'existence, notamment en raison d'un loyer inadapté à ses ressources, et a pris en compte la composition de son foyer incluant deux enfants nés après la décision de la commission.

Avocat : LOISON

7 octobre 2024• 4e Section - 2e Chambre - R.222-13
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2302019

Le Tribunal Administratif d'Amiens a rejeté la requête de M. et Mme B. Les requérants contestaient un permis de construire modificatif délivré par le maire de Plailly à l'OPAC de l'Oise pour un ensemble immobilier. Le tribunal a jugé que les conclusions dirigées contre le refus de communication du dossier étaient devenues sans objet, la commune l'ayant produit en cours d'instance. Sur le fond, le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, leur qualité de voisins immédiats n'étant pas établie. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET HUGLO LEPAGE AVOCATS SAS

7 octobre 2024• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2405863

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de la Loire-Atlantique du 30 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et lui interdisant le retour pour cinq ans. Le tribunal a estimé que la décision d’éloignement était fondée sur les articles L. 611-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, M. A ne justifiant pas d’une entrée régulière ni d’un titre de séjour valide. Il a également jugé que le refus de délai de départ volontaire était justifié par un risque de soustraction à l’exécution de la mesure, et que l’interdiction de retour de cinq ans n’était pas disproportionnée compte tenu de son séjour irrégulier et de ses antécédents judiciaires. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de l’erreur de droit, du défaut d’examen médical et de la violation du principe du contradictoire.

Avocat : BERTHET-LE FLOCH

7 octobre 2024• Eloignement urgent